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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui demandait l’arrêt des travaux d’aménagement de la place Jean Moulin à Freneuse et un contrôle de légalité du contrat avec la société Guintoli. Le juge a constaté que M. A n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative pour pouvoir demander la suspension d’une décision. En l’absence de cette requête principale, la demande était manifestement irrecevable, ce qui a conduit à son rejet sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a jugé que l'administration peut légalement se fonder sur l'ensemble du comportement et des agissements d'un candidat, y compris des faits n'ayant pas donné lieu à une condamnation pénale, en application des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. Il a estimé que la matérialité des faits reprochés à M. A (déclarations frauduleuses, menaces de mort, abus de confiance, aide au séjour irrégulier, conduite sans permis) était établie et justifiait le refus, sans erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant la décision du 3 janvier 2024 par laquelle la préfète de l'Essonne a classé sans suite sa demande de renouvellement de carte de résident. La préfète soutenait que la requête était tardive, mais le tribunal a écarté cette fin de non-recevoir car la décision attaquée ne mentionnait pas les voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, sauf si l'absence de pièces rend impossible l'instruction. En l'espèce, le motif invoqué par la préfète (absence de passeport en cours de validité) ne figure pas parmi les documents obligatoires de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la requérante avait fourni les pièces exigées par l'annexe 10 de ce code. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision attaquée pour erreur de droit.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de la SARL Conflans Ambulance, qui contestait l'arrêté du 23 décembre 2022 de l'Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France fixant le tour de garde des ambulances dans les Yvelines pour janvier 2023. La société invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation dans la répartition des gardes. Le tribunal écarte ces moyens : la signataire bénéficiait d'une délégation de signature régulière, l'arrêté n'a pas à être motivé en l'absence d'exigence légale, et la société n'apporte pas la preuve d'une erreur dans la clé de répartition. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet de Palaiseau de lui faire un retour sur sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer avoir vainement tenté d'obtenir un rendez-vous via le téléservice de la préfecture, comme l'exige la jurisprudence pour ce type de demande. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 432-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de son expulsion des jardins familiaux de Montmagny (Val-d'Oise). Le juge a constaté que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du même code. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, ressortissante salvadorienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Yvelines refusant l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un récépissé puis une carte de séjour temporaire, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de l'EURL Ambulances Saint André. La société contestait un arrêté de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Île-de-France fixant le tour de garde des ambulances dans les Yvelines pour janvier 2023, estimant que la répartition des gardes lui était défavorable. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés : la signature était régulière par délégation, l'arrêté n'avait pas à être motivé, et l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue. En conséquence, les conclusions en annulation, en injonction et en indemnisation ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour "salarié" pour incomplétude de dossier. Le tribunal rappelle qu'un tel refus ne constitue pas une décision faisant grief lorsque le dossier est effectivement incomplet, en l'absence de visa long séjour ou titre de séjour en cours de validité exigé par l'annexe 10 du CESEDA. La requête est donc irrecevable, et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la menace à l'ordre public était établie et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. D, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante afghane réfugiée, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de résident. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative de clôture de sa demande de titre de séjour, ce qui exclut la condition d'urgence requise. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Sud Essonne pour une faute liée à la prescription de corticoïdes en décembre 2018, à l’origine d’un coma hypoglycémique et d’une insuffisance surrénale aiguë définitive. Le tribunal a estimé que la prescription était conforme aux règles de l’art et que le dommage relevait d’un aléa thérapeutique, sans faute imputable à l’établissement. La responsabilité du centre hospitalier n’a donc pas été engagée sur le fondement des articles L. 1110-5 et R. 4127-40 du code de la santé publique. La demande de Mme A a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande. La décision rappelle que l'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour et que le simple maintien en situation irrégulière ou le risque éventuel d'éloignement ne suffisent pas à la caractériser.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge rappelle que la procédure de référé "mesures utiles" ne permet pas d'annuler une décision administrative, ces conclusions étant irrecevables. S'agissant de la demande d'injonction, le tribunal estime que le préfet a mis en place une procédure de dépôt par courriel, et que le requérant n'établit pas avoir été dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré des tentatives répétées. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 5 novembre 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, majeur au moment de l'arrêté, ne pouvait se prévaloir de la protection accordée aux mineurs par l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et les erreurs d'appréciation concernant sa situation personnelle, professionnelle et les risques invoqués en cas de retour au Maroc. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les décisions ont été examinées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de M. B, qui imputait au Centre Hospitalier Sud Essonne (CHSE) des fautes dans sa prise en charge, notamment l'absence d'examen urinaire préopératoire et une surveillance infectieuse défaillante, ayant conduit à une infection nosocomiale et un choc septique. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHSE pour ces fautes, ouvrant droit à une indemnisation sur la base d'une perte de chance de 70 % d'éviter l'infection. Il a condamné le CHSE à verser à M. B une somme totale de 64 568,54 euros au titre des divers préjudices (dont dépenses de santé, tierce personne, déficit fonctionnel), avec intérêts au taux légal à compter du 17 novembre 2020 et capitalisation. En application des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative, le CHSE a également été condamné à rembourser à la CPAM de l'Essonne ses débours s'élevant à 243 007,51 euros, ainsi qu'à verser une indemnité forfaitaire de gestion et 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C B, ressortissant capverdien, contestant l'arrêté du 14 octobre 2024 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a annulé l'arrêté préfectoral au motif que la décision de refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit de M. C B au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de ses attaches familiales en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour ont également été annulées.