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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Yvelines à lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. En défense, le préfet a justifié avoir convoqué la requérante à un rendez-vous le 3 avril 2025. Le juge des référés a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 7 novembre 2023 de la commission de médiation des Yvelines. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et que le requérant était déjà logé dans un logement social adapté. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués par M. B, notamment le changement de composition familiale et le besoin d'un logement plus grand pour l'activité professionnelle de son épouse, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 13 juin 2023 par laquelle la commission de médiation des Yvelines a rejeté le recours de M. A. La commission s'était fondée sur le motif erroné que le requérant ne souhaitait être relogé dans aucune commune du département, alors que M. A conteste ce point et exprime son attachement aux Yvelines. Le tribunal estime que ce motif ne permet pas de justifier légalement le rejet du recours au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il enjoint à la commission de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision du 30 mai 2023 par laquelle la commission de médiation des Yvelines a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de M. B A. Le tribunal juge que la commission ne pouvait pas légalement motiver son refus par le fait que l'intéressé n'avait pas épuisé tous les dispositifs de droit commun d'accès au parc social, alors qu'il remplissait les conditions prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation (hébergement continu en logement de transition depuis plus de dix-huit mois). La solution retenue est l'annulation de la décision contestée pour erreur de droit.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation de l'Essonne du 26 avril 2023 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait motivé son refus par l'insuffisance des démarches préalables de la requérante. Le tribunal, statuant en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, estime que la commission n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision est suffisamment motivée. La requête est donc rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé l'astreinte prononcée le 24 mars 2023 contre l'État pour défaut de proposition de logement à Mme B A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. La préfète de l'Essonne demandait la fin de l'astreinte, arguant que Mme A n'avait pas renouvelé sa demande de logement social et avait été radiée le 13 février 2024. Le tribunal a estimé que cette radiation constituait une renonciation de la requérante au bénéfice de la décision de la commission, libérant l'État de son obligation à compter de cette date. L'astreinte a été liquidée à 4 000 euros pour la période du 24 mai 2023 au 13 février 2024, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. M. A contestait le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation de l'Essonne pour une offre de logement. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 30 novembre 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois, qui courait à compter du 24 juillet 2024. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par l'établissement public Résidence du Parc d'une action en responsabilité pour des préjudices liés à des travaux publics de construction d'un hébergement médicalisé à Audincourt (Doubs), a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 312-14 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Besançon, seul compétent car le dommage de travaux publics est situé dans son ressort.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation de l'Essonne de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante conformément à l’article R. 772-6 du même code, celle-ci n’a pas fourni les précisions nécessaires dans le délai imparti. En application du 7° de l’article R. 222-1, le tribunal a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une locataire d’un logement appartenant à la société Essonne Habitat, qui demandait l’intervention du juge pour obtenir un logement adapté à son handicap. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, né de l’exécution d’un bail de droit privé, relevait de la compétence des juridictions judiciaires et non de l’ordre administratif.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 16 juillet 2024. Constatant l'absence d'offre dans le délai légal de six mois, le juge a enjoint au préfet de présenter une offre effective sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025. Cette astreinte est versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement jusqu'à la liquidation définitive. La décision applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de la commission de médiation de l'Essonne rejetant le recours de M. B, qui demandait la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. M. B justifiait d’une demande de logement non satisfaite depuis 2019 et d’une situation de suroccupation manifeste, le logement de 60 m² étant occupé par neuf personnes. La commission n’a pas produit d’observations ni motivé son refus, alors que les conditions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation étaient remplies. Le tribunal enjoint au préfet de l’Essonne de reloger M. B sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 mai 2024. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande d'astreinte fondée sur les articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative a été rejetée, le régime spécifique de l'article L. 441-2-3-1 étant seul applicable. Les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 7 novembre 2023 par laquelle la commission de médiation des Yvelines a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant invoquait l’inadaptation de son logement à son handicap, rendant difficile l’accès à son domicile situé au quatrième étage sans ascenseur. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas de caractériser une situation d’urgence ou d’inadaptation du logement au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue confirme la décision de la commission de médiation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 août 2024, faute d'offre dans le délai légal. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requérante avait saisi le juge pour obtenir le logement urgent auquel elle a droit, sans réponse de l'administration.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l'inaction de la préfecture dans le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête au fond, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés suspension. En l'absence de cette requête principale, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté que l'unique logement proposé, dépourvu d'ascenseur, n'était pas adapté au handicap du requérant et que le délai légal était expiré. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La commission avait estimé que les éléments fournis par la requérante, notamment concernant l’inadaptation du logement au handicap de son fils et son caractère indécent, étaient insuffisants ou incohérents pour caractériser une situation d’urgence. Le tribunal a validé cette appréciation, considérant que la commission n’avait pas commis d’erreur de droit ou de fait en se fondant sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 mars 2025 du Secrétariat Général pour l'Administration du ministère des armées. Cet arrêté refusait la titularisation de M. Lesconvarc'h, mettait fin à son stage pour insuffisance professionnelle et le radiait du corps des adjoints administratifs. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation, sanction déguisée, erreur de droit) n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement du II de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet des Yvelines de proposer un hébergement d’urgence à M. A. Ce dernier avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 janvier 2025, mais aucune offre ne lui avait été faite dans les délais réglementaires. Le juge a constaté que l’obligation de résultat pesant sur l’État était méconnue et a enjoint au préfet de satisfaire à cette obligation sous astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du même code.