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Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, qui contestait la délibération du jury du concours interne de rédacteur territorial ne l’ayant pas déclarée admise. La requérante invoquait uniquement un appel à l’indulgence du jury, sans démontrer que les notes attribuées reposaient sur des considérations étrangères à la valeur de ses prestations. Le juge rappelle qu’il ne lui appartient pas de contrôler l’appréciation des jurys de concours sur les prestations des candidats. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme ne comportant qu’un moyen inopérant.
Non-admission à l'examen pratique VTC. Tribunal administratif de Versailles. Rejet de la requête pour moyen inopérant : le juge ne contrôle pas l'appréciation du jury sur les mérites d'un candidat. Application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un refus du conseil départemental de lui accorder des congés bonifiés sur le fondement du décret n° 2020-851 du 2 juillet 2020. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé dont il a accusé réception, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser complémentaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête du préfet des Yvelines, qui demandait la levée de l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour défaut d'exécution de l'obligation de proposer un hébergement à M. A B. Le tribunal a estimé que l'hébergement fourni à M. B depuis le 4 octobre 2022, dans le cadre du dispositif du SAMU social, ne constituait pas une offre effective d'hébergement au sens du II de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Aucune proposition conforme n'ayant été faite, l'astreinte de 30 euros par jour demeure applicable.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé définitivement l'astreinte prononcée en 2019 contre l'État pour défaut d'offre de logement à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le préfet des Yvelines demandait la fin de l'astreinte au 1er août 2023, date de radiation de Mme B du fichier des demandeurs de logement pour défaut de renouvellement. Le juge a estimé que cette radiation, après préavis, révélait une renonciation de l'intéressée au bénéfice de la décision, déliant l'État de son obligation à compter de cette date. L'astreinte a été fixée à 19 000 euros pour la période du 17 janvier 2020 au 1er août 2023, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par le préfet des Yvelines, a mis fin définitivement à la liquidation de l'astreinte de 50 euros par jour prononcée en 2021 contre l'État pour défaut d'hébergement de M. A. Il a constaté que ce dernier avait refusé sans motif impérieux toute offre d'hébergement, préférant un logement, ce qui l'a privé du bénéfice de la décision de la commission de médiation. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que ce refus déliait l'administration de son obligation, rendant inutile toute liquidation future de l'astreinte, sous réserve des sommes déjà versées.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé l'astreinte prononcée le 30 avril 2021 contre l'État pour défaut de relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. L'administration ayant exécuté son obligation le 15 janvier 2024 en proposant un logement adapté, l'astreinte due pour la période du 30 juin 2021 au 15 janvier 2024 a été fixée à 27 870 euros. Eu égard aux circonstances, le juge a modéré ce montant à 13 000 euros, somme que l'État devra verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé l'astreinte prononcée le 3 mai 2021 contre l'État pour défaut de proposition de logement à M. A. Le juge a constaté que l'administration s'était acquittée de son obligation en proposant un logement adapté le 7 juillet 2022, refusé sans motif impérieux par l'intéressé. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte due pour la période d'inexécution (30 juin 2021 au 7 juillet 2022) a été modérée à 5 000 euros, versés au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 7 juillet 2020 contre l'État pour le relogement de M. B A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le préfet des Yvelines demandait la fin de l'astreinte, justifiant que M. A avait signé un bail le 7 décembre 2023 pour un logement adapté à ses besoins. Le tribunal a constaté l'exécution tardive de l'obligation et a fixé l'astreinte définitive à 17 000 euros, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI Résidence Igny d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Igny du 4 janvier 2024 fixant une astreinte administrative de 100 euros par jour pour infractions. La société requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 12 mai 2025, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a en outre condamné la commune d’Igny à verser 1 000 euros à la SCI au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant les conclusions de la commune sur ce même fondement.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé l'astreinte prononcée le 5 juillet 2021 contre l'État pour défaut de relogement de M. B A, reconnu prioritaire. Constatant que M. A avait signé un bail le 6 décembre 2023 correspondant à ses besoins, l'astreinte a été calculée sur la période du 5 septembre 2021 au 6 décembre 2023. En application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, le montant a été modéré à 12 000 euros, versés au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé définitivement l'astreinte prononcée contre l'État pour défaut d'hébergement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. L'administration ayant exécuté son obligation d'offre effective d'hébergement à compter du 24 mars 2023, l'astreinte a couru du 19 mars 2022 au 24 mars 2023, soit 18 500 euros. Compte tenu des circonstances, le juge a modéré ce montant à 9 000 euros, en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative et du II de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le préfet des Yvelines pour mettre fin à l'astreinte de 30 euros par jour prononcée le 20 octobre 2023 contre l'État, en raison du non-relogement de M. A B, reconnu prioritaire. Le tribunal constate que M. B a signé un bail le 15 décembre 2023 pour un logement adapté à ses besoins, avant la date limite du 20 décembre 2023 fixée par l'ordonnance. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte, l'État s'étant acquitté de son obligation de relogement dans les délais.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé l'astreinte prononcée le 7 octobre 2022 contre l'État pour défaut d'hébergement de M. A La, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le préfet des Yvelines demandait la fin de l'astreinte au 30 juin 2023, date à laquelle M. A La a refusé une offre d'hébergement à Gargenville, jugée adaptée et accessible par transports. Le tribunal a estimé que ce refus, sans motif impérieux, libérait l'État de son obligation à cette date. L'astreinte a été fixée à 11 750 euros pour la période du 7 novembre 2022 au 30 juin 2023, mais modérée à 5 000 euros en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un ensemble de pièces contestant le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet de l’Essonne. Cette saisine, dépourvue de toute requête formelle exposant des conclusions et des moyens, a été jugée manifestement irrecevable au regard de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le magistrat désigné a rejeté la requête par ordonnance sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas commencé à courir, la demande étant toujours en attente d'examen. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans être régularisée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C A B, qui demandait principalement une injonction de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus aux articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative, dont les conditions n’étaient pas remplies. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, pour irrecevabilité manifeste.
Demande de "transfèrement sur l'école polytechnique" – Tribunal administratif de Versailles – Rejet pour irrecevabilité manifeste – La requête ne conteste aucune décision administrative et ne peut donner lieu à une injonction du juge administratif. Application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que la demande ne présentait aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant se bornant à invoquer sa précarité administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, mais la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 a été appliquée en raison du caractère manifestement infondé de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’invalidation du permis de conduire de M. A. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, rendant sa demande irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.