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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, qui ne justifiait pas d'une insertion particulière en France, ne démontrait pas d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise et mère d'enfants français. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de réponse de l'administration et de la situation familiale de la requérante.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge également que les obligations d'information prévues aux articles 4 et 5 du règlement Dublin III ont été respectées, notamment par la remise de brochures en peul et la tenue d'un entretien individuel avec l'assistance d'un interprète. Enfin, le tribunal considère que la décision de transfert ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement, faute d'éléments établissant une vie privée et familiale en France ou un risque pour la santé de l'intéressée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’une requête en référé suspension visant une décision du 1er juillet 2024 invalidant le permis de conduire de M. A B pour solde de points nul. Le requérant invoquait une usurpation d’identité et soutenait l’existence d’une urgence et d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait valoir que le permis était désormais crédité d’un point et que la décision contestée avait été retirée. M. A B s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 mai 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de sept ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa résidence en France depuis l'enfance. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également considéré que le droit d'être entendu n'avait pas été violé, car M. C n'avait pas demandé d'audition préalable et que la mesure était justifiée par ses condamnations pénales. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Refus de séjour implicite. Tribunal administratif de Versailles. Rejet de la demande de suspension. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et non d'un renouvellement, et que les risques invoqués (perte de droits sociaux, promesse d'embauche) ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate. Décision fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus du maire d'Aubergenville de dresser des procès-verbaux et de prendre des arrêtés interruptifs de travaux pour des infractions au code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête de l'association Vaux Les Huguenots, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée en l'état de l'instruction, et a ainsi fait application de l'article L. 522-3 du même code pour statuer sans audience. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a suspendu la décision du 23 janvier 2025 par laquelle la maire de Chilly-Mazarin avait retiré la non-opposition à déclaration préalable accordée à la société Free Mobile pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié à la couverture du territoire et des objectifs de déploiement du réseau 4G et 5G assignés à l'opérateur. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 424-5 du code de l'urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 11 373 euros présentée par M. A contre l’établissement public CY Cergy Paris Université, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. M. A sollicitait cette somme en réparation de préjudices liés à la fin de son contrat de travail, incluant des indemnités journalières, des congés payés non pris et des frais de bouche. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation n’était pas sérieusement contestable, faute de lien direct et certain entre les préjudices allégués et l’incident du 13 mai 2022, et en raison du comportement de l’intéressé. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B C comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 14 février 2025, a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte l'argument de la méconnaissance de la langue française, l'intéressé ayant déclaré comprendre le français lors de son audition. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 4° et R. 351-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant sénégalais, aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que la préfète n'avait pas justifié avoir remis à l'intéressé, qui ne parle que le peul, les informations prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue qu'il comprend, méconnaissant ainsi ce texte. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A C, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation et juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches stables en France et en raison de son comportement délictueux. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. E, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de sa vie privée et familiale en France. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17.1 du règlement Dublin.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme C, ressortissante marocaine, qui sollicite une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée par voie dématérialisée depuis près de trois ans. Le juge des référés rappelle qu'il incombe à l'autorité administrative de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer la demande d'un étranger, et que la condition d'urgence est appréciée en fonction de l'incidence immédiate du dysfonctionnement sur la situation concrète de l'intéressé. En l'espèce, le tribunal constate que la préfecture a modifié sa procédure en janvier 2024, exigeant désormais un dépôt complet en ligne, et que la requérante ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une urgence à obtenir rapidement un rendez-vous, notamment au regard de l'absence de précisions sur sa situation personnelle et professionnelle. Par conséquent, la requête est rejetée, faute pour la condition d'urgence d'
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 30 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement du titre en raison du manque de sérieux des études, M. B n'ayant pas validé sa deuxième année de licence et ne justifiant pas d'une progression cohérente dans son parcours universitaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante moldave, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant un an. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation de sa situation professionnelle. Le tribunal a estimé que, compte tenu de son entrée irrégulière, de l'absence de titre de séjour sollicité, de son activité professionnelle récente et de son refus de partir volontairement, le préfet avait légalement appliqué les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la préfète de l’Essonne de classer sans suite sa demande de naturalisation. La requérante n’avait pas produit un acte de naissance légalisé par les autorités consulaires du Sri Lanka en France, comme l’exige le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, mais seulement par le ministère des affaires étrangères de son pays. Le tribunal a jugé que ce moyen n’était pas fondé et a confirmé la légalité de la décision administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire une maison individuelle sur un terrain situé dans le site classé de la plaine de Versailles. Le juge a considéré que le ministre de la Transition écologique avait légalement refusé l'autorisation spéciale requise par l'article L. 341-10 du code de l'environnement, en raison de l'incompatibilité du projet avec la protection du site classé. Par conséquent, le maire de Saint-Nom-la-Bretèche se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis de construire, rendant inopérants les moyens relatifs à la motivation de son arrêté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, entrée en France en 2017, n'avait justifié d'aucune circonstance particulière liée à la durée ou aux conditions de son séjour, et que la suspension de son contrat de travail faisait suite à plusieurs années d'emploi en situation irrégulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 19 octobre 2023 par lequel le préfet des Yvelines a refusé le regroupement familial de M. A, ressortissant algérien, pour son épouse et son fils. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en fondant son refus sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A relève exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.