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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 30 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement du titre en raison du manque de sérieux des études, M. B n'ayant pas validé sa deuxième année de licence et ne justifiant pas d'une progression cohérente dans son parcours universitaire.
Le Tribunal administratif de Versailles annule le refus du préfet des Yvelines d'accorder le regroupement familial à M. B, ressortissant nigérian, pour son épouse et leurs deux enfants. Le préfet avait motivé son refus par l'insuffisance des ressources du demandeur, mais le tribunal constate que les revenus de M. B, incluant la prime d'activité, dépassent le seuil légal fixé par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée pour erreur d'appréciation, et le préfet est enjoint de réexaminer la demande sous deux mois. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Requête de Mme A contestant son exclusion temporaire de trois jours par le maire de Villebon-sur-Yvette pour non-respect des horaires. Le tribunal administratif de Versailles rejette la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requérante ne conteste pas le motif disciplinaire mais invoque des griefs personnels, ce qui constitue des moyens inopérants. La décision est fondée sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 25 000 euros en réparation de préjudices. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas formé de demande préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative pour les actions en paiement. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n'a pas produit les documents requis. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre des armées refusant de modifier sa citation avec palme de la croix de la Valeur militaire en remplaçant le terme "lésions" par "blessures de guerre". Le tribunal écarte les fins de non-recevoir, se déclarant compétent territorialement et jugeant la requête suffisamment motivée. Sur le fond, il estime que la citation, qui décrit précisément les actions d'éclat et mentionne des lésions distinctes des blessures de guerre déjà reconnues, n'est entachée d'aucune erreur de droit ou de fait. La décision s'appuie sur le décret n°56-371 du 11 avril 1956 et l'article 36 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que les préjudices psychologique, émotionnel et professionnel invoqués par le requérant ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cet article. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience contradictoire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés constate que le requérant n'apporte aucun élément pour justifier de l'urgence, condition essentielle prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En effet, M. B se borne à affirmer qu'il ne peut plus travailler sans produire de justificatifs, ce qui ne permet pas d'établir un préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance (n° 2108020 du 15 octobre 2021) qui enjoignait au préfet de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, le juge a fait droit à la demande en assortissant la nouvelle injonction de rendez-vous d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai d'un mois. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait la décision de classement sans suite de sa demande de titre de séjour prise par la préfète de l'Essonne le 10 décembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à ses libertés fondamentales, telles que le droit au travail ou à la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui contestait le silence de la mairie des Ulis et demandait son reclassement ou son licenciement avec indemnités. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car elle ne relevait pas du champ des mesures conservatoires ou provisoires prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En outre, la requérante n'a pas justifié d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour saisir le juge des référés. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une ressortissante marocaine contestant un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, au motif que le recours en annulation déjà formé par la requérante suspendait de plein droit l'exécution de ces décisions en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de la société Apave Parisienne dans son litige l’opposant au Groupe hospitalier universitaire Paris - Psychiatrie et Neurosciences. La société demandait le paiement d’une facture de 6 046,02 euros TTC pour un contrôle électrique, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de recouvrement. Le désistement, intervenu après le paiement de la somme par l’hôpital, a été constaté comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire du 26 novembre 2024, Mme B a indiqué se désister de sa requête. Le magistrat désigné, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 5 mai 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 25 juillet 2023 contre l'État pour défaut de relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant que l'intéressée a été relogée le 4 juillet 2024 à Chatou, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 8 820 euros pour la période du 15 septembre 2023 au 4 juillet 2024, mais l'a modéré à 4 500 euros en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative. Cette somme est due au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sous réserve des paiements déjà effectués. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l'association Altérité d'une demande de réduction des cotisations de taxe foncière pour les années 2021 et 2022, ainsi que de révision de ses bases imposables pour 2023. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. L'association n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 7ème chambre a constaté son désistement d'instance par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire suite à quinze infractions routières commises entre mai 2022 et août 2023. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable pour tardiveté, car la décision "48 SI" invalidant le permis a été régulièrement notifiée le 10 octobre 2023 par pli recommandé présenté à l'adresse du requérant et non réclamé. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration, le délai de recours de deux mois n'a pas été respecté. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne d'une demande de non-liquidation d'astreinte, a jugé que l'État s'était acquitté de son obligation de relogement envers Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. L'administration a présenté une offre de logement effective le 24 avril 2024, mais celle-ci n'a pu aboutir en raison d'un dossier incomplet fourni par la requérante, qui n'a pas contesté cette version. En application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative et de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, eu égard au faible retard d'exécution et aux circonstances imputables à l'intéressée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de points et la décision "48 SI" du 17 juin 2022 invalidant son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que les mentions de l’infraction avaient été supprimées et que le permis était redevenu valide, rendant le litige sans objet. Constatant que les décisions contestées avaient été retirées après l’introduction de la requête, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait son admission au concours externe de chef de service de police municipale et le réexamen de sa copie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à une indemnisation, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le préfet des Yvelines. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examen au fond. Aucun texte de fond relatif à la naturalisation n’a été appliqué.