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Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de la société Apave Parisienne dans son litige l’opposant au Groupe hospitalier universitaire Paris - Psychiatrie et Neurosciences. La société demandait le paiement d’une facture de 6 046,02 euros TTC pour un contrôle électrique, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de recouvrement. Le désistement, intervenu après le paiement de la somme par l’hôpital, a été constaté comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne d'une demande de non-liquidation d'astreinte, a jugé que l'État s'était acquitté de son obligation de relogement envers Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. L'administration a présenté une offre de logement effective le 24 avril 2024, mais celle-ci n'a pu aboutir en raison d'un dossier incomplet fourni par la requérante, qui n'a pas contesté cette version. En application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative et de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, eu égard au faible retard d'exécution et aux circonstances imputables à l'intéressée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire suite à quinze infractions routières commises entre mai 2022 et août 2023. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable pour tardiveté, car la décision "48 SI" invalidant le permis a été régulièrement notifiée le 10 octobre 2023 par pli recommandé présenté à l'adresse du requérant et non réclamé. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration, le délai de recours de deux mois n'a pas été respecté. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de points et la décision "48 SI" du 17 juin 2022 invalidant son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que les mentions de l’infraction avaient été supprimées et que le permis était redevenu valide, rendant le litige sans objet. Constatant que les décisions contestées avaient été retirées après l’introduction de la requête, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance (n° 2108020 du 15 octobre 2021) qui enjoignait au préfet de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, le juge a fait droit à la demande en assortissant la nouvelle injonction de rendez-vous d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai d'un mois. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait son admission au concours externe de chef de service de police municipale et le réexamen de sa copie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à une indemnisation, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que les préjudices psychologique, émotionnel et professionnel invoqués par le requérant ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cet article. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience contradictoire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 11 avril 2025 du préfet du Val-de-Marne portant rejet de son admission au séjour au titre de l'asile, maintien en rétention administrative, obligation de quitter le territoire français sans délai et fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de rejet de l'admission au séjour et de maintien en rétention était légale, l'arrêté ayant été signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français était fondée, M. B ne justifiant d'aucun droit au séjour et ne démontrant pas de risque de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Algérie. Les décisions attaquées ont été confirmées sur la base des articles L. 754-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La préfète de l’Essonne a conclu au non-lieu à statuer, la requérante ayant obtenu un titre de séjour le 9 janvier 2025. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de son désistement d’office, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien, en qualité de parent d'enfant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant se bornant à invoquer l'impossibilité d'accéder à un logement social et à un emploi sans apporter d'éléments suffisants. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de la convention européenne des droits de l'homme ou de la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. A, ressortissant haïtien, contestant le refus de regroupement familial pour sa fille. La décision implicite de refus a été remplacée par une décision expresse du 11 janvier 2024, rendant sans objet la première requête. Le tribunal a rejeté la seconde requête, estimant que la décision de refus était légale car la demande de regroupement familial avait été déposée alors que l'enfant était majeure, en méconnaissance de l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. A B, qui agissait pour le compte de son fils majeur, M. C B, étudiant. La demande visait à obtenir des mesures urgentes de l'université d'Evry-Val-d'Essonne pour l'accompagnement de troubles neurodéveloppementaux. Le juge a constaté que M. A B ne justifiait pas d'un mandat légal pour représenter son fils majeur, ni d'une incapacité juridique de ce dernier, et qu'il n'était pas un mandataire habilité au sens de l'article R. 431-2 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A pour contester le retrait de l'aide "MaPrimeRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La requérante s'est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 30 mars 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. et Mme A et autres demandant l’annulation de certificats d’urbanisme délivrés le 2 mars 2023 par le maire d’Orgerus, dont trois négatifs pour les lots B, C et H et quatre positifs limitant l’emprise à 30 % pour les lots A, D, E et G. Les requérants contestaient notamment la légalité du retrait des précédents certificats de novembre 2022 et l’incompatibilité des règles du PLU avec le schéma directeur régional. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le retrait des certificats initiaux n’avait pas fait naître de certificats tacites et que l’administration devait statuer à nouveau, sans que les moyens soulevés ne soient fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 410-1, R. 410-10 et R. 410-12 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 23 août 2023 de la commission de médiation de l’Essonne, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de son hébergement, fondée sur le III de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. En cours d’instance, M. A a intégré un centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) le 8 juillet 2024, et sa demande de logement social a été reconnue prioritaire le 16 septembre 2024. Le tribunal a constaté que ces éléments rendaient sans objet les conclusions de la requête, et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant haïtien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l'Essonne de lui accorder le regroupement familial pour sa fille. La juridiction a constaté que la décision expresse de refus du 11 janvier 2024 s'était substituée au refus implicite, rendant sans objet la première requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 11 janvier 2024, en application des articles L. 434-2 et R. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'enfant était majeure à la date du dépôt de la demande. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de l'association qualité de vie du pays de Limours et de l'Hurepoix contestant un permis de construire initial (7 mars 2022) et un permis modificatif (27 avril 2023) délivrés par le maire de Boullay-les-Troux pour une extension de maison. La requérante a abandonné le moyen d'incompétence après la production d'une délibération régularisant la signature des actes. Le tribunal a jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande n'étaient pas de nature à fonder l'annulation des permis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, et les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'est pas invocable en l'espèce, mais que le principe général des droits de la défense s'applique, sans que le requérant démontre en avoir été privé de manière déterminante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du maire de Saint-Germain-en-Laye du 16 septembre 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Bouygues Télécom pour l'édification d'un relais de radiotéléphonie. Le tribunal juge que le projet, situé en zone d'activités et non dans un secteur à intérêt patrimonial particulier, ne porte pas atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, malgré sa hauteur, en raison de son insertion paysagère et de l'avis favorable de l'architecte des bâtiments de France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et du rejet du recours gracieux, avec injonction de délivrer un certificat de non-opposition.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été rejetés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.