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Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'illégalité du refus de délai de départ volontaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique du 24 avril 2025. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de statuer sur sa demande et de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la mesure sollicitée présentait un caractère définitif et que ses effets pouvaient être obtenus par les procédures de référé prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui remettre un document provisoire de séjour, invoquant une atteinte à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d'aller et venir) en raison de la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire en référé liberté, n'était pas satisfaite, les seules difficultés professionnelles et administratives invoquées ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses multiples condamnations pénales pour vols, stupéfiants et évasion. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Versailles par Mme C, agissant pour sa fille mineure, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le remplacement d'un professeur absent depuis plusieurs mois et le rattrapage des heures perdues. Le juge des référés a rejeté les conclusions relatives au rattrapage des heures et à la demande de provision, estimant qu'elles ne relevaient pas de mesures provisoires ou conservatoires. Concernant la demande de remplacement, le juge a également rejeté la requête, considérant que les difficultés de recrutement et les diligences de l'académie justifiaient l'absence de mesure d'urgence utile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'amende administrative infligée à la société BNA par le ministre de l'intérieur pour l'emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas apporté de preuves suffisantes de ses difficultés financières, et a relevé qu'elle disposait d'une voie de recours suspensive. La décision est fondée sur les articles L. 8251-1, L. 8253-1 et R. 8253-2 du code du travail, ainsi que sur l'article 117 du décret du 7 novembre 2012.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance en urgence, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 août 2024. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles concerne un recours en injonction formé par M. B sur le fondement du droit au logement opposable (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Yvelines le 10 septembre 2024 pour un hébergement d'urgence, n'avait pas reçu de proposition dans les délais légaux. Le juge, statuant en urgence, rappelle que l'État est soumis à une obligation de résultat en vertu des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Il constate le manquement de l'administration et ordonne au préfet d'attribuer un hébergement à M. B, pouvant assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D, représentante légale de son fils mineur, qui demandait le remplacement d’un professeur absent et le rattrapage des heures perdues. Le juge estime que la requérante n’établit ni l’urgence ni l’utilité de la mesure, d’autant que le professeur de français a repris ses fonctions. Il juge également que la demande de rattrapage des heures perdues ne présente pas un caractère provisoire ou conservatoire, ce qui la rend irrecevable dans le cadre de ce référé. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite du préfet de l’Essonne de renouveler son passeport et sa carte nationale d’identité. Après avoir obtenu satisfaction de l’administration le 3 novembre 2023, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Essonne d'accorder le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme B et M. D de leur logement à Draveil. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de la présence d'enfants mineurs scolarisés et de leur situation locative. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, faute d'éléments suffisants sur la procédure judiciaire antérieure. La requête a été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de Mme A C qui contestait la rupture de son contrat de professeur des écoles à l’issue de sa période d’essai. La requérante demandait des indemnités et des injonctions, mais le juge des référés rappelle qu’il n’est pas compétent pour statuer sur des conclusions indemnitaires. Il souligne également que les demandes de référé suspension (article L. 521-1) et de référé mesures utiles (article L. 521-3) ne peuvent être présentées dans une même requête. En l’absence de demande explicite de suspension et d’urgence caractérisée, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, agissant pour son fils majeur, qui demandait des aménagements d’examens pour cause de handicap sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La juge des référés a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car M. A B ne pouvait représenter son fils majeur en justice sans justifier d’un mandat ou d’une incapacité juridique de ce dernier, en application des articles R. 431-2 et R. 431-4 du code de justice administrative. Aucune mesure n’a donc été ordonnée, et la demande a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 février 2025 par laquelle la préfète de l’Essonne a refusé le regroupement familial sollicité par M. D pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation du fait de la séparation conjugale, malgré la régularité de son séjour. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) de 4 348,55 euros réclamé par France Travail. La juridiction s’est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de l’ordre judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. En l’absence de lien avec un contrat de travail de droit public, la demande a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester le retrait de quatre points de son permis de conduire suite à une infraction. Constatant que l'intéressé avait obtenu la restitution de ses points, le tribunal l'a invité à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d'instance.
Recours en annulation d’une décision implicite de rejet de la commission de médiation de l’Essonne refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent d’une demande de logement. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, la demande d’aide juridictionnelle ayant été déposée après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois. La requête est tardive et ne peut être régularisée, en application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative et des articles R. 421-2 du même code, L. 112-6 du code des relations entre le public et l’administration, et 7 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l'association Jeanne Antide d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe foncière pour les années 2017 à 2023. En cours d'instance, l'association a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l'extinction de l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en formation de magistrat unique, a annulé la décision du 10 septembre 2024 par laquelle la caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) de l'Essonne a refusé à M. C, ressortissant algérien, le renouvellement de l'aide médicale d'État (AME) pour lui-même et son épouse. Le tribunal a jugé que la CPAM, qui n'a pas produit de mémoire en défense ni communiqué le dossier, n'a pas justifié le motif de refus tiré d'une "incohérence" entre les ressources et les charges, ni démontré que les ressources du foyer de six personnes dépassaient le plafond légal. En application des articles L. 251-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 861-1 du code de la sécurité sociale, le tribunal a enjoint à la CPAM de réexaminer la demande de M. C dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une demande de réduction de son impôt sur le revenu pour 2021 et 2022, au motif qu’elle estimait pouvoir bénéficier d’une demie part supplémentaire de quotient familial. L’administration fiscale a accordé les dégrèvements correspondants, de 951 euros et 1 002 euros, et a conclu au non-lieu à statuer. Constatant que la requérante n’a émis aucune réserve sur ces dégrèvements, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.