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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 466/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407861(TA78-2407861)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant quatre mois n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été jugées irrecevables en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2504921(TA78-2504921)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui demandait à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408957(TA78-2408957)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné l'opposition formée par Mme B A contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 244,80 euros. La requérante contestait le bien-fondé de cet indu, affirmant ne pas avoir sollicité l'allocation. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la contrainte était régulière et que Mme B A n'apportait pas la preuve de ses allégations. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation relatives au recouvrement des indus.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2405393(TA78-2405393)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette l'opposition de M. B contre une contrainte émise par la CAF des Yvelines pour un indu de prime exceptionnelle de fin d'année (304,90 euros). Le requérant contestait le bien-fondé de l'indu, mais le tribunal constate que la contrainte est régulière en la forme et que M. B ne conteste pas le principe de la dette. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA78-2501378(TA78-2501378)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Yvelines le 27 août 2024, afin d’obtenir une injonction d’hébergement sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant que le préfet des Yvelines n’avait proposé aucun hébergement dans les délais impartis par l’article R. 441-18 du même code, le juge a ordonné au préfet de présenter une offre effective d’hébergement à la requérante. La solution retenue applique le droit au logement opposable garanti par l’article L. 300-1 du code précité, imposant une obligation de résultat à l’État.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA78-2407699(TA78-2407699)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de la caisse d’allocations familiales de l’Essonne rejetant son recours administratif préalable obligatoire, lequel contestait un indu d’allocation de logement sociale de 84 euros pour mai 2024. En défense, la caisse a informé le tribunal que Mme B avait obtenu la remise totale de sa dette et un rappel d’allocations, rendant le litige sans objet. Le tribunal, appliquant les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale, a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2408458(TA78-2408458)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. A B visant à obtenir l’annulation du refus de délivrance de la carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le requérant, atteint d’hémiplégie droite et d’épilepsie avec un taux d’incapacité d’au moins 80 %, soutenait que la station debout lui était pénible. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément aux critères de l’arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l’application du code de l’action sociale et des familles.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA78-2501284(TA78-2501284)

Saisi par M. A, le tribunal administratif de Versailles constate que la commission de médiation des Yvelines a reconnu le requérant comme prioritaire pour un hébergement d’urgence le 15 octobre 2024. Le préfet n’ayant proposé aucun hébergement dans les délais impartis par l’article R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, le juge fait droit à la demande sur le fondement du II de l’article L. 441-2-3-1 du même code. Il enjoint au préfet d’accueillir M. A dans une structure adaptée sous un mois, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2209840(TA78-2209840)

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'Institut Polytechnique de Paris de lui communiquer des documents relatifs aux délibérations de son conseil d'administration. Le tribunal a jugé que les procès-verbaux des délibérations étaient déjà publiés en ligne, rendant la demande de communication sans objet sur ce point. Concernant les documents préparatoires, il a estimé qu'ils n'étaient pas communicables en raison de leur caractère préparatoire, conformément à l'article L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, la communication des pièces jointes aux délibérations a été refusée car elle aurait porté atteinte au secret des affaires, protégé par l'article L. 311-1 du même code.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2406773(TA78-2406773)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B contestant la décision de la caisse d'allocations familiales de l'Essonne du 26 juillet 2024, qui maintenait à sa charge un indu d'aide personnelle au logement de 428,25 euros après une remise partielle. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur le bien-fondé de l'indu, étaient inopérants dans le cadre d'un recours contre un refus de remise gracieuse. Si la bonne foi de M. B a été reconnue, sa situation de précarité n'a pas été établie, condition nécessaire pour obtenir une remise totale en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête a donc été rejetée.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA78-2403136(TA78-2403136)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de l’obligation de payer une taxe d’aménagement majorée de 13 499 euros. En cours d’instance, les requérants ont présenté un désistement pur et simple, lequel a été accepté par le tribunal. Par une ordonnance du 29 avril 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal spécifique n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2404876(TA78-2404876)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Cité Consultants contre le refus du maire d'Athis-Mons de lui délivrer un permis de construire pour un immeuble de 18 logements. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la vente d'une parcelle du terrain d'assiette privait la requête d'objet, mais le tribunal l'a écartée, constatant que l'arrêté attaqué n'avait été ni retiré ni abrogé. Sur le fond, le tribunal a analysé le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UA 11 du règlement du PLU, relatif à l'aspect extérieur des constructions et à leur insertion dans le paysage urbain. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA78-2501462(TA78-2501462)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 16 avril 2024, mais non relogé dans le délai légal de six mois. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er juillet 2025. La demande d'astreinte fondée sur les articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative a été rejetée, le législateur ayant prévu un régime spécifique pour le droit au logement opposable.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA78-2409955(TA78-2409955)

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de la CAF de l’Essonne rejetant son recours administratif préalable obligatoire et maintenant un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 125 euros pour juin 2024. En cours d’instance, la CAF a accordé à M. B la remise totale de sa dette. Constatant que la décision contestée avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2204084(TA78-2204084)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 31 mars 2022. Cet arrêté lui ordonnait de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir, et retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le comportement incompatible de M. D avec la détention d'armes, en se basant sur des faits de violences et de détention illicite d'armes, même anciens ou classés sans suite. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-11, L. 312-13 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2300189(TA78-2300189)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'école Polytechnique de lui communiquer les documents préparatoires aux réunions de son conseil d'administration pour les années 2019 à 2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la demande de M. B présentait un caractère abusif, notamment en raison du volume considérable de documents sollicités et de l'usage qu'il en faisait en les publiant sur son site internet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, en particulier les articles L. 311-1, L. 311-5 et L. 311-6, ainsi que sur le principe de lutte contre les demandes abusives.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2504622(TA78-2504622)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 150 euros émis par la commune de Massy pour des déchets abandonnés. Par un mémoire enregistré le 24 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 avril 2025.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2411456(TA78-2411456)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l'annulation du refus de délivrance d'une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement", refus confirmé par le président du conseil départemental de l'Essonne le 19 novembre 2024. La requérante invoquait un handicap lié à une fragilité osseuse rendant la marche impossible et provoquant des malaises. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1) ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, qui subordonnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. En l'absence de production du dossier médical par l'administration, le tribunal a estimé que les éléments fournis par Mme B ne permettaient pas d'établir qu'elle remplissait ces critères, et a donc rejeté sa requête.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2405422(TA78-2405422)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A contestant le refus de permis d'aménager opposé par le maire de Corbreuse, fondé notamment sur l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées directement contre l'avis de l'ABF et la confirmation tacite du préfet de région, car ces actes préparatoires ne constituent pas des décisions susceptibles de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a relevé d'office que le maire ne pouvait légalement fonder son refus sur la protection des abords d'un monument historique, faute de démonstration de l'existence d'un périmètre délimité des abords, et a ainsi annulé l'arrêté de refus du 16 janvier 2024 ainsi que la décision implicite de rejet du recours gracieux. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 424-14 du code de l'urbanisme et les dispositions du code du patrimoine relatives aux abords des monuments historiques.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2409860(TA78-2409860)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de M. B, qui contestait les décisions de la caisse d'allocations familiales des Yvelines du 17 octobre 2024 refusant la remise totale d’indus d’aide personnelle au logement (28,70 euros et 301,50 euros). Le juge a rappelé que la remise gracieuse d’un indu est subordonnée à la double condition de bonne foi et de précarité de la situation du débiteur, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. Si la bonne foi de M. B n’était pas contestée, il n’a pas démontré que sa situation financière (quotient familial de 1 090 euros) était suffisamment précaire pour justifier une remise totale. Les autres moyens, portant sur le bien-fondé des indus, ont été écartés comme inopérants, la demande portant uniquement sur la remise gracieuse.

29 avril 2025Résumé IA
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