LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 469/1580

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2300466(TA78-2300466)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de la société Mario Franza, qui contestait le retrait d'autorisations d'activité partielle et les ordres de recouvrement émis en conséquence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant que la requête en annulation n'était pas soumise à l'obligation d'une demande préalable. Sur le fond, il a annulé les décisions de retrait et les ordres de recouvrement, estimant que l'administration n'avait pas démontré l'existence d'une fraude justifiant le retrait au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue repose sur l'absence de preuve de fraude et l'application des règles de prescription en matière de retrait d'actes créateurs de droits.

28 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA78-2407609(TA78-2407609)

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS DRAPO et de M. A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à leur verser une somme de 4 000 euros au titre d'une prime. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans qu'il soit statué sur le fond du litige. Aucune somme n'est mise à la charge de l'ANAH au titre des frais de justice.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411349(TA78-2411349)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D C, ressortissant béninois, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 24 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C s'étant maintenu irrégulièrement en France après l'expiration de son visa court séjour.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2308755(TA78-2308755)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné le recours de M. A, ressortissant mauricien, contre le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte de résident longue durée UE et de renouveler sa carte pluriannuelle. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le requérant ne remplissait pas les conditions des articles L. 426-17 et L. 426-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car sa résidence régulière avait été effectuée en tant qu'étudiant, ce qui est exclu du bénéfice de la carte de résident longue durée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2408683(TA78-2408683)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien et des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la procédure d'avis médical. Le tribunal a annulé l'arrêté du 4 janvier 2024, estimant que le préfet n'avait pas sollicité l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, comme l'exige la procédure pour l'instruction de la demande de titre de séjour pour soins.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408742(TA78-2408742)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et la nécessité de sa prise en charge médicale en France au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408841(TA78-2408841)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 26 juillet 2024 de la préfète de l'Essonne refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure fondé sur l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que le refus n'était pas lié à un dossier incomplet. S'agissant du moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'elle ne pourrait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410582(TA78-2410582)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation des arrêtés du 27 novembre 2024 par lesquels le préfet des Yvelines avait ordonné son expulsion et fixé le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision d'expulsion était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a jugé que les condamnations pénales de M. A constituaient une menace grave et actuelle pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant la décision fixant le pays de destination a également été écarté.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411248(TA78-2411248)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur de fait et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411254(TA78-2411254)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411268(TA78-2411268)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du 19 août 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux de la situation. Il estime que l’arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé, sans erreur manifeste d’appréciation ni méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411292(TA78-2411292)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C A B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 23 décembre 2024 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que la situation personnelle du requérant avait été sérieusement examinée. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour M. A B d'établir contribuer à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. Enfin, le tribunal a jugé que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était légalement fondé sur les dispositions du 3° de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411304(TA78-2411304)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme D, ressortissante mauritanienne, contestant un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'incompétence de l'auteur de l'acte et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la délégation de signature était régulière et que les craintes de persécutions en Mauritanie n'étaient pas établies. En conséquence, il a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411309(TA78-2411309)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du 25 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A n'établissant pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411310(TA78-2411310)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de son droit d'être entendu, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que des articles L. 435-1 et L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens, considérant que la décision est suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation régulière, et que la situation de l'intéressée ne justifie pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411350(TA78-2411350)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée au regard de sa situation personnelle et familiale. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411351(TA78-2411351)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté comme irrecevables les moyens dirigés contre un refus de titre de séjour, cet arrêté ne contenant pas une telle décision. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé inopérant, car le requérant n'avait pas présenté de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Enfin, le tribunal a examiné le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais l'a implicitement rejeté en confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411357(TA78-2411357)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 19 novembre 2024 de la préfète de l'Essonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention franco-ivoirienne, la demande n'étant pas fondée sur ce texte. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. C n'établissait pas participer à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411360(TA78-2411360)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 27 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2411361(TA78-2411361)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 22 novembre 2024 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de fait et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la décision est suffisamment motivée et que l'erreur sur la date d'entrée en France est sans incidence sur la légalité de l'arrêté.

28 avril 2025Résumé IA
← Précédent466467468469470471472Suivant →Page 469/1580
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions