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Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait l'arrêté du 4 avril 2024 par lequel le préfet des Yvelines avait retiré l'agrément de sa société " Pro Etudes ". Aucune observation n'ayant été produite par le préfet, le juge, statuant seul par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, l'ordonnance donne acte du désistement et clôt l'instance sans examiner le bien-fondé du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la requête présentée par la SAS DRAPO et M. B A, qui demandaient la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à leur verser une somme de 4 000 euros au titre d’une prime. Cette ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans qu’il soit statué au fond. Aucune somme n’est mise à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS DRAPO et de M. B A de leur requête en plein contentieux, par laquelle ils demandaient la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une prime de 4 000 euros. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement et en donne acte. Aucune somme n’est mise à la charge de l’ANAH au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS DRAPO et de M. B A, qui demandaient la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à leur verser une somme de 8 900 euros au titre d’une prime. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune condamnation aux dépens n’est prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS DRAPO et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 8 000 euros. Par un mémoire du 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 avril 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B pour contester une décision de retrait de points et une décision d'annulation de son permis de conduire. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 8 avril 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 avril 2025. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 6 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de notification des décisions de l'OFPRA et de la CNDA dans une langue comprise, et le défaut de motivation. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D C, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur le seul motif du maintien irrégulier de l'intéressé en France (article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), sans qu'il soit nécessaire d'établir une menace pour l'ordre public. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que M. B ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation. Il juge que le requérant ne peut utilement invoquer l'article 3 de l'accord franco-marocain, faute de produire un visa long séjour et un contrat de travail visé, et que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable en l'espèce. La requête est donc rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), faute pour ce dernier d’établir des liens familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux décisions subséquentes (refus de délai de départ, pays de renvoi, interdiction de retour), ces dernières étant fondées sur une obligation de quitter le territoire jugée légale.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 24 décembre 2024 par lequel le préfet des Yvelines refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas examiné si la conjointe française de M. B, citoyenne de l'Union européenne, exerçait une activité professionnelle en France, condition nécessaire pour l'application des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En se bornant à constater que l'intéressé ne justifiait pas de ressources suffisantes, sans vérifier le critère alternatif de l'activité professionnelle, la décision était entachée d'une erreur de droit. Par conséquent, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a relevé que M. A, entré en France en 2017 et marié sans enfant, ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable récente et pouvait reconstituer sa vie familiale en Côte d'Ivoire ou via le regroupement familial. La décision n'a pas été entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résident "conjoint de français" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la mention "sans emploi" dans l'arrêté, bien qu'imparfaite, n'entachait pas la décision d'illégalité. Surtout, le tribunal a considéré que Mme C ne justifiait pas d'une communauté de vie effective avec son époux, condition essentielle pour l'obtention du titre de séjour sur le fondement de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, la décision de la préfète n'est entachée ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni de détournement de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (article 6-2) ni de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8). Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale, faute d'illégalité du refus de séjour sous-jacent. La solution retenue s'appuie sur les textes précités ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police du 14 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé une erreur de base légale, l'arrêté étant initialement fondé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B justifiait d'une entrée régulière avec un visa. Il a procédé à une substitution de base légale en retenant le 2° du même article, estimant que cela ne privait pas l'intéressé de garanties. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B d'apporter des éléments suffisants sur ses liens personnels et familiaux en France.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante marocaine mariée à un Français, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal juge que la préfète a fait une inexacte application des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en estimant la communauté de vie non avérée, au vu des nombreux justificatifs produits (domicile commun, impôts, parcours de PMA, attestations). En conséquence, il enjoint à la préfète de délivrer à Mme A un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de risques liés à son orientation sexuelle au Sénégal. Le tribunal a estimé que les éléments produits, notamment un récit peu circonstancié et le rejet préalable de sa demande d'asile, ne suffisaient pas à établir les menaces alléguées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 422-1, L. 433-1 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait validé aucune année d'études depuis 2022 et n'avait pas justifié de ses problèmes de santé allégués.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolé, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance de son droit d'être entendu. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante et que le requérant n'établissait pas que la violation alléguée de son droit d'être entendu avait pu influer sur le sens de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.