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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme C, ressortissants tunisiens, qui sollicitaient une injonction à la préfète de l'Essonne de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour ou d'enregistrer leur demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous pour leur demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en octobre 2024. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, l'urgence doit être démontrée par des éléments concrets, ce qui n'a pas été le cas en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a radié des registres du greffe la requête de M. A, qui contestait l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et des retraits de points. La requête a été jugée irrecevable car elle constituait un doublon d’une autre affaire enregistrée le même jour sous un numéro distinct. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait la décision du directeur du centre hospitalier Sud-Francilien du 16 janvier 2024. Cette décision constatait la consolidation de son état de santé après un accident de service et fixait son taux d'incapacité permanente partielle à 5 %. Le juge a estimé que la requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus de la communauté d'agglomération Grand Paris Sud de renoncer à son affectation et demandait l'annulation d'un titre de recette. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve du dépôt de sa réclamation préalable, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles a liquidé l'astreinte prononcée le 15 mai 2023 à l'encontre de l'État pour défaut de relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant que l'intéressé a été relogé le 30 janvier 2025, le juge a fixé le montant définitif de l'astreinte à 8 000 euros, après modération, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Cette somme est due au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la MDPH des Yvelines de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne, a constaté que l'État s'était acquitté de son obligation de relogement envers M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. M. B ayant signé un bail le 22 novembre 2024 pour un logement correspondant à ses besoins, l'astreinte de 500 euros par mois prononcée le 7 janvier 2025 n'a pas lieu d'être liquidée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par le préfet des Yvelines d’une demande de fin d’astreinte pour l’exécution d’une obligation de relogement, constate que Mme B a signé un bail le 5 février 2025, correspondant à ses besoins et capacités. L’administration s’est ainsi acquittée de son obligation, bien qu’avec un faible retard par rapport au délai imparti par l’ordonnance du 5 novembre 2024. En application de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal décide, eu égard aux circonstances, de ne pas procéder à la liquidation de l’astreinte. L’ordonnance prononce donc qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte mise à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour cinq ans. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation repose notamment sur l'absence de reconnaissance de paternité de son enfant, la faiblesse des liens familiaux allégués et son passé judiciaire. La décision a été prise en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Yvelines du 18 janvier 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait. La décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’expulsion domiciliaire présentée par Mme B et M. D. La requête est jugée irrecevable, faute pour les requérants de justifier de l’existence d’une décision administrative expresse ou implicite de la préfète de l’Essonne autorisant leur expulsion ou le concours de la force publique. En l’absence d’acte administratif attaquable, la condition de recevabilité n’est pas remplie, ce qui conduit au rejet de la requête par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte, après que le préfet des Yvelines a implicitement rejeté sa demande de carte de résident. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Le désistement étant pur et simple, il a été constaté sans qu'il soit nécessaire de tenir une audience, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La question des frais liés au litige a été réservée, permettant à l'avocat de M. A de solliciter une indemnité au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de deux associations environnementales (JADE et ADEM) demandant l'annulation du refus implicite du maire de Villiers-le-Mahieu d'abroger un permis de construire délivré à la société Thoiry Bioénergie pour une plateforme de compostage. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, les requérantes devaient notifier leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire du permis dans un délai de quinze jours. Invitées à régulariser leur requête par le greffe, elles n'ont pas produit la preuve de cette notification dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B contestant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante soutenait que l’infraction relevée le 2 février 2024 avait été commise par un autre conducteur. Le juge a estimé ce moyen inopérant, car la contestation de l’imputabilité du retrait de points relève de la compétence exclusive du juge pénal, en application des articles 529-2, 530 et 530-1 du code de procédure pénale. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 221-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. D A contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi qu'un arrêté du 24 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a relevé d'office que la requête contre l'arrêté du 21 mars 2025 était tardive, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de 48 heures prévu à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). De même, la requête contre l'arrêté d'assignation à résidence du 24 mars 2025 a été jugée irrecevable pour tardiveté, le délai de 7 jours imparti par l'article L. 921-1 du CESEDA n'ayant pas été respecté. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A comme irrecevables.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. F, ressortissant moldave, contestant un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait respecté les garanties applicables et que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des textes invoqués (CESDH, CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. F.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 22 février 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la mesure était justifiée par la menace à l'ordre public que représentait l'intéressé, compte tenu de sa condamnation pour violences en réunion et de son absence d'attaches familiales et professionnelles stables en France. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'irrégularité de la situation de son épouse. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E F, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires à fin d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler les résultats de l’élection des membres du bureau de l’Association des Musulmans de Plaisir, une association régie par la loi du 1er juillet 1901. Le juge a constaté que ce litige, opposant un membre à une personne morale de droit privé, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative en l’absence de prérogatives de puissance publique. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.