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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, faute de pièces établissant la suspension de son contrat de travail ou la nature précise des droits sociaux bloqués. En conséquence, la condition d'urgence nécessaire à la mise en œuvre de la procédure de protection d'une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé-liberté de M. B C, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur notifiée le 17 avril 2025. Le juge des référés constate que les conclusions tendant à la suspension de la saisie sont irrecevables, car celle-ci avait déjà produit tous ses effets dès sa notification au tiers détenteur, conformément aux articles L. 273 A et L. 262 du livre des procédures fiscales. La demande de signalement au parquet est également irrecevable, cette mesure ne relevant pas des pouvoirs du juge des référés statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. En tout état de cause, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant sri-lankais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de voyage pour bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car M. A avait pu déposer son dossier complet le 3 avril 2025 et que sa demande était en cours d'instruction, sans qu'il justifie d'un projet de voyage imminent. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition nécessaire pour faire courir le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui proposer un logement. La commission de médiation avait reconnu sa demande comme prioritaire le 18 septembre 2024, mais le recours a été introduit le 18 décembre 2024, soit avant l'expiration du délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code. Le tribunal a donc jugé la requête prématurée et manifestement irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Argenteuil (Val-d’Oise), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, s’agissant d’une première demande de titre de séjour, et que la seule existence d’une promesse d’embauche ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait déposé sa demande d’admission exceptionnelle au séjour le 20 juillet 2023, mais n’avait pas reçu de récépissé, et le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet. En l’absence de décision administrative existante, les conclusions dirigées contre un acte inexistant étaient irrecevables. La requête a donc été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant un arrêté du préfet de l'Essonne du 18 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 25 octobre 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de trente jours suivant la notification de l'arrêté le 23 août 2023, conformément aux articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle, formulée après l'expiration de ce délai, n'a pu interrompre le délai de recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société La Signalisation Routière, qui contestait le rejet de son offre dans le cadre d’un marché public. La société avait adressé un simple courrier à la commune de Chilly-Mazarin, sans formuler de conclusions dirigées contre une décision administrative ni préciser le fondement juridique de sa demande, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que cette requête, dépourvue d’exposé clair des faits et moyens, ne pouvait être régularisée et devait être rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant togolais, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant étant placé en rétention et son éloignement n'étant pas imminent, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était démontrée, notamment au regard de l'absence d'élément nouveau depuis le rejet de son recours en annulation le 25 mars 2025. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Excellent Cab d’une demande d’annulation d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, au motif que cette amende, ayant un caractère pénal, relève de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. L’ordonnance se fonde sur les dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant tunisien, contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet des Yvelines. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer une autorisation de séjour avec autorisation de travail. Le requérant, débouté de sa demande d'asile, avait saisi le tribunal sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge a donné acte du désistement par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du même code, et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, attachée territoriale, d’une demande d’exécution d’un jugement du 19 janvier 2024 annulant son changement d’affectation et enjoignant à la commune de Limay de la replacer dans son emploi antérieur ou sur un poste équivalent. Après que la commune l’a affectée, le 1er janvier 2025, à un poste de responsable des politiques séniors et directrice de la résidence autonomie, Mme A s’est désistée de ses conclusions en exécution. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la commune à verser 1 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Essonne refusant le regroupement familial pour le fils cadet de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale durant depuis une dizaine d'années et le fils, âgé de près de 18 ans, ne démontrant pas une situation de précarité ou d'isolement en Turquie. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant s’était borné à invoquer sa qualité de travailleur handicapé et le bénéfice de l’allocation d’adulte handicapé, sans soulever aucun moyen opérant contre les motifs de la décision attaquée. Malgré une demande de régularisation, il n’a fourni aucune argumentation utile dans le délai imparti. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour défaut de moyens opérants.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2017. Ces impositions faisaient suite à la taxation d'un virement de 180 000 euros, qualifié de revenu d'origine indéterminée, après que l'administration a estimé que les justifications fournies par la contribuable étaient insuffisantes. Mme C soutenait que cette somme constituait un présent d'usage du roi du Maroc, mais le tribunal a considéré qu'elle n'avait pas apporté de preuves suffisantes pour établir cette qualification, notamment au regard de l'article 852 du code civil. La solution retenue confirme la procédure de taxation d'office fondée sur les articles L. 16 et L. 69 du livre des procédures fiscales, faute de réponse satisfaisante aux demandes de justification de l'administration.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Essonne de lui attribuer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation des articles R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas fourni d'argumentation établissant l'illégalité de la décision attaquée. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant d’instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé sur une demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision administrative susceptible d’être contestée par un recours pour excès de pouvoir, et qu’aucune décision de refus de titre de séjour n’était intervenue. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée irrecevable. Le tribunal a toutefois invité le requérant à saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code pour obtenir la fixation d’un rendez-vous.