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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A C épouse A B, ressortissante hondurienne, afin d’obtenir une injonction à l’encontre du préfet des Yvelines pour lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation en qualité de conjointe de français. En défense, le préfet a fait valoir que la requérante avait finalement obtenu un rendez-vous et un récépissé, rendant la demande sans objet. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet, et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne une requête en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) déposée par Mme B, ressortissante haïtienne ayant obtenu le statut de réfugié. La requérante demandait au juge d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour, en raison d'un blocage administratif l'empêchant de travailler ou de voyager. Le tribunal a fait droit à sa demande, estimant que la condition d'urgence était remplie compte tenu du dysfonctionnement persistant du site de l'ANEF qui empêchait matériellement Mme B de déposer son dossier en ligne. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 21 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle, en se fondant sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, le requérant ayant déjà fait l’objet d’une mesure d’éloignement à laquelle il s’était soustrait.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise médicale à la demande de M. A..., qui a subi une amputation des orteils après une prise en charge au centre hospitalier d’Étampes Sud Essonne et au centre hospitalier Sud Francilien. Le juge a considéré que cette expertise était utile pour déterminer les conditions de la prise en charge et évaluer les préjudices allégués, dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité médicale. Les centres hospitaliers ont formulé des protestations et réserves, mais le tribunal a rappelé qu’il ne lui appartient pas d’en donner acte dans le cadre de cette procédure. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif au refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d’accorder des conditions matérielles d’accueil à M. A B. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que la décision attaquée a été prise par la directrice territoriale de l’OFII à Montrouge (Hauts-de-Seine). En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre un refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d’accueil, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision attaquée a été prise par la directrice territoriale de l’OFII à Montrouge (Hauts-de-Seine), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant expiré lors de son enregistrement. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, et M. A n'a pas été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A ne justifie d'aucune circonstance particulière (durée de séjour, situation personnelle ou familiale) justifiant un traitement prioritaire de sa demande, déposée en janvier 2023. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que sa demande constituait une première demande de titre de séjour et non un renouvellement, de sorte que l'urgence n'était pas présumée. Mme A n'ayant pas justifié de l'urgence par des éléments concrets (absence de contrat de travail ou de bulletins de salaire), sa requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur une demande déposée le 29 juillet 2022 n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative existante, les conclusions à fin d'annulation étaient manifestement irrecevables. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé et en l'absence d'écoulement du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence gardé par la préfète de l’Essonne n’a pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, est donc manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a enregistré la demande et délivré un récépissé à la requérante, ce qui a conduit cette dernière à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 29 avril 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui retirant son certificat de résidence, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a porté sur la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait déposé sa demande d’admission exceptionnelle au séjour le 20 juillet 2023, mais n’avait pas reçu de récépissé, et le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet. En l’absence de décision administrative existante, les conclusions dirigées contre un acte inexistant étaient irrecevables. La requête a donc été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Argenteuil (Val-d’Oise), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 18 mars 2022, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour la requérante d'avoir été mise en possession d'un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société La Signalisation Routière, qui contestait le rejet de son offre dans le cadre d’un marché public. La société avait adressé un simple courrier à la commune de Chilly-Mazarin, sans formuler de conclusions dirigées contre une décision administrative ni préciser le fondement juridique de sa demande, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que cette requête, dépourvue d’exposé clair des faits et moyens, ne pouvait être régularisée et devait être rejetée sans examen au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé liberté de M. A, détenu au centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis, qui contestait la décision de prolongation de son placement à l'isolement jusqu'au 13 juillet 2025. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la demande était manifestement mal fondée. Il a rappelé que le placement à l'isolement, régi par les articles L. 213-8 et suivants du code pénitentiaire, ne constitue pas une sanction disciplinaire mais une mesure de protection ou de sécurité. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, faute de pièces établissant la suspension de son contrat de travail ou la nature précise des droits sociaux bloqués. En conséquence, la condition d'urgence nécessaire à la mise en œuvre de la procédure de protection d'une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.