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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C A B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 23 décembre 2024 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que la situation personnelle du requérant avait été sérieusement examinée. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour M. A B d'établir contribuer à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. Enfin, le tribunal a jugé que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était légalement fondé sur les dispositions du 3° de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme D, ressortissante mauritanienne, contestant un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'incompétence de l'auteur de l'acte et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la délégation de signature était régulière et que les craintes de persécutions en Mauritanie n'étaient pas établies. En conséquence, il a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du 25 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A n'établissant pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de son droit d'être entendu, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que des articles L. 435-1 et L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens, considérant que la décision est suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation régulière, et que la situation de l'intéressée ne justifie pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée au regard de sa situation personnelle et familiale. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté comme irrecevables les moyens dirigés contre un refus de titre de séjour, cet arrêté ne contenant pas une telle décision. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé inopérant, car le requérant n'avait pas présenté de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Enfin, le tribunal a examiné le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais l'a implicitement rejeté en confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la délibération n° 8/225 du 30 mars 2023 de la commune de Savigny-sur-Orge attribuant des subventions aux associations. Le requérant invoquait une méconnaissance de son droit à l’information garanti par l’article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales et une violation de l’article L. 1611-4 du même code. En cours d’instance, M. Vagneux a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a prononcé la clôture de l’affaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 19 novembre 2024 de la préfète de l'Essonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention franco-ivoirienne, la demande n'étant pas fondée sur ce texte. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. C n'établissait pas participer à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS DRAPO et M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une prime de 4 000 euros. Par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 avril 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’invalidation du permis de conduire de M. B, chauffeur de taxi, pour solde de points nul. Le juge estime qu’en l’état de l’instruction, les moyens soulevés (défaut de notification régulière de la décision 48N, contestation de la paternité des infractions, absence de notification de la lettre 48SI) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans se prononcer sur la condition d’urgence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête de M. A B contestant le recouvrement d’une créance et demandant réparation de divers préjudices, a constaté que le requérant mettait nommément en cause un magistrat du tribunal. En application de l’article R. 312-5 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il désigne une autre juridiction pour juger l’affaire, garantissant ainsi l’impartialité de la procédure.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision implicite de la commission de médiation de l'Essonne relative à sa demande de logement prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée à son domicile et non réclamée. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation de l'Essonne le 7 février 2024, afin d'enjoindre à la préfète de lui proposer un logement adapté. En défense, la préfète a indiqué qu'une proposition de logement de type F2 avait été faite le 29 août 2024, et Mme B a signé un bail pour ce logement le 21 mars 2025, sans en contester l'adéquation. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal constate que la demande de logement a été satisfaite. Par conséquent, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui refusant une attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant avait indiqué son intention de produire un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, mais ne l'a pas déposé dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 27 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment son état de santé et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS DRAPO et de M. B, qui demandaient la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 1 200 euros. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte. La requête est ainsi classée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme C, ressortissants tunisiens, qui sollicitaient une injonction à la préfète de l'Essonne de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour ou d'enregistrer leur demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous pour leur demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en octobre 2024. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, l'urgence doit être démontrée par des éléments concrets, ce qui n'a pas été le cas en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D C, ressortissant béninois, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 24 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C s'étant maintenu irrégulièrement en France après l'expiration de son visa court séjour.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS DRAPO et de M. A, qui demandaient la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à leur verser une somme de 4 000 euros au titre d'une prime. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans qu'il soit statué sur le fond du litige. Aucune somme n'est mise à la charge de l'ANAH au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS DRAPO et de M. B A, qui demandaient la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros. Cette ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans qu’il soit statué au fond. Aucune somme n’est mise à la charge de l’ANAH.