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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 467/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406470(TA78-2406470)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette l'opposition formée par Mme A contre une contrainte de la CAF des Yvelines pour un indu d'allocation de logement sociale de 1 445 euros. La requérante contestait le bien-fondé de la dette, mais le tribunal relève qu'elle ne conteste pas avoir perçu indûment la prestation et n'a pas formé de recours administratif préalable obligatoire contre la décision initiale de récupération. En l'absence de moyen portant sur le principe, la quotité ou l'exigibilité de la créance, l'opposition est rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2406144

(TA78-2406144)

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision de la caisse d'allocations familiales des Yvelines du 15 mai 2024 qui laissait à la charge de Mme A un indu d'aide personnelle au logement de 197,53 euros. Le tribunal accorde la remise totale de cette dette, constatant que Mme A, dont le quotient familial est nul, se trouve en situation de précarité et que sa bonne foi est établie. La décision s’appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA78-2405479(TA78-2405479)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en formation de magistrat unique, rejette la requête de Mme C D contestant un titre exécutoire émis par le président du conseil départemental de l'Essonne pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 715,54 euros. Le tribunal retient que l'allocation supplémentaire d'invalidité (ASI) perçue par la requérante constitue une ressource devant être déclarée pour le calcul du RSA, conformément à l'article R. 262-11 du code de l'action sociale et des familles. Il estime que l'indu est fondé en raison de l'omission de déclaration de cette ressource, et que la bonne foi de Mme D n'est pas établie, ce qui fait obstacle à une remise gracieuse. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code général des collectivités territoriales.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA78-2501462(TA78-2501462)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 16 avril 2024, mais non relogé dans le délai légal de six mois. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er juillet 2025. La demande d'astreinte fondée sur les articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative a été rejetée, le législateur ayant prévu un régime spécifique pour le droit au logement opposable.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA78-2501783(TA78-2501783)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance en urgence, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 août 2024. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er juillet 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2306995(TA78-2306995)

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne une demande d'exécution d'un précédent jugement (n° 2200698 du 4 novembre 2022) qui enjoignait au président du conseil départemental de l'Essonne de recalculer et verser les droits au revenu de solidarité active (RSA) de Mme B depuis août 2020. La requérante conteste le montant versé, estimant que la somme due s'élève à 16 084,60 euros, et invoque plusieurs irrégularités dans le calcul effectué par la caisse d'allocations familiales, notamment concernant le forfait logement, la prise en compte des pensions alimentaires et des bénéfices d'entreprise. Le conseil départemental conclut au non-lieu à statuer, arguant du rétablissement des droits et de l'annulation de l'indu, tandis que la CAF produit des justificatifs de paiement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure juridictionnelle d'exécution a été ouverte, et les textes appliqués incluent les articles R.262-7, R.262-19, R.262-20, R.262-23 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'article L

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408957(TA78-2408957)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné l'opposition formée par Mme B A contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 244,80 euros. La requérante contestait le bien-fondé de cet indu, affirmant ne pas avoir sollicité l'allocation. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la contrainte était régulière et que Mme B A n'apportait pas la preuve de ses allégations. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation relatives au recouvrement des indus.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409325(TA78-2409325)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 6 juin 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal constate que, conformément aux articles L. 612-7 et R. 776-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de recours contentieux contre cette décision était de quinze jours à compter de sa notification. M. B ayant introduit son recours le 28 octobre 2024, soit au-delà de ce délai, sa requête est tardive et ne peut qu'être rejetée.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2408458(TA78-2408458)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. A B visant à obtenir l’annulation du refus de délivrance de la carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le requérant, atteint d’hémiplégie droite et d’épilepsie avec un taux d’incapacité d’au moins 80 %, soutenait que la station debout lui était pénible. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément aux critères de l’arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l’application du code de l’action sociale et des familles.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA78-2501531(TA78-2501531)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 11 juin 2024. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er juillet 2025. La décision ordonne également le versement spontané de l'astreinte par le préfet par périodes semestrielles jusqu'à liquidation définitive.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2405393(TA78-2405393)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette l'opposition de M. B contre une contrainte émise par la CAF des Yvelines pour un indu de prime exceptionnelle de fin d'année (304,90 euros). Le requérant contestait le bien-fondé de l'indu, mais le tribunal constate que la contrainte est régulière en la forme et que M. B ne conteste pas le principe de la dette. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2300189(TA78-2300189)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'école Polytechnique de lui communiquer les documents préparatoires aux réunions de son conseil d'administration pour les années 2019 à 2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la demande de M. B présentait un caractère abusif, notamment en raison du volume considérable de documents sollicités et de l'usage qu'il en faisait en les publiant sur son site internet. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, en particulier les articles L. 311-1, L. 311-5 et L. 311-6, ainsi que sur le principe de lutte contre les demandes abusives.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2503794(TA78-2503794)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un refus de renouvellement de titre de séjour pour parent d’enfant français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge des référés a constaté que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

29 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2503824(TA78-2503824)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant la délivrance d'une carte professionnelle à M. A. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'incompatibilité des faits de violences conjugales commis par l'intéressé avec l'exercice d'une activité de sécurité privée, au regard des exigences du code de la sécurité intérieure. La condition d'urgence n'est pas examinée.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407861(TA78-2407861)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant quatre mois n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été jugées irrecevables en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2402210(TA78-2402210)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la direction des services départementaux de l’éducation nationale de l’Essonne d’attribuer une aide humaine individuelle (AESH) à son fils. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B n’ayant pas confirmé dans le délai imparti, le président de la 7ème chambre a donné acte de son désistement par ordonnance du 29 avril 2025.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA78-2501284(TA78-2501284)

Saisi par M. A, le tribunal administratif de Versailles constate que la commission de médiation des Yvelines a reconnu le requérant comme prioritaire pour un hébergement d’urgence le 15 octobre 2024. Le préfet n’ayant proposé aucun hébergement dans les délais impartis par l’article R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, le juge fait droit à la demande sur le fondement du II de l’article L. 441-2-3-1 du même code. Il enjoint au préfet d’accueillir M. A dans une structure adaptée sous un mois, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

29 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA78-2407611(TA78-2407611)

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS DRAPO et de M. B A, qui demandaient la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros. Cette ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans qu’il soit statué au fond. Aucune somme n’est mise à la charge de l’ANAH.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2308755(TA78-2308755)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné le recours de M. A, ressortissant mauricien, contre le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte de résident longue durée UE et de renouveler sa carte pluriannuelle. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le requérant ne remplissait pas les conditions des articles L. 426-17 et L. 426-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car sa résidence régulière avait été effectuée en tant qu'étudiant, ce qui est exclu du bénéfice de la carte de résident longue durée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

28 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2503870(TA78-2503870)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme C, ressortissants tunisiens, qui sollicitaient une injonction à la préfète de l'Essonne de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour ou d'enregistrer leur demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous pour leur demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en octobre 2024. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, l'urgence doit être démontrée par des éléments concrets, ce qui n'a pas été le cas en l'espèce.

28 avril 2025Résumé IA
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