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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 463/1580

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2504957(TA78-2504957)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui remettre un document provisoire de séjour, invoquant une atteinte à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d'aller et venir) en raison de la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire en référé liberté, n'était pas satisfaite, les seules difficultés professionnelles et administratives invoquées ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2504831(TA78-2504831)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident présentée par Mme B, ressortissante marocaine, en qualité d'ascendante à charge de ressortissants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une nécessité de bénéficier à très bref délai d'une mesure provisoire, sa situation de précarité administrative ne suffisant pas à caractériser une urgence au sens de la procédure de référé-suspension.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2300805(TA78-2300805)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre interdépartemental de gestion de la grande couronne de lui communiquer son dossier de promotion interne au grade de rédacteur territorial. Après avoir obtenu les documents sollicités, la requérante s’est désistée de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2300623(TA78-2300623)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait sa réintégration dans la fonction publique hospitalière après une révocation prononcée le 20 décembre 2022 pour absences injustifiées et faute disciplinaire grave. La juridiction a considéré que les conclusions de M. A, tendant principalement à une injonction, étaient irrecevables sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens invoqués (demande de « dernière chance », circonstances personnelles et addiction) ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa contestation, en application du 7° du même article. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2503334(TA78-2503334)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2503316(TA78-2503316)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu'une telle demande, visant à obtenir une mesure définitive, excédait sa compétence, celle-ci étant limitée au prononcé de mesures provisoires en application de l'article L. 511-1 du même code. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions, sans examen de l'urgence ou de l'utilité de la mesure sollicitée.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2205749(TA78-2205749)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le syndicat national des enseignants du second degré d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la rectrice de l’académie de Versailles de lui communiquer plusieurs listes de personnels (enseignants, contractuels, TZR, etc.) nécessaires au suivi des carrières. Le tribunal a jugé que le syndicat justifiait d’un intérêt à agir et que les documents sollicités, sous réserve de l’occultation des données personnelles protégées (âge, adresse personnelle, etc.), étaient communicables en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. Il a annulé la décision implicite de refus et enjoint à l’administration de communiquer les listes demandées dans un délai de deux mois, après occultation des mentions relevant de la vie privée.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2503834(TA78-2503834)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'amende administrative infligée à la société BNA par le ministre de l'intérieur pour l'emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas apporté de preuves suffisantes de ses difficultés financières, et a relevé qu'elle disposait d'une voie de recours suspensive. La décision est fondée sur les articles L. 8251-1, L. 8253-1 et R. 8253-2 du code du travail, ainsi que sur l'article 117 du décret du 7 novembre 2012.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2504701(TA78-2504701)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la gravité de l'infraction commise (usage de stupéfiants au volant), qui fait obstacle à la suspension de la mesure au regard des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sans instruction ni audience publique, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2504832(TA78-2504832)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un refus de séjour et d’une obligation de quitter le territoire formulée par M. B. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête au fond distincte, comme l’exige l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2504889(TA78-2504889)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour neuf mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité de l'infraction (refus de se soumettre à un dépistage de stupéfiants) et des exigences de sécurité routière, qui prévalent sur les difficultés professionnelles et personnelles invoquées par le requérant. La décision se fonde sur les dispositions du 2° du I. de l'article L. 224-2 du code de la route.

30 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2504890(TA78-2504890)

Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Versailles. Rejet de la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas contestée, mais le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté préfectoral est écarté comme manifestement infondé. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2504775(TA78-2504775)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour modifier une précédente ordonnance du 3 avril 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus de la préfète de l’Essonne d’enregistrer sa demande de titre de séjour et enjoint à l’administration de la convoquer, mesure restée inexécutée. Constatant ce défaut d’exécution comme un élément nouveau, le juge a fait droit à la demande en assortissant l’injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l’expiration d’un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision. L’État a également été condamné à verser 600 euros à Mme B au titre des frais de justice.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2504296(TA78-2504296)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 14 avril 2025 du préfet des Yvelines l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et juge la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue valide la mesure d'assignation à résidence prise dans le cadre d'une procédure d'éloignement.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2504210(TA78-2504210)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France, contestant l'arrêté du 9 septembre 2024 par lequel le maire de Saint-Michel-sur-Orge s'est opposé à leur déclaration préalable pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Les requérantes invoquaient l'urgence, liée à l'amélioration de la couverture mobile, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment sur la compétence de l'auteur et les motifs tirés de l'exposition aux ondes et de l'intégration paysagère. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la commune démontrant une couverture déjà satisfaisante du territoire, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2503894(TA78-2503894)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet des Yvelines du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination, lui interdisant le retour pour trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la retenue administrative ne relève pas de la notion d'« accusé ». Sur la décision fixant le pays de destination, le juge a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention, mais l'a rejeté en se fondant sur les rejets antérieurs des demandes d'asile de l'intéressé par l'OFPRA et la CNDA.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2503882(TA78-2503882)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant la délégation de signature régulière. Il a également jugé que les stipulations de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme ne sont pas applicables à une retenue pour vérification du droit au séjour. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la menace pour l'ordre public que constituait sa présence en France, et a rejeté le recours.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2503775(TA78-2503775)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté visait les textes applicables (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) ainsi que les considérations de fait.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2503299(TA78-2503299)

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Versailles par Mme D pour son enfant mineur, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le remplacement d'un professeur absent depuis plusieurs mois et le rattrapage des heures perdues. Le juge des référés a rejeté les conclusions relatives au rattrapage des heures et à la demande de provision, estimant qu'elles ne relevaient pas des mesures provisoires et conservatoires prévues par ce texte. S'agissant de la demande de remplacement, le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des difficultés de recrutement invoquées par le recteur et des diligences déjà accomplies par l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

30 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2503297(TA78-2503297)

Cette requête, déposée devant le Tribunal Administratif de Versailles par Mme D pour son enfant mineur, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le remplacement d'un professeur absent et le rattrapage des heures perdues. Le juge des référés a rejeté les conclusions tendant au rattrapage des heures et au versement d'une provision, ces mesures ne présentant pas un caractère provisoire ou conservatoire et n'étant pas de la compétence du juge des référés mesures utiles. Concernant la demande de remplacement du professeur, elle a été rejetée comme devenue sans objet, l'enseignant ayant repris ses fonctions le 24 mars 2025. La solution retenue est donc un rejet de l'ensemble des demandes.

30 avril 2025Résumé IA
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