31 596 décisions disponibles — page 458/1580
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante moldave, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant un an. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation de sa situation professionnelle. Le tribunal a estimé que, compte tenu de son entrée irrégulière, de l'absence de titre de séjour sollicité, de son activité professionnelle récente et de son refus de partir volontairement, le préfet avait légalement appliqué les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles annule le refus du préfet des Yvelines d'accorder le regroupement familial à M. B, ressortissant nigérian, pour son épouse et leurs deux enfants. Le préfet avait motivé son refus par l'insuffisance des ressources du demandeur, mais le tribunal constate que les revenus de M. B, incluant la prime d'activité, dépassent le seuil légal fixé par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée pour erreur d'appréciation, et le préfet est enjoint de réexaminer la demande sous deux mois. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Il a également opposé l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 14 septembre 2023 ayant déjà statué définitivement sur le même arrêté entre les mêmes parties. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 30 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement du titre en raison du manque de sérieux des études, M. B n'ayant pas validé sa deuxième année de licence et ne justifiant pas d'une progression cohérente dans son parcours universitaire.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme C, ressortissante marocaine, qui sollicite une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée par voie dématérialisée depuis près de trois ans. Le juge des référés rappelle qu'il incombe à l'autorité administrative de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer la demande d'un étranger, et que la condition d'urgence est appréciée en fonction de l'incidence immédiate du dysfonctionnement sur la situation concrète de l'intéressé. En l'espèce, le tribunal constate que la préfecture a modifié sa procédure en janvier 2024, exigeant désormais un dépôt complet en ligne, et que la requérante ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une urgence à obtenir rapidement un rendez-vous, notamment au regard de l'absence de précisions sur sa situation personnelle et professionnelle. Par conséquent, la requête est rejetée, faute pour la condition d'urgence d'
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B épouse C, ressortissante moldave, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant un an. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation de sa situation professionnelle. Le tribunal estime que l'intéressée, entrée irrégulièrement en août 2024 et n'ayant pas sollicité de titre de séjour, ne justifie pas d'une insertion professionnelle stable et a déclaré refuser de repartir volontairement. La décision préfectorale, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en plein contentieux par le directeur départemental des finances publiques des Yvelines, qui a soumis d'office la réclamation de Mme C D. Cette dernière contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles elle avait été assujettie au titre des années 2013 et 2014, ainsi que les pénalités correspondantes. La requérante soulevait notamment des vices de procédure, des erreurs de calcul et contestait la qualification de revenus distribués retenue par l'administration fiscale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions litigieuses. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives aux revenus distribués et aux réductions d'impôt, ainsi que sur les règles de procédure fiscale.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme B, ressortissante roumaine, qui contestait l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 avril 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, sans que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ne soient examinés au fond. Le tribunal a également refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, faute d’urgence justifiée. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI VS Invest, qui contestait l'opposition du maire de Versailles à sa déclaration préalable de travaux pour le changement d'un conduit d'extraction de fumées, situé dans le périmètre de protection du Château de Versailles. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, le maire étant lié par l'avis défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France, et que la décision du préfet de région, prise après médiation, n'était pas entachée d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, relatifs à la protection des abords des monuments historiques.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus de la préfète de l'Essonne de lui accorder le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulière, le maire ayant émis un avis favorable. Il a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en fondant son refus sur l'insuffisance des ressources de la requérante, conformément aux articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 4 octobre 2024 du préfet des Yvelines refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. A ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment en raison de l'absence d'autorisation de travail et de sa situation de demandeur d'emploi. La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables en France. Enfin, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été écartés, ces décisions n'étant pas illégales par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le transfert de son fils d’une maison d’arrêt vers un centre de détention. La requête a été jugée irrecevable car le transfert, qui constitue un changement d’affectation vers un établissement pour peines, est considéré comme une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Mme A n’a pas démontré que ce transfert portait une atteinte excessive aux droits fondamentaux de son fils, au-delà des contraintes inhérentes à la détention. La décision s’appuie sur l’article L. 211-3 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 17 novembre 2023 par laquelle le préfet de l'Essonne avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. B. Le requérant contestait ce classement, arguant avoir fourni dans les délais l'acte de naissance réclamé. Le tribunal a jugé que M. B apportait la preuve, non contredite par l'administration, de la transmission des documents demandés. En conséquence, la décision de classement sans suite, fondée sur des faits matériellement inexacts, est annulée. Cette solution s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A pour contester le refus du ministre de l'intérieur d'enregistrer sa déclaration d'acquisition de la nationalité française. En application de l'article 26-3 du code civil, ce contentieux relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Par une ordonnance du 6 mai 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du préfet des Yvelines du 15 novembre 2022 classant sans suite la demande de naturalisation de M. A. Le tribunal juge que la décision est fondée sur des faits matériellement inexacts, car M. A a bien produit les documents demandés par courriel avant l’édiction de la décision, et le préfet n’établit pas que ce courriel n’aurait pas été reçu en raison d’une limitation technique. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de reprendre l’instruction de la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice. La décision se fonde sur le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SAS Les Hohnele Group, venant aux droits de la SASU LMP Courcelles, d’une demande de décharge partielle de la cotisation foncière des entreprises (CFE) due pour 2022. La société soutenait que la cessation d’activité de la SASU LMP Courcelles le 1er septembre 2022, suite à une transmission universelle de patrimoine, ouvrait droit à une réduction de la cotisation pour les mois restants. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant que la cessation d’activité était établie et que les conditions de l’article 1478 du code général des impôts étaient remplies. Il a ainsi prononcé la décharge partielle de la somme de 957 euros.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui demandait une intervention dans son dossier de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête ne visait l’annulation d’aucune décision administrative, ce qui la rendait manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu’il ne peut prononcer d’injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par la loi. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une convocation à un entretien préalable de licenciement. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 6 mai 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 1er avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates responsables de sa demande d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 16 avril 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu par les articles L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 921-3 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 26 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été enregistrée le 8 avril 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de quinze jours suivant la notification de la décision, intervenue le 5 mars 2025. Le tribunal a appliqué les articles R. 776-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater la tardiveté du recours.