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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de rejet de la révision du mouvement d'affectation de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des pièces justifiant de l'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou à sa santé. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante éthiopienne. Le juge des référés a constaté l'urgence, s'agissant d'un refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfète n'ayant pas produit d'observations pour contester les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante américaine, contestant le refus du préfet des Yvelines du 11 février 2025 de lui délivrer un titre de séjour étudiant. Le juge a constaté l'urgence, car le refus plaçait la requérante en situation irrégulière et la privait de la possibilité de travailler. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit sur l'exigence d'un visa long séjour, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, la requérante étant en situation irrégulière après l'expiration de son visa et ne pouvant justifier de la régularité de son séjour. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'un défaut d'examen de sa situation personnelle, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 3 mars 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé le regroupement familial de M. A au bénéfice de sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières expliquant le délai de plusieurs années avant d'engager la procédure de regroupement familial. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 434-1 et R. 434-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis pour le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération de 22 740,27 euros. Le recteur de l’académie de Versailles a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l’annulation du titre, mais le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, Mme B est réputée s’être désistée d’office, conformément à cet article. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plaisir refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué et a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification de la demande prévue à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société ESPB d’une demande d’annulation d’un titre de recette émis par la commune des Mureaux pour un montant de 22 879,81 euros. En cours d’instance, la commune a retiré le titre litigieux, conduisant la société requérante à se désister de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 1 000 euros à la société ESPB au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant l'admission au séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant bornée à invoquer une menace orale de suspension de son contrat de travail et ayant saisi le juge plus de six mois après la décision contestée. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de suspension de l’opposition du maire de Montesson à sa déclaration préalable pour l’implantation d’antennes relais de téléphonie mobile, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas l’existence d’une carence de couverture dans la zone concernée, compte tenu de la présence d’un pylône à proximité. Il a également écarté les moyens soulevés comme insuffisants à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en matière de compétence et de conformité au plan local d’urbanisme. La demande de substitution de motifs avancée par la commune n’a pas été examinée, faute d’urgence établie.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A B, qui demandait au juge des référés d’ordonner au préfet des Yvelines de lui proposer un logement suite à une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable le reconnaissant prioritaire. Le juge a rappelé que le recours spécial prévu à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l’exécution d’une telle décision, et non les articles L. 521-1 à L. 521-3 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait l’attribution du chèque énergie pour les campagnes 2023, 2024 et 2025. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge a estimé que l’octroi d’un avantage financier, même prévu par la loi, ne constitue ni une mesure provisoire ni une mesure conservatoire. Il a donc jugé que ces conclusions étaient irrecevables, car ne relevant pas de l’office du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. C. Ceux-ci demandaient le retrait du dossier scolaire de leur fils d'un rapport établi en vue d'un conseil de discipline. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la prochaine rentrée scolaire étant éloignée de plusieurs mois et la prise en compte future du rapport par les enseignants étant purement hypothétique.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise et mère d'enfants français. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de réponse de l'administration et de la situation familiale de la requérante.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de sept ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa résidence en France depuis l'enfance. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également considéré que le droit d'être entendu n'avait pas été violé, car M. C n'avait pas demandé d'audition préalable et que la mesure était justifiée par ses condamnations pénales. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B C comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 14 février 2025, a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte l'argument de la méconnaissance de la langue française, l'intéressé ayant déclaré comprendre le français lors de son audition. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 4° et R. 351-4 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus du maire d'Aubergenville de dresser des procès-verbaux et de prendre des arrêtés interruptifs de travaux pour des infractions au code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête de l'association Vaux Les Huguenots, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée en l'état de l'instruction, et a ainsi fait application de l'article L. 522-3 du même code pour statuer sans audience. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A C, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation et juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'attaches stables en France et en raison de son comportement délictueux. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire et retirant huit points à la suite d’infractions routières. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 7 mai 2025, la présidente de la 2ème chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge également que les obligations d'information prévues aux articles 4 et 5 du règlement Dublin III ont été respectées, notamment par la remise de brochures en peul et la tenue d'un entretien individuel avec l'assistance d'un interprète. Enfin, le tribunal considère que la décision de transfert ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement, faute d'éléments établissant une vie privée et familiale en France ou un risque pour la santé de l'intéressée.