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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la préfète de l'Essonne pour mettre fin à l'astreinte prononcée contre l'État, qui devait présenter une offre effective de logement à M. A., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal constate que M. A. a signé un bail le 27 juin 2023, soit avant la date limite fixée par l'ordonnance du 17 octobre 2023. En conséquence, il estime que l'État s'est acquitté de son obligation et qu'il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du Conseil départemental de l'Essonne de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, et M. B n'a pas régularisé cette absence de signature malgré une demande en ce sens. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Rejet de la demande de carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement" par le Tribunal administratif de Versailles. Le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, il n'a pas fourni les pièces requises. La requête est donc irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par le préfet des Yvelines, a mis fin à l'astreinte prononcée le 29 juillet 2024 contre l'État pour défaut de relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation. L'administration a justifié avoir proposé un logement adapté à ses besoins, avec un bail signé le 25 septembre 2024, avant la date limite fixée par l'ordonnance. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a constaté l'exécution de l'obligation et déclaré qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par le préfet des Yvelines, a refusé de liquider l'astreinte de 500 euros par mois prononcée le 18 mars 2024 contre l'État pour non-relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation. L'administration a exécuté son obligation le 24 septembre 2024, date de signature d'un bail correspondant aux besoins de l'intéressée. Malgré un retard d'exécution, le juge a estimé, en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte eu égard au faible retard et aux circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Essonne de clôturer sa demande de titre de séjour "Passeport talent – Carte bleue Européenne". Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 15 janvier 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Yvelines rejetant sa demande de carte de résident de longue durée. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, mais a rejeté sa demande de condamnation de l’État aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui demandait l’annulation du refus implicite du maire de répondre à sa question écrite. Le juge a estimé que ce refus ne constituait pas une décision faisant grief, car il ne portait atteinte ni au droit d’information sur les affaires soumises à délibération (article L. 2121-13 du CGCT), ni au droit de poser des questions orales en séance (article L. 2121-19 du CGCT). La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Vagneux, conseiller municipal, qui contestait le refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de répondre à sa question écrite. Le juge a estimé que cette absence de réponse ne constituait pas une décision faisant grief, car elle ne portait atteinte ni au droit d'information sur les affaires soumises à délibération (article L. 2121-13 du CGCT) ni au droit de poser des questions orales en séance (article L. 2121-19 du CGCT). La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui contestait le refus implicite du maire de répondre à sa question écrite. Le juge a estimé que cette absence de réponse ne constituait pas une décision faisant grief, car elle ne portait atteinte ni au droit d'information sur les affaires soumises à délibération (article L. 2121-13 du CGCT) ni au droit de poser des questions orales en séance (article L. 2121-19 du CGCT). En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui contestait le refus implicite du maire de répondre à sa question écrite. Le juge a estimé que cette absence de réponse ne constituait pas une décision faisant grief, car elle ne portait atteinte ni au droit d'information prévu à l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales (CGCT) – la question n'étant pas liée à une délibération – ni au droit de poser des questions orales en séance garanti par l'article L. 2121-19 du même code. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A contestant un indu de prime d'activité de 915,32 €. Le requérant s'était borné à invoquer une faute de la CAF sans fournir d'argumentation juridique suffisante. Malgré une demande de régularisation, il n'a pas produit de moyens propres à établir l'illégalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée comme irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui contestait le refus implicite du maire de répondre à sa question écrite. Le juge a estimé que cette absence de réponse ne constituait pas une décision faisant grief, car elle ne portait atteinte ni au droit d'information sur les affaires soumises à délibération (article L. 2121-13 du CGCT) ni au droit de poser des questions orales en séance (article L. 2121-19 du CGCT). En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par le préfet des Yvelines, a liquidé l'astreinte prononcée le 27 avril 2023 contre l'État pour défaut de relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant que M. A a signé un bail le 4 novembre 2024 pour un logement adapté, le tribunal a fixé la période d'inexécution du 27 juin 2023 au 4 novembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a modéré le montant de l'astreinte définitive à 7 400 euros, à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Ce litige oppose M. B à son ancienne administration au sujet d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’anxiété lié à une exposition à l’amiante durant son service dans la Marine nationale. Le Tribunal administratif de Versailles, saisi du recours pour excès de pouvoir, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné le transfert de l’affaire au Tribunal administratif de Rennes, compétent car le dernier lieu d’affectation de l’agent se situait à Brest.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Vagneux, conseiller municipal, qui contestait le refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de répondre à sa question écrite. La juridiction a estimé que ce refus ne constituait pas une décision faisant grief, car il ne portait atteinte ni au droit d'information sur les affaires soumises à délibération (article L. 2121-13 du CGCT) ni au droit de poser des questions orales en séance (article L. 2121-19 du CGCT). En conséquence, les conclusions en annulation ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 11 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 2 décembre 2024, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté. Bien que la notification comportait des mentions contradictoires sur les délais de recours, le tribunal a estimé que le délai de deux mois restait applicable. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par le préfet des Yvelines, a statué sur la demande de mettre fin à l'astreinte prononcée contre l'État pour l'exécution d'une obligation de relogement de Mme B. L'astreinte de 500 euros par mois avait été fixée par une ordonnance du 29 juillet 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que Mme B avait signé un bail le 28 novembre 2024 pour un logement adapté à ses besoins, le tribunal a estimé que l'État s'était acquitté de son obligation. En raison du faible retard d'exécution, il a décidé, par ordonnance du 15 janvier 2025, de ne pas procéder à la liquidation de l'astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la société P.P.S. d’une demande de condamnation de la région Île-de-France au paiement de factures impayées dans le cadre d’un accord-cadre de travaux de peinture, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le lieu d’exécution du contrat s’étendait sur plusieurs départements (Yvelines, Hauts-de-Seine, Paris, Val-d’Oise), il a fait application des articles R. 351-3 et R. 312-11 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve le siège de la région, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui contestait le refus implicite du maire de répondre à sa question écrite. Le juge a estimé que cette absence de réponse ne constituait pas une décision faisant grief, car elle ne portait atteinte ni au droit d'information prévu à l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales (CGCT), ni au droit d'expression en séance garanti par l'article L. 2121-19 du même code. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.