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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Yvelines de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, Mme A n'a pas fourni les précisions nécessaires dans le délai imparti. Le rejet est prononcé sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, rendue en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant angolais, visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la gravité des faits (condamnation à 18 ans de réclusion pour tentative d’assassinat) et de la menace persistante pour l’ordre public. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou le vice de procédure allégué.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme D B, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'injonction visant à contraindre la commune d'Issou à faire constater par un agent assermenté une prétendue infraction au permis de construire délivré à la société Nexity, concernant notamment la hauteur des clôtures et le nivellement du terrain. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, le maire ayant déjà refusé de faire procéder à un tel constat par une décision du 13 novembre 2024. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui conditionne la mesure d'injonction à l'absence de contestation sérieuse et à l'urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l’Essonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision rendue sur son recours préalable obligatoire ou la preuve de l’envoi de ce recours, comme l’exige l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus d'autorisation préalable à la formation d'agent de sécurité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par lettre recommandée, le requérant n'a pas produit le document dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B pour contester le refus de la MDPH des Yvelines de lui octroyer l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et la carte mobilité inclusion (CMI) mentions invalidité et stationnement. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour les demandes relatives à l'AAH et à la CMI mention invalidité, en application des articles L. 241-6, L. 241-9 et L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, qui attribuent ces litiges aux tribunaux judiciaires. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Versailles. Concernant la demande de CMI mention stationnement, elle a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute de recours préalable obligatoire, conformément à l'article R. 241-17-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 13 août 2024 par lequel le préfet des Yvelines avait refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant congolais, et avait prononcé son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour).
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 12 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), il a jugé que Mme A ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison d'une interruption non justifiée et d'un manque de cohérence dans son parcours. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C pour contester le refus de la maison départementale des personnes handicapées de l'Essonne de lui accorder l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH), la prestation de compensation du handicap (PCH) et un accompagnement AESH pour son enfant. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que les litiges relatifs à la PCH et à l'AEEH relèvent du contentieux de la sécurité sociale, et donc du tribunal judiciaire, en application des articles L. 134-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. De même, le refus d'AESH, concernant l'insertion scolaire d'un enfant handicapé, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait sa vie familiale en France (père et fratrie) et son emploi en CDI. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A d'établir l'intensité de ses liens familiaux et la régularité du séjour de ses proches. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 12 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) était infondé, faute pour le requérant de démontrer avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et exempt d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, ressortissante bangladaise, contestant un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 12 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'audition préalable, estimant que Mme B n'établissait pas avoir été privée de la possibilité de présenter des éléments pertinents qui auraient pu influer sur la décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des principes généraux du droit de l'Union européenne et des stipulations de la CEDH.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus d'un délai de départ volontaire était légal, le risque de fuite étant établi car l'intéressé était entré irrégulièrement et n'avait pas sollicité de titre de séjour (articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Par conséquent, l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, soulevée contre l'interdiction de retour, a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il retient que l'intéressé, entré irrégulièrement, ne justifie d'aucune intégration et présente un passé pénal significatif. La solution confirme la légalité de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 8 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d’être entendu, ce dernier n’étant pas fondé à invoquer l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 12 août 2024 par lequel le préfet des Yvelines obligeait M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a retenu un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, qui avait pourtant sollicité un rendez-vous pour une admission exceptionnelle au séjour en tant que salarié. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 12 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de l'accord franco-algérien, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante rwandaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2024 refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en droit comme en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles 8 de la CESDH et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.