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Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous urgent pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le délai d'instruction de moins de deux mois depuis le dépôt des pièces complémentaires le 26 novembre 2024 n'est pas excessif et ne justifie pas une dérogation à l'ordre normal d'examen des demandes. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable, sans qu'une urgence particulière soit démontrée en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C visant à suspendre une décision d'exclusion-inclusion concernant son fils, scolarisé dans les Hauts-de-Seine. Le juge a constaté son incompétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, par ordonnance, en vertu de l'article L. 522-3.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 5 novembre 2024, le requérant n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans débat contradictoire.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points sur son permis de conduire. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Yvelines de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas fourni les éléments requis. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La requérante n'a pas démontré résider habituellement en France depuis plus de dix ans, faute de pièces probantes, ce qui excluait la saisine obligatoire de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte également le moyen tiré de la circulaire du 28 novembre 2012, dépourvue de caractère impératif. En conséquence, l'arrêté préfectoral est validé et l'ensemble des conclusions de la requête sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 2 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 20 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et l'erreur de droit concernant les articles L. 423-1 et L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'arrêté était légal, car le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en tant que conjoint de Français, faute de visa de long séjour ou de communauté de vie établie. La solution retenue confirme la décision préfectorale, sans annulation ni injonction.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante biélorusse, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens tirés de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et de la méconnaissance des articles L. 313-11 (6°) et L. 511-4 du CESEDA, au motif que l'arrêté ne porte ni sur la délivrance ni sur le retrait d'un titre de séjour. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son absence de justificatifs de liens familiaux ou d'insertion en France, et de ses antécédents judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter la France sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-tunisien de 1988, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des vices de procédure et d'insuffisance de motivation. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la menace à l'ordre public justifiait le refus de séjour et les mesures d'éloignement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Yvelines de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C A, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui proposer un logement. La requête, dépourvue de signature et non accompagnée de la décision de la commission de médiation, n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. En application des articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 778-2 du code de justice administrative, l’irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme et M. E, qui contestaient le refus du président du conseil départemental des Yvelines de délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement" pour leur fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, ni régularisé leur demande en fournissant la décision attaquée complète et en apposant leur signature, malgré les demandes de régularisation du tribunal. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du directeur général de l'ANAH, conformément au décret n°2020-26 du 14 janvier 2020. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Yvelines de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, Mme A n'a pas fourni les précisions nécessaires dans le délai imparti. Le rejet est prononcé sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus d'autorisation préalable à la formation d'agent de sécurité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par lettre recommandée, le requérant n'a pas produit le document dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examen au fond.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de Mme D épouse C, ressortissante haïtienne, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge des référés constate que la requérante a déposé sa demande de renouvellement le 17 décembre 2023, soit au-delà des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui la place dans une situation d'urgence qu'elle a elle-même créée. Faute de justifier d'une urgence particulière, la condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles de M. C, jugées irrecevables.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Altrad Arnholdt. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN), estimant que l'attributaire ne disposait pas de la qualification requise, présentait une offre anormalement basse et que les informations fournies étaient insuffisantes. Le juge a considéré que la société requérante n'était pas susceptible d'avoir été lésée par les manquements allégués, car son offre, classée deuxième sur le plan technique mais trop élevée financièrement, n'aurait pas été retenue même en cas d'éviction de l'attributaire. La demande de la société Altrad Arnholdt a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.