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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 619/1580

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2407788(TA78-2407788)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 9 août 2024 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La décision est annulée pour défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé, le préfet ayant ignoré l'attestation de dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée par M. B en février 2024. Le tribunal applique les articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2407782(TA78-2407782)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 9 septembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge retient un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, la préfète n'ayant pas tenu compte de son mariage avec une ressortissante italienne, pourtant signalé lors de son audition. Cette omission constitue une illégalité, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision est fondée sur les articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2407740(TA78-2407740)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 5 septembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. A C, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, la préfète ayant ignoré l'attestation de dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour produite par l'intéressé. Cette annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. La décision applique le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407798(TA78-2407798)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen au soutien des conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n'étant intervenue dans le délai de recours, la demande a été rejetée sans examen au fond.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407849(TA78-2407849)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 20 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et l'erreur de droit concernant les articles L. 423-1 et L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'arrêté était légal, car le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en tant que conjoint de Français, faute de visa de long séjour ou de communauté de vie établie. La solution retenue confirme la décision préfectorale, sans annulation ni injonction.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407856(TA78-2407856)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante biélorusse, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407910(TA78-2407910)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens tirés de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et de la méconnaissance des articles L. 313-11 (6°) et L. 511-4 du CESEDA, au motif que l'arrêté ne porte ni sur la délivrance ni sur le retrait d'un titre de séjour. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son absence de justificatifs de liens familiaux ou d'insertion en France, et de ses antécédents judiciaires.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407655(TA78-2407655)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B C, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de sa présence en France depuis un an avec sa compagne et sa fille. Le tribunal estime que le préfet n'a pas méconnu ces stipulations, car l'intéressé s'est maintenu irrégulièrement, ne justifie pas d'attaches familiales solides en France et peut reconstituer sa cellule familiale au Brésil. La décision est fondée sur les articles 8 de la CEDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2500223(TA78-2500223)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du maire d'Aubergenville du 7 janvier 2025 plaçant son chien "Simba" en fourrière. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit de propriété et à sa vie privée, ainsi qu'une absence de danger grave et immédiat au sens de l'article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, faute de démonstration d'un risque imminent d'euthanasie, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

11 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410847(TA78-2410847)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de regroupement familial au profit de son époux. Le juge a constaté que le dossier de la requérante était complet depuis le 25 janvier 2022 et qu'une décision implicite de rejet était née à l'expiration du délai de six mois prévu à l'article L. 431-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait donc fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410863(TA78-2410863)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ayant déjà émis un avis favorable à la délivrance d'un titre de 10 ans, en cours de fabrication, et l'intéressé disposant d'un récépissé valide. Il a également considéré que la mesure sollicitée n'était pas utile, l'intéressé n'établissant pas de préjudice grave et immédiat lié à l'absence de titre définitif. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2410772(TA78-2410772)

Refus de délivrance d’une carte professionnelle d’agent privé de sécurité par le CNAPS. Le Tribunal administratif de Versailles se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal administratif de Montreuil. Il applique les articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, retenant que le siège de l’autorité ayant pris la décision (CNAPS) se situe à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). La requête est transmise sans examen au fond.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410878(TA78-2410878)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant marocain titulaire d’un titre de résident longue durée espagnol, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 426-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant lui-même contribué à la situation d’urgence en effectuant sa pré-demande seulement trois jours avant l’expiration du délai de trois mois prévu par la loi, et n’ayant pas produit d’élément établissant un risque de licenciement. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409469(TA78-2409469)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, afin d'obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante soutenait que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous portait une atteinte grave à ses droits et la plaçait en situation précaire. Le tribunal a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais a constaté que la préfecture de l'Essonne avait mis en place une procédure de dépôt dématérialisée des dossiers complets, ce qui rendait la demande de rendez-vous non justifiée en l'absence de circonstances particulières. La requête a été rejetée, les textes appliqués étant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409468(TA78-2409468)

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne une requête en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) déposée par une ressortissante algérienne, Mme B, qui demandait à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence, en raison d'un blocage sur la plateforme ANEF. Le tribunal rappelle que, pour les étrangers ne relevant pas d'un renouvellement de titre, l'urgence doit être justifiée par des circonstances particulières. En l'espèce, la requérante n'ayant pas démontré avoir effectivement saisi la préfecture par courrier ni établi de circonstances particulières caractérisant une nécessité d'obtenir un rendez-vous rapide, la condition d'urgence n'est pas remplie. La demande est donc rejetée.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA78-2401271(TA78-2401271)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en exécution d’un précédent jugement du 19 mars 2021 ayant annulé un refus de regroupement familial et ordonné un réexamen, constate que la préfète de l’Essonne n’a pas réexaminé la demande concernant l’enfant de M. B. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal enjoint à la préfète de procéder à ce réexamen, de prendre une décision et de la communiquer au tribunal dans un délai de deux mois.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA78-2309532(TA78-2309532)

Le Tribunal Administratif de Versailles a jugé que la carence de l'État à proposer un hébergement à Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation des Yvelines le 18 avril 2023, engage sa responsabilité pour faute. La période de responsabilité court de l'expiration du délai de six semaines suivant cette décision jusqu'à l'attribution d'un hébergement le 7 septembre 2023. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme B en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Les conclusions indemnitaires supplémentaires ont été rejetées comme non fondées.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409466(TA78-2409466)

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) introduit par un ressortissant algérien souhaitant obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour "étudiant-stagiaire". Le juge des référés rappelle que les conclusions visant à ordonner des mesures réglementaires d'organisation du service public sont irrecevables sur ce fondement. S'agissant de la demande de rendez-vous, le tribunal précise que le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, ce qu'il ne fait pas en l'espèce, les pièces produites ne démontrant pas une impossibilité avérée d'obtenir un rendez-vous malgré des tentatives répétées. La requête est donc rejetée, le juge estimant que les conditions de l'article L. 521-3 ne sont pas remplies.

10 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409454(TA78-2409454)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande ne relevant pas d'un renouvellement de titre. Il a relevé que la préfecture avait mis en place une procédure de dépôt en ligne, que Mme A avait déjà utilisée, et qu'elle n'établissait pas de dysfonctionnement concret. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2500236(TA78-2500236)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que, faute de décision explicite dans les délais légaux (90 jours pour un titre étudiant), une décision implicite de rejet était née, rendant sans objet la demande de délivrance d’une attestation provisoire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a invité le requérant à contester cette décision implicite par un recours pour excès de pouvoir.

10 janvier 2025Résumé IA
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