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Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme A B contestant un titre de perception émis pour un indu de rémunération, se déclare incompétent territorialement. Il applique l’article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent public concerné. Constatant que Mme B était affectée à Paris, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris par ordonnance du 26 décembre 2024, en vertu de l’article R. 351-3 du même code.
Refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) – Tribunal administratif de Versailles – Incompétence de la juridiction administrative – Renvoi au pôle social du tribunal judiciaire d’Évry. Le tribunal constate que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, les contestations relatives à l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la requête de Mme A est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, et le dossier est transmis au tribunal judiciaire d’Évry en application de l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande d’annulation du refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées des Yvelines de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Versailles.
Requête de Mme A contestant une décision de la Caisse d'allocations familiales de l'Essonne du 16 avril 2024, qui ne lui accordait qu'une remise partielle de 25 % sur un indu d'aide personnalisée au logement (APL). Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit l'intégralité de la décision attaquée malgré une demande de régularisation. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) rejetant sa demande d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, les contestations relatives à l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence manifeste et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Versailles.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation du rejet de sa demande d’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Essonne. En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relatifs à l’AAH. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent, et le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire d’Évry.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au maire de Versailles de dresser un procès-verbal d'infraction et d'édicter un arrêté interruptif de travaux contre M. B. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet du maire, sans qu'un péril grave ne soit démontré. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant irrecevable en raison de l'absence de décision administrative préalable et du caractère subsidiaire du référé.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire de 9 000 euros contre l’État pour des préjudices subis lors de son expulsion. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 4e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation ni indemnité n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A et M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Yvelines refusant l’admission de leur fils dans un parcours de scolarisation. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, le juge administratif a constaté que les décisions relatives à un parcours de scolarisation relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Allocation aux adultes handicapés (AAH) – Tribunal administratif de Versailles – Incompétence de la juridiction administrative – Transmission au pôle social du tribunal judiciaire d'Évry. Le tribunal administratif a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la Maison départementale des personnes handicapées de l'Essonne de lui accorder l'AAH, au motif que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire d'Évry.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées des Yvelines refusant l’allocation aux adultes handicapés, a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, ce litige relève en effet du contentieux de la sécurité sociale, relevant du juge judiciaire. Par conséquent, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Versailles.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de la SASU FOREST Automobile, qui contestait une décision du ministère des transports la privant de son activité de construction et vente de véhicules de marque FARGO. Le juge s'est déclaré territorialement incompétent, en application de l'article R.312-10 du code de justice administrative, au motif que le litige relatif à la législation régissant l'activité commerciale de la société relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve son siège social, situé dans l'Aisne. La demande a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés, ni de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D A, représenté par une travailleuse sociale, contestant trois dettes notifiées par la CAF de l’Essonne. Le juge a relevé que la requérante n’était pas un mandataire habilité au sens de l’article R. 431-2 du code de justice administrative, et que les dispositions de l’article R. 431-5 ne permettent pas une représentation par un tiers non avocat. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’attribution d’un logement suite à une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision de la commission de médiation, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur l’article R. 778-2 du code de justice administrative, qui impose de joindre cette décision à la requête. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme D pour contester le refus de la Maison départementale des personnes handicapées de l'Essonne de lui attribuer, pour son enfant, l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé et la carte mobilité inclusion (mention invalidité ou priorité). En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le tribunal a constaté que ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative et a transmis l'affaire au pôle social du tribunal judiciaire d'Évry.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation de l’Essonne de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir régularisé son recours après y avoir été invitée. Mme A n’a pas fourni, dans le délai imparti, l’argumentation ou les pièces justificatives nécessaires pour établir l’illégalité de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêt du versement de ses prestations sociales par la CAF et la MDPH. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n'avait pas produit les décisions attaquées, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste, non régularisée dans le délai imparti, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de 16 jours "ferme" et un mois avec sursis infligée à Mme A, agent du ministère des armées. La requérante invoquait l'urgence en raison d'une perte de traitement et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment pour erreur d'appréciation et disproportion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la privation de rémunération n'excédait pas un mois et ne bénéficiait donc pas de la présomption d'urgence, et que les éléments financiers fournis ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 5 mars 2024 de la commission de médiation des Yvelines, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent. Le juge a examiné la requête sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, rappelant les conditions pour être reconnu prioritaire. La solution retenue est un rejet par ordonnance, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.
Refus de carte mobilité inclusion "stationnement". Tribunal administratif de Versailles. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir produit le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. Application de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.