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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de la SAS American Car City, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de délivrer un certificat d'immatriculation pour un véhicule Dodge Ram 1500. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas justifié de l'enregistrement de son recours en annulation au fond. En tout état de cause, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la société n'établissant pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou commerciale. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS American Car City. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de certificat d'immatriculation pour un véhicule Dodge Ram 1500. Le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient soit identiques à celles d'une autre instance, soit irrecevables faute de décision en litige jointe. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, de faire cesser des actes de harcèlement moral et autres violences professionnelles imputés à l'École Polytechnique et à l'université Paris-Saclay. Le juge des référés a estimé que la requête ne présentait pas de caractère d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, que les conclusions étaient irrecevables et que les écritures étaient trop confuses pour être comprises. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans audience.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de la SAS American Car City visant à suspendre la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur refusant l'immatriculation d'un véhicule Dodge Ram 1500. La société invoquait l'urgence en raison de l'impossibilité de finaliser une vente, mais le juge a estimé que cette situation ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière ou à son image. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS American Car City qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de certificat d'immatriculation pour un véhicule Dodge Ram 1500. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que l'absence d'immatriculation de ce seul véhicule portait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à son image. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait une remise gracieuse ou une réduction des astreintes prononcées par le maire de Louveciennes sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif d'accorder une remise gracieuse ou des délais de paiement pour de telles astreintes. Il a rappelé que M. A devait s'adresser au maire pour une demande d'exonération partielle ou totale sur le fondement du III de l'article L. 481-2 du code de l'urbanisme, ou au comptable public pour une remise gracieuse de sa dette. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la demande de suspension était irrecevable, car l’introduction d’un recours en annulation contre la même décision avait déjà suspendu automatiquement son exécution en vertu de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la condition d’urgence et l’examen des moyens soulevés (motivation, défaut d’examen, atteinte aux articles 3 et 8 de la CEDH) n’ont pas été abordés au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 juin 2023, mais n'ayant reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, à compter du premier jour du second mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue constate que le défaut d'offre de logement justifie une injonction immédiate, sans nécessité de débat contradictoire approfondi.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant centrafricain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une carte de résident ou de se prononcer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, car ne relevant pas de la compétence du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante malienne, qui demandait une injonction à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. La requérante n'a pas respecté le délai de dépôt de sa demande prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'effectuant 58 jours avant l'expiration de son titre, au lieu des 60 jours requis. En conséquence, la condition d'urgence n'est pas remplie et la demande est rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de Mme C. La requérante n’a pas démontré de doute sérieux sur la légalité de la décision, car elle n’a pas déposé sa demande de renouvellement dans le délai de deux mois précédant l’expiration de son titre, comme l’exigent les articles R.431-5 1° et L.433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette tardiveté entraîne l’irrecevabilité de la demande, qui est alors requalifiée en première demande de titre de séjour. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait le remboursement d'arriérés de traitement et une indemnisation pour préjudice, suite à un engagement non honoré de sa hiérarchie. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence du maire, sans qu'un péril grave ne soit démontré. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur de l'acte, erreur manifeste d'appréciation liée à ses problèmes médicaux et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que les conclusions relatives à l'obligation de quitter le territoire étaient irrecevables, car son exécution était déjà suspendue par le recours au fond. Concernant le refus de titre de séjour, aucun moyen n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, entraînant le rejet de la demande sans examen de l'urgence.
Refus de délivrance d’une carte professionnelle de conducteur VTC. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait le refus fondé sur une condamnation pénale inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire. La décision est prise en application de l’article R. 3120-8 du code des transports, qui impose un refus en cas de condamnation pour violence conjugale. Les moyens invoqués par le requérant (injustice de la condamnation, situation personnelle) sont jugés inopérants, le préfet étant en situation de compétence liée.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, et il a été enjoint à la préfète de l'Essonne de réexaminer la situation de M. A.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la demande de renouvellement du titre de séjour « étudiant » ayant été clôturée pour incomplétude le 12 août 2024, ce qui ne constitue pas un refus de renouvellement mais un refus d’enregistrement. En conséquence, la suspension sollicitée n’a pas été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne fixant le Maroc comme pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, cette stipulation ne s'appliquant pas aux procédures administratives non contentieuses. La décision a été prise en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née quatre mois après son dépôt, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "étudiant" et de lui délivrer un récépissé. Le juge a relevé que, conformément aux articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 27 avril 2021, les demandes de titre de séjour "étudiant" doivent être effectuées par un téléservice, et non par voie postale. En conséquence, la demande de Mme A, qui n'avait pas utilisé cette procédure dématérialisée obligatoire, se heurtait à une contestation sérieuse et ne présentait pas le caractère d'utilité requis.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant marocain, qui demandait une injonction pour obtenir un titre de séjour "salarié" ou un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A n'a pas justifié de démarches réitérées auprès de l'administration ni d'un risque d'interruption de son contrat de travail. La demande de délivrance d'un titre de séjour a été jugée irrecevable, car le juge des référés ne peut ordonner que des mesures provisoires. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 511-1 du code de justice administrative.