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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’assistance du juge pour résoudre une situation injuste liée au traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant par la préfecture de l’Essonne. Le juge a relevé que la requête ne contestait aucune décision administrative, mais sollicitait une injonction à l’administration, ce qui n’est pas recevable en l’absence de décision préalable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un référé visant à obtenir une injonction pour que le préfet des Yvelines lui fixe un rendez-vous afin de renouveler son titre de séjour, invoquant l’urgence liée à l’expiration de son visa et à un risque de perte d’emploi. Le préfet a convoqué l’intéressé le 4 février 2025, ce qui a conduit le juge des référés à constater que la requête était devenue sans objet. En application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction et a rejeté les demandes de frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne d'une demande de mainlevée de l'astreinte prononcée contre l'État pour le relogement de M. A B, constate que ce dernier a signé un bail le 9 août 2024 pour un logement adapté à ses besoins. L'administration ayant ainsi exécuté son obligation avant la date limite fixée par l'ordonnance du 4 juillet 2024, le juge décide, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte à titre définitif.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par une ressortissante marocaine pour suspendre la décision implicite de refus de rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, estimant que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a rappelé que l'administration doit examiner la situation dans un délai raisonnable, mais que l'absence de réponse ne crée pas de décision implicite de refus. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, qui invoquait la nécessité d'obtenir un titre pour effectuer un stage, avait en réalité sollicité une admission exceptionnelle au séjour et non un titre de séjour étudiant. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par la société SETE d’une demande de condamnation de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise (CUGPSEO) au paiement d’intérêts moratoires sur une somme de 906 857,15 euros, pour la période du 25 juillet 2012 au 26 janvier 2021, dans le cadre d’un marché public de travaux. La société requérante soutenait que ces intérêts étaient dus de plein droit, sans renonciation possible, en application de l’article 67 de la loi du 8 août 1994. La CUGPSEO contestait leur application en invoquant notamment la valeur de décompte général et définitif du protocole transactionnel et l’absence de point de départ certain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les intérêts moratoires n’étaient pas dus dans les circonstances de l’espèce, et a mis à la charge de la SETE une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur l'inexécution d'une précédente ordonnance du 23 août 2023. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour, ce qu'elle n'a pas fait. Le juge des référés a donc enjoint à la préfète de convoquer M. B dans un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais d'instance. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A, ressortissant guinéen, pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant" et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas permis à l'intéressé d'obtenir un rendez-vous malgré des démarches répétées, créant une situation d'urgence et une carence fautive. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'autorité administrative de recevoir et d'enregistrer la demande d'un étranger dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de cinq ans prise par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du maire de Soindres du 4 janvier 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'édification d'une station-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré de l'atteinte au paysage, fondé sur l'article 4.1.1 du règlement du PLUi, était légal et justifié, le projet portant une atteinte excessive au site naturel environnant. La demande de substitution de motifs présentée par la commune a été écartée comme inopérante. La décision a également rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, le requérant ayant obtenu une convocation. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante chinoise, qui demandait d'enjoindre à la sous-préfecture de Palaiseau de traiter sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure immédiate, alors qu'elle avait déjà été mise en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 8 novembre 2024. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant tchadien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A disposant d'un titre de séjour étudiant valable jusqu'au 26 janvier 2025 et n'établissant pas de risque immédiat pour sa situation professionnelle ou un risque d'éloignement. La décision rappelle que l'urgence est en principe constituée pour un renouvellement de titre, mais qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières dans les autres cas.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B A, ressortissante colombienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande ne relevant pas d'un renouvellement de titre. Il relève que la préfecture a mis en place une procédure de dépôt en ligne des dossiers complets, et que l'intéressée n'a pas démontré avoir accompli les démarches requises selon ce nouveau dispositif. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A, agent de la commune de La Garenne-Colombes, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de lui verser des indemnités pour des jours épargnés sur son compte épargne-temps (CET), des jours de RTT, des congés annuels non pris et des heures supplémentaires. La requérante soutenait notamment que la décision était entachée d’erreurs de fait et de droit, et que la prescription quadriennale ne pouvait lui être opposée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les conclusions étaient irrecevables car dirigées contre une décision purement confirmative, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les règles relatives à la prescription quadriennale.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS O White Sun, qui contestait une mise en demeure de payer de la direction régionale des finances publiques. La société n’a pas exposé de faits, moyens ou conclusions dans sa requête, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, écarte le recours sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. E contestant un permis de construire modificatif délivré par le maire de Palaiseau le 22 juillet 2021. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par les défendeurs, considérant que M. E, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. E. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné deux requêtes de M. et Mme A contestant des arrêtés du maire de Versailles (23 février 2022 et 13 juin 2023) de non-opposition à des déclarations préalables déposées par M. E. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance du dossier, la méconnaissance des articles NS 4 et NS 12 du PLU, et une erreur de droit sur la nécessité d'un permis de construire. La commune et le pétitionnaire ont conclu au rejet, soulevant des fins de non-recevoir. Le tribunal a statué sur ces recours pour excès de pouvoir en application du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Madame B A. Celle-ci demandait l'annulation de l'avis défavorable du ministre de l'intérieur à sa demande d'exploitation de postes de paris, ainsi que du rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisante motivation de la décision de rejet du recours gracieux était inopérant. Il a également estimé que les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'erreur de droit et de fait, n'étaient pas fondés, le ministre ayant pu légalement se fonder sur la mise en cause de la requérante dans des procédures judiciaires et sur le risque de contournement d'un précédent avis défavorable, en application des articles L. 320-2 et R. 322-22-5 du code de la sécurité intérieure.