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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant congolais, contestant le refus du préfet de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge des référés a admis M. B à l'aide juridictionnelle provisoire, puis a examiné la demande de suspension au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, mais a rejeté la requête au motif qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B, ressortissant congolais, qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, malgré les risques invoqués de perte d'emploi et d'atteinte à sa liberté d'aller et venir. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une demande de décharge de la taxe d’habitation pour les années 2021 et 2022. L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de ces impositions, d’un montant de 2 497 euros, après l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une demande de réduction de son impôt sur le revenu 2022, contestant l’inclusion d’une indemnité de 6 000 euros perçue de son ancien employeur. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement de 1 692 euros, correspondant à l’intégralité de la demande. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Yvelines de lui accorder un rendez-vous pour régulariser son séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en novembre 2024. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier par des pièces les conséquences alléguées (impossibilité de travailler, de conduire, de jouir de ses droits fondamentaux). La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour, en raison d’une atteinte grave à sa liberté d’aller et venir et à son droit au travail. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte pur et simple enregistré le 2 janvier 2025. La juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 janvier 2025, sans tenir d’audience, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société EMTA d’une demande de décharge partielle de taxe foncière sur les propriétés bâties (2019 et 2020) et de cotisation foncière des entreprises (2020). L’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 394 993 euros, correspondant aux montants réclamés, après l’introduction de la requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Les conclusions accessoires de la société, qui ne justifiait pas de frais exposés, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Celui-ci demandait d’enjoindre au maire de Guerville de lui communiquer des permis de construire et de condamner la commune à des dommages et intérêts pour harcèlement. Le juge estime que la demande de communication n’est ni urgente ni utile, la commune ayant déjà proposé une consultation sur place, et que les conclusions indemnitaires ne relèvent pas de la compétence du juge des référés. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée et irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière. Il a également estimé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2, L. 612-7 et L. 612-10. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement prises à l'encontre de M. B.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 17 décembre 2024 de la préfète de l'Essonne ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en application des articles L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant son édiction.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de la situation, estimant que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait la décision de la préfète de l'Essonne du 11 décembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société LFC Avond Services contestant le rejet de son offre pour un marché de maintenance de matériels de cuisine. Le juge a constaté que l'acheteur public avait imposé des exigences relatives à des gaz inexistants sur le marché, ce qui constitue un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. En conséquence, l'offre de l'attributaire, qui proposait des prix pour ces gaz inexistants, était irrégulière. Le tribunal a annulé la décision de rejet de l'offre de la société requérante et suspendu la procédure de passation du marché, en application des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative et des principes du code de la commande publique.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. M. B contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais sa requête n'était pas accompagnée de la preuve du dépôt de son recours gracieux. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, cette pièce n'a pas été fournie, ce qui a empêché d'interrompre le délai de recours contentieux. La requête, présentée après l'expiration du délai de deux mois, a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 279 du livre des procédures fiscales, a rejeté la demande de la société JCS Bâtiment. La société contestait le refus de l'administration d'accepter le nantissement de son fonds de commerce comme garantie suffisante pour bénéficier du sursis de paiement prévu à l'article L. 277 du même code. Le tribunal a estimé que l'administration avait pu légalement refuser cette garantie, compte tenu de la situation financière obérée de la société, caractérisée par des capitaux propres faibles, un actif immobilisé quasi inexistant et un endettement fiscal et social important, rendant le fonds de commerce insuffisamment liquide et susceptible de se déprécier. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la décision de refus de l'administration fiscale.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection fonctionnelle, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Essonne de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, estimant que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. Il a ensuite jugé que la condition d'urgence était présumée satisfaite, dès lors que le refus de renouvellement du titre de séjour plaçait le requérant dans une situation précaire, le privant de son emploi et de ses ressources. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1, L. 424-13 et L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiant ainsi la suspension de son exécution.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la préfète de l'Essonne d'une demande de mainlevée de l'astreinte prononcée contre l'État pour l'exécution d'une obligation de relogement de Mme B. Le tribunal constate que Mme B a été relogée le 31 juillet 2024 dans un logement adapté à ses besoins, mettant fin à l'inexécution. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il liquide définitivement l'astreinte à 1 000 euros, après modération, pour la période du 8 mars au 31 juillet 2024.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la préfète de l'Essonne d'une demande de mainlevée de l'astreinte prononcée contre l'État pour le relogement de M. A B, constate que ce dernier a signé un bail le 9 août 2024 pour un logement adapté à ses besoins. L'administration ayant ainsi exécuté son obligation avant la date limite fixée par l'ordonnance du 4 juillet 2024, le juge décide, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte à titre définitif.