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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l'association des Riverains des Verts Prés et autres d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nozay autorisant la construction d'une salle polyvalente par la SCCV Atland AIC Nozay. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action par un mémoire enregistré le 24 décembre 2024. Par ordonnance du 7 janvier 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 3 août 2022 par lequel le préfet de l'Essonne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C D, ressortissant congolais. Le tribunal estime que le préfet a porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève que la menace pour l'ordre public invoquée n'est pas établie, les faits de violence étant anciens et isolés, et que l'intéressé réside en France depuis 2005, y travaille et est père de trois enfants français. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à M. C D dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 1er juin 2023 par lequel le préfet de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, un ressortissant malien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public, malgré ses condamnations pour délits routiers, compte tenu de son suivi médical et de l'absence d'infraction depuis 2021. Il estime également que le refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au vu de l'ancienneté du séjour en France (depuis 2001), de la stabilité professionnelle et familiale du requérant, père de trois enfants.
Le Tribunal administratif de Versailles annule le refus du préfet de l’Essonne d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant congolais marié à une Française. La décision est annulée pour incompétence de son auteur et défaut de motivation, en violation des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 211-2 du même code. Le tribunal enjoint au préfet de procéder à l’enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé sous deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de la société Continental Foncier qui contestait une délibération du conseil municipal de Milly-la-Forêt autorisant le maire à engager des discussions pour la cession future d’une parcelle. Le tribunal relève que cette délibération, qui acte la fin d’une relation contractuelle et vise la valorisation d’un terrain relevant du domaine privé communal sans en affecter le périmètre ou la consistance, ne met en cause que des rapports de droit privé. En conséquence, le juge administratif se déclare incompétent et renvoie le litige à la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 28 mars 2022, a constaté que le préfet de l'Essonne n'avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A, comme cela lui avait été enjoint. Sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une nouvelle injonction de réexamen dans un délai de trois mois, assortie d'une astreinte de 10 euros par jour de retard à l'encontre du préfet. La solution retenue vise à contraindre l'administration à exécuter une décision de justice antérieure.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 14 mars 2024 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. La décision est annulée en raison d'une erreur de fait : la préfète a considéré à tort que M. A était célibataire et sans enfant, alors qu'il vit maritalement avec une ressortissante italienne et a un enfant né en 2023. Cette erreur a pu influencer le sens de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal estime que la simple attestation de dépôt d’une demande de rendez-vous en ligne ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En l’absence de dépôt régulier, aucune décision implicite de refus n’est née, rendant les conclusions irrecevables. Les demandes d’injonction et de frais de justice sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que M. A ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre "salarié", car ce point est déjà régi par l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, compte tenu des éléments fournis par le requérant. En conséquence, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de la SASP FC Grenoble Rugby contestant les décisions des 14 et 23 décembre 2022 par lesquelles la commission d'appel de la Fédération Française de Rugby (FFR) avait déclaré irrecevable son recours contre une sanction disciplinaire (retrait de 5 points et amende de 20 000 euros). Le club soutenait notamment que le délai de recours de 7 jours francs n'avait pas couru en raison d'une notification irrégulière, faute d'un système certifié et sûr, et que l'irrecevabilité pouvait être régularisée. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code des sports et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Recyc Matelas Europe, qui contestait une amende de 84 000 euros infligée par le DRIEETS d’Île-de-France pour non-respect des obligations d’hygiène et de mise en conformité de ses installations sanitaires, vestiaires et locaux de restauration. La société invoquait notamment l’incompétence de l’autorité, un défaut de motivation et une erreur de fait, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 8115-1 et suivants du code du travail, relatifs aux sanctions administratives pour manquements aux règles d’hygiène et de sécurité au travail.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 1er avril 2022 par laquelle le préfet des Yvelines s'était déclaré incompétent pour examiner la demande de titre de séjour de M. A, un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait suffisamment établi résider à l'adresse déclarée à Trappes, contrairement aux conclusions de l'enquête domiciliaire. Il a enjoint au préfet de statuer sur cette demande dans un délai de trois mois et condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal d'opposition, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de lui communiquer l'état annuel des indemnités perçues par les élus en 2021. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car ce document avait déjà été communiqué aux conseillers municipaux, conformément à l'article L. 2123-24-1-1 du code général des collectivités territoriales. En raison du caractère abusif du recours, M. Vagneux a été condamné à une amende de 2 000 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Essonne refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à M. C A, ressortissant capverdien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour tardivement, le 3 juillet 2024 pour un titre expirant le 7 juillet 2024, en méconnaissance des délais de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette carence le place lui-même dans la situation d'irrégularité et de mise à pied professionnelle qu'il invoque. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Etampes Dis, qui contestait une amende administrative de 207 600 euros infligée par la DRIEETS d’Île-de-France pour manquements aux règles sur la durée du travail et le repos de sept salariés. La décision, fondée sur l’article L. 8115-1 du code du travail, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’erreur de droit ou d’appréciation, l’administration ayant correctement pris en compte les éléments fournis par la société. Le tribunal a également estimé que le montant de l’amende était proportionné aux manquements constatés, sans que la crise sanitaire ne justifie une réduction.
Désistement d'office. Le Tribunal administratif de Versailles constate que M. A, requérant contestant une délibération municipale instaurant un couvre-feu à Milly-la-Forêt, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté de sa requête pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 421-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, saisi en excès de pouvoir par la société L'Olivier Assurance, était amené à se prononcer sur la contestation d’un titre de perception émis par le ministre des armées pour le remboursement de frais de santé exposés suite à un accident de la circulation impliquant un véhicule de l’État. Le tribunal a relevé d’office son incompétence matérielle, en application de l’article 1er de la loi du 31 décembre 1957, qui attribue aux tribunaux judiciaires la compétence exclusive pour connaître des actions en responsabilité relatives aux dommages causés par un véhicule. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet des Yvelines a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français était déjà suspendue de plein droit en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A avait introduit un recours en annulation contre cet arrêté. En conséquence, la condition d'urgence n'était pas remplie pour le surplus des décisions contestées, justifiant le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.