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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 12 février 2024 prise par la Société Immobilière 3F sur délégation du préfet des Yvelines. M. B s’est ensuite désisté de son instance, mais le tribunal a jugé que la renonciation ultérieure de la société à la préemption ne privait pas le recours d’objet. Il a donc donné acte du désistement d’instance et rejeté la demande de frais de justice de M. B, la société n’étant pas la partie perdante. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Madame B A. Celle-ci demandait l'annulation de l'avis défavorable du ministre de l'intérieur à sa demande d'exploitation de postes de paris, ainsi que du rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisante motivation de la décision de rejet du recours gracieux était inopérant. Il a également estimé que les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'erreur de droit et de fait, n'étaient pas fondés, le ministre ayant pu légalement se fonder sur la mise en cause de la requérante dans des procédures judiciaires et sur le risque de contournement d'un précédent avis défavorable, en application des articles L. 320-2 et R. 322-22-5 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande en décharge de sa taxe foncière pour 2023. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement partiel. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. M. B n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Refus de redoublement scolaire. Tribunal administratif de Versailles. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir saisi la commission d'appel préalablement obligatoire (articles D. 331-34 et D. 331-35 du code de l'éducation), malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1, 4°, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le préfet de l'Essonne avait retiré la carte de résident de M. B, ressortissant marocain. La juridiction a jugé que la procédure contradictoire préalable, prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'avait pas été respectée, car le courrier d'information du 2 août 2022 mentionnait un fondement juridique erroné (article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) au lieu de l'article L. 432-11 applicable en l'espèce, privant ainsi l'intéressé d'une garantie. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de carte de résident de dix ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que M. B ne justifiait pas remplir les conditions de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve suffisante de sa qualité de parent d'enfants français. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, assistante d’éducation au collège Louise Weiss de Nozay, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat au-delà du 31 août 2022 et demandait sa transformation en contrat à durée indéterminée. Le tribunal a relevé d’office que l’administration était en situation de compétence liée pour refuser le renouvellement en contrat à durée indéterminée, dès lors que Mme B ne justifiait pas d’une durée d’engagement totale de six ans requise par l’article L. 916-1 du code de l’éducation et l’article 1er ter du décret n° 2003-484 du 6 juin 2003. Les moyens tirés des vices de procédure, de l’erreur de fait ou de droit et du détournement de procédure ont été écartés comme inopérants ou non fondés. L’intervention du syndicat CGT Éduc’action a été admise.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de la SAS Immobilière Carrefour, qui contestait la cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2021. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Ce désistement, pur et simple, a été constaté par ordonnance du 31 décembre 2024.
Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par la société SETE d’une demande de condamnation de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise (CUGPSEO) au paiement d’intérêts moratoires sur une somme de 906 857,15 euros, pour la période du 25 juillet 2012 au 26 janvier 2021, dans le cadre d’un marché public de travaux. La société requérante soutenait que ces intérêts étaient dus de plein droit, sans renonciation possible, en application de l’article 67 de la loi du 8 août 1994. La CUGPSEO contestait leur application en invoquant notamment la valeur de décompte général et définitif du protocole transactionnel et l’absence de point de départ certain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les intérêts moratoires n’étaient pas dus dans les circonstances de l’espèce, et a mis à la charge de la SETE une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, adjointe administrative au ministère des armées, qui contestait une décision du 18 juillet 2022 relative à l'utilisation de son compte personnel de formation pour une formation d'aide-soignante. Le tribunal a constaté qu'une décision postérieure du 19 septembre 2022 lui avait accordé un congé de formation professionnelle rémunéré pour la période concernée, rendant sans objet les conclusions en annulation de la décision initiale. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, et les conclusions visant l'abrogation d'une circulaire ministérielle ont été rejetées comme tardives. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 422-2 et L. 422-10 du code général de la fonction publique et du décret n°2017-928 du 6 mai 2017.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". En défense, le préfet des Yvelines a justifié avoir convoqué l'intéressé le 5 décembre 2024, sans que celui-ci ne conteste la réalité de ce rendez-vous ou l'absence de délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 5 juin 2024 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de renouveler la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. La décision de refus est annulée pour insuffisance de motivation, car elle ne vise pas les dispositions de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pourtant applicables. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont également annulées.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné deux requêtes de M. et Mme A contestant des arrêtés de non-opposition à déclaration préalable délivrés par le maire de Versailles à M. E. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance du dossier, la méconnaissance des articles NS 4 et NS 12 du plan local d'urbanisme, et l'absence de consultation des concessionnaires de réseaux. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les prescriptions assortissant les arrêtés étaient légales. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants ont été rejetées, et des sommes ont été mises à leur charge au profit de la commune et de M. E.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l’arrêté préfectoral du 13 juin 2024 était suffisamment motivé et avait été précédé d’un examen sérieux de sa situation. Elle a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu, en application de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, sans faire droit aux demandes d’annulation ou d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet de la rectrice de l'académie de Versailles refusant à Mme A, professeure de lycée professionnel, le versement de la part modulable de l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves (ISOE) pour la période du 1er septembre 2019 au 4 novembre 2020. La requérante établit avoir exercé les fonctions de professeure principale dans une classe de troisième SEGPA, remplissant ainsi les conditions de l'article 3 du décret n°93-55 du 15 janvier 1993. L'administration, n'ayant produit aucun mémoire malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits exposés. Le tribunal enjoint au recteur de verser à Mme A la somme de 2 851,68 euros.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant capverdien, contestant un arrêté préfectoral du 14 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu, une erreur de fait, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La préfète de l'Essonne a conclu au rejet de la requête. Après audience publique, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant les moyens non fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans ou, à titre subsidiaire, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la demande de M. B, qui sollicitait en réalité l'obtention d'un titre de séjour et non un simple rendez-vous pour déposer sa demande, se heurtait à une contestation sérieuse et ne relevait pas du champ des mesures utiles et provisoires prévues par l'article L. 521-3. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de renouveler sa carte de résident. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil départemental des Yvelines approuvant le plan de prévention du bruit dans l'environnement (PPBE) pour 2018-2023. Le tribunal a jugé que ce plan, dépourvu de caractère contraignant, ne constitue pas une décision faisant grief et a donc déclaré la requête irrecevable. Il n'a pas examiné les moyens soulevés par les requérants, relatifs à l'insuffisance du contenu du plan ou à l'erreur d'appréciation dans l'identification des zones à enjeux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par M. B, ressortissant brésilien, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a finalement délivré le titre de séjour sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.