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Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur retirant les points du permis de conduire de M. B, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Colombes (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée, présente en France depuis 2017 et ayant vu sa demande d'asile rejetée en 2020, n'avait sollicité sa régularisation qu'en juillet 2024 sans justifier de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes régissant l'enregistrement des demandes de séjour.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer un rendez-vous à M. A, ressortissant camerounais, pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour en qualité de "jeune majeur", dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a retenu l'urgence, compte tenu de l'impossibilité pour l'intéressé de finaliser son inscription en BTS et de passer ses examens, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée comme prématurée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros. La juridiction s'est déclarée incompétente pour connaître des faits liés au refus de l'autorité judiciaire de statuer sur ses biens et aux oppositions sur des amendes, ces actes relevant du service public de la justice judiciaire. De plus, la contestation des conditions de désignation de ses avocats au titre de l'aide juridictionnelle relève également du juge judiciaire. Enfin, les conclusions dirigées contre la trésorerie des amendes d'Évry, tendant au paiement d'une somme d'argent, ont été rejetées comme irrecevables faute d'avoir été présentées par un avocat, en application des articles R. 222-1 et R. 431-2 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue le 23 décembre 2024, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et renvoie l'affaire au Tribunal administratif de Melun. Il applique les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui prévoient que le tribunal compétent est celui du lieu de résidence de l'étranger, en l'occurrence le Val-de-Marne.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Tessancourt-sur-Aubette à la société McDonald’s France. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions des parties fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la société Adzhian exotique, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2024 ordonnant la fermeture administrative de son commerce pour trois mois. La requête en référé suspension avait été rejetée le 6 juin 2024 faute de moyen sérieux, et la société n'a pas confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne les requêtes de M. B, visant à contester deux arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de vingt-quatre mois, et un refus d’admission au séjour au titre de l’asile avec maintien en rétention. En application des articles R. 351-3, R. 922-4 et R. 221-3 du code de justice administrative, le juge constate que M. B a été assigné à résidence dans le Val-d’Oise, ce qui rend le tribunal administratif de Cergy-Pontoise territorialement compétent. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission des deux dossiers à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné le recours de l'EHPAD Amodru, un établissement public social et médico-social, contestant la décision du directeur départemental des finances publiques des Yvelines du 21 mars 2022. Cette décision avait confirmé le retrait de la position formelle du 10 janvier 2020, qui assujettissait l'établissement à la TVA pour son activité d'hébergement de personnes âgées, au motif qu'il agissait désormais en tant qu'autorité publique. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'administration avait légalement pu revenir sur sa position initiale en application de l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales, sans que cela ne crée de distorsions de concurrence. La solution retenue confirme le non-assujettissement à la TVA de l'EHPAD, en se fondant sur l'article 256 B du code général des impôts et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné le recours de l'EHPAD Degommier contestant le revirement de l'administration fiscale sur son assujettissement à la TVA. L'administration avait initialement reconnu son assujettissement, puis a estimé qu'il agissait en tant qu'autorité publique, le rendant non assujetti. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision du 21 mars 2022 s'était substituée à celle du 21 octobre 2021 et que les conclusions étaient irrecevables. Il a également considéré que l'absence d'assujettissement à la TVA ne créait pas de distorsions de concurrence d'une certaine importance, conformément à l'article 256 B du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné le recours de l'EHPAD Résidence File Etoupe contestant le retrait par l'administration fiscale de sa position formelle du 22 janvier 2020, qui l'assujettissait à la TVA pour son activité d'hébergement de personnes âgées. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision initiale du 21 octobre 2021 étaient irrecevables, car celle-ci avait été remplacée par la décision du 21 mars 2022 prise après second examen. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement pu revenir sur sa position antérieure, l'activité de l'EHPAD public étant exercée en tant qu'autorité publique au sens de l'article 256 B du code général des impôts et ne créant pas de distorsions de concurrence d'une importance significative avec les opérateurs privés.
Refus de permis de visite pénitentiaire. Le Tribunal administratif de Versailles se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Melun, compétent en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative (lieu de résidence de la requérante).
Refus de carte professionnelle VTC. Tribunal administratif de Versailles. Rejet de la demande de suspension. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant lui-même tardé à déposer sa demande de renouvellement, et n'ayant pas fourni d'éléments suffisants sur sa situation personnelle et financière. Décision fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui proposer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Ce délai courait à compter du 30 juillet 2024, soit six mois après la décision de la commission de médiation du 30 janvier 2024, et expirait le 2 décembre 2024, alors que la requête n'a été postée que le 10 décembre 2024.
Recours au logement – Tribunal administratif de Versailles – Irrecevabilité pour tardiveté. Mme B demandait au tribunal d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui proposer un logement, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après une décision de la commission de médiation du 29 août 2023. Le tribunal a rejeté sa requête comme manifestement irrecevable, car introduite après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. La requête, postée le 9 décembre 2024, était tardive, le délai ayant expiré le 1er juillet 2024.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, détenu à la maison centrale de Poissy, qui contestait la décision implicite de rejet de son recours administratif contre un refus d’affectation sur un poste de travail. La requête a été jugée irrecevable, car la décision attaquée constitue une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, conformément à la jurisprudence administrative. Le tribunal s’est fondé sur les articles L. 412-5 et L. 412-6 du code pénitentiaire, qui régissent le classement et l’affectation au travail des personnes détenues, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par les ayants droit de Mme C et la MAIF pour obtenir la condamnation in solidum du centre hospitalier de Rambouillet et de l'AP-HP en raison de fautes dans la surveillance et l'organisation des soins ayant conduit à des chutes répétées de la patiente. La juridiction a retenu la responsabilité des deux établissements pour manquement à leur obligation de surveillance, sans appliquer de perte de chance, et les a condamnés in solidum à réparer l'intégralité des préjudices subis. Les préjudices indemnisés incluent les frais d'assistance par tierce personne, le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, le préjudice esthétique, ainsi que le remboursement des sommes versées par la MAIF. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute dans le service public hospitalier.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les demandes de M. et Mme A contestant des rectifications fiscales pour les années 2016 et 2017, portant sur des revenus de conseil imposés comme bénéfices non commerciaux et assortis de pénalités pour activité occulte. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de taxation d'office et la qualification des sommes. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, validant la procédure et les impositions, notamment en substituant la base légale de la taxation d'office à l'article L. 73 du livre des procédures fiscales. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 433,64 euros et de prime d'activité de 431,81 euros, notifié par la caisse d'allocations familiales des Yvelines pour la période de décembre 2020 à août 2022. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, M. A n'ayant pas contesté dans les délais légaux les décisions implicites de rejet de son recours administratif préalable obligatoire. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les décisions étaient fondées sur l'absence de résidence en France de M. A depuis octobre 2020, en application des articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-19 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. D A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 407,57 euros pour la période de novembre 2019 à septembre 2022, ainsi qu’un indu de prime exceptionnelle de 304,90 euros pour 2020-2021. Le requérant invoquait notamment l’absence de motivation des titres de recettes, la violation des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles concernant sa résidence en France, et des vices de procédure liés à l’utilisation d’un traitement algorithmique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les indus étaient fondés sur le constat que M. A n’avait pas sa résidence stable et effective en France durant la période en cause, et que les procédures de contrôle et de notification étaient régulières. En conséquence, le tribunal a confirmé les décisions du président du conseil départemental des Yvelines et rejeté les demandes de décharge et de remise gracieuse.