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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros. La juridiction s'est déclarée incompétente pour connaître des faits liés au refus de l'autorité judiciaire de statuer sur ses biens et aux oppositions sur des amendes, ces actes relevant du service public de la justice judiciaire. De plus, la contestation des conditions de désignation de ses avocats au titre de l'aide juridictionnelle relève également du juge judiciaire. Enfin, les conclusions dirigées contre la trésorerie des amendes d'Évry, tendant au paiement d'une somme d'argent, ont été rejetées comme irrecevables faute d'avoir été présentées par un avocat, en application des articles R. 222-1 et R. 431-2 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue le 23 décembre 2024, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et renvoie l'affaire au Tribunal administratif de Melun. Il applique les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui prévoient que le tribunal compétent est celui du lieu de résidence de l'étranger, en l'occurrence le Val-de-Marne.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur retirant les points du permis de conduire de M. B, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Colombes (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait une injonction au sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye de traiter sa demande de titre de séjour et de l'informer de l'avancement de son dossier. Le juge a rappelé qu'il ne peut prononcer d'injonction envers l'administration que dans les cas prévus aux articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, ce qui suppose un litige portant sur une décision administrative ou une demande d'indemnisation. En l'absence de contestation d'une décision ou de conclusions indemnitaires, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable de l'Essonne. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de régularisation, M. A n'avait pas produit la décision attaquée dans le délai imparti, rendant sa requête manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure (information et entretien individuel), et la violation des articles 3, 8, 16 et 17 du règlement ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de transfert était légale et a refusé de faire application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement.
Requête de Mme B visant à enjoindre au préfet de l’Essonne de ne pas subordonner le dépôt d’une demande de titre de séjour à la production d’un document d’identité avec photographie. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir présenté des conclusions recevables (annulation ou condamnation pécuniaire) en application des articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 15 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'absence de traduction des brochures d'information et ses attaches familiales en France. Le tribunal a jugé que la procédure de remise des brochures A et B, effectuée en français lors de l'entretien individuel, était régulière et que la preuve de sa demande d'asile en Espagne était rapportée par le système Eurodac. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles L. 921-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé-provision par la société Loisirs Sportifs Aqua Sénart pour obtenir le paiement de trois acomptes provisionnels dus en vertu d'un protocole d'accord transactionnel du 10 juillet 2023, conclu avec la communauté d'agglomération Val d'Yerres - Val de Seine pour compenser les surcoûts énergétiques liés à l'exploitation d'une concession de service public. Le juge des référés a constaté que les deux premiers acomptes avaient été payés avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions sans objet dès leur dépôt, et que le troisième acompte avait été réglé en cours d'instance, privant également la demande d'objet. En application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour défaut d'objet, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir tirée du non-respect d'une clause de conciliation préalable.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 2 400 euros TTC présentée par la société Bureau Véritas construction à l’encontre du département de l’Essonne. Le juge a estimé que l’obligation de paiement était sérieusement contestable, car la facture du 19 octobre 2022 portait sur des prestations de phase conception non encore validées et que le contrat prévoyait un règlement par acompte après service fait, conformément au cahier des clauses administratives particulières (CCAP). En conséquence, la demande d’intérêts moratoires, d’indemnité forfaitaire et de frais de mise en demeure a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de séjour temporaire "salarié". La requête était dépourvue de signature, et malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, le requérant n'a pas produit d'exemplaire signé dans le délai imparti. La constitution d'un avocat postérieurement n'a pas permis de régulariser cette irrecevabilité. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 (4°), R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui avait adressé au tribunal des compléments en vue de l'instruction de sa demande de naturalisation. La juridiction a constaté que ce courrier ne contenait aucune conclusion dirigée contre une décision administrative ni aucune demande d'indemnisation, le rendant manifestement irrecevable. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'affaire a été rejetée sans invitation à régulariser, le tribunal rappelant que M. A devait s'adresser aux services préfectoraux compétents.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne a ordonné son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une procédure irrégulière au regard des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement Dublin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était régulière et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une enseignante contre une décision du directeur académique des Hauts-de-Seine relative à une autorisation d’absence sans traitement, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu d’affectation de l’agent. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une intervention de l'administration préfectorale pour sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions dirigées contre une décision précise, ni moyens de fait ou de droit, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du 14 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a jugé que la procédure de transfert était régulière, notamment concernant la remise des informations prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et l'entretien individuel de l'article 5, et que l'acceptation implicite de l'Italie était établie. Elle a également estimé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement n'avait pas à être appliquée, la situation médicale de l'enfant de Mme B ne caractérisant pas une défaillance systémique en Italie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au département des Yvelines de procéder sans délai à la mise à l'abri de M. A, un mineur non accompagné. Le juge a constaté une urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du droit à l'hébergement d'urgence, en raison de l'absence de réaction du département après la présentation du mineur. La décision s'appuie sur les articles L. 221-1 et L. 223-2 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent au département de prendre en charge tout mineur en danger.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Police du 26 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de son absence de liens stables en France et de sa condamnation pénale, et que les autres griefs étaient infondés. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du maire de Saint-Germain-en-Laye d’apposer le drapeau ukrainien sur la façade de l’hôtel de ville. Le tribunal a d’abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que la décision existait et que M. A, en tant qu’habitant, avait intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que ce pavoisement, exprimant une solidarité symbolique avec une nation victime d’une agression militaire dans un contexte de soutien national, ne méconnaissait pas le principe de neutralité des services publics et ne constituait pas une ingérence dans la politique étrangère de l’État. La solution s’appuie sur le principe de neutralité des services publics et le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII refusant des conditions matérielles d’accueil à Mme A, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le siège de l’autorité décisionnaire se situe à Créteil (Val-de-Marne), il applique les articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent.