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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait à être convoqué pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A bénéficie encore d'un récépissé valable jusqu'au 23 décembre 2024 et a été rétabli dans ses droits aux allocations familiales. En l'absence d'urgence justifiant une intervention sous 48 heures, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de 24 mois et d'un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, valablement habilité par arrêté préfectoral. Il juge que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour lui de justifier de son insertion sociale ou familiale en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté et d'injonction sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 21 février 2023 par laquelle le préfet des Yvelines a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d'incompétence, faute de mentionner le nom, le prénom, la qualité et la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également relevé un défaut de motivation en droit. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de convoquer Mme B pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte, et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une injonction de fixation d’un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 17 décembre 2024, le juge des référés a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Requête de M. A devant le tribunal administratif de Versailles pour obtenir une injonction de convocation par le préfet des Yvelines afin de déposer une demande de titre de séjour "salarié". Le préfet ayant convoqué l'intéressé, M. A se désiste de ses conclusions à fin d'injonction. Le tribunal donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mais rejette la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolé, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de la société Avris SARL, qui contestait un redressement de TVA pour 2019-2020 et demandait la suspension d’un avis de mise en recouvrement. La société n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative), ce qui la rend irrecevable. Le juge des référés a donc appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 17 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé qu'elle ne démontrait pas de risque actuel de traitements inhumains en cas de retour en Côte d'Ivoire. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa courte durée de séjour en France (un an) et de ses attaches conservées dans son pays d'origine. La décision a été rendue sur le fondement des stipulations de la Convention européenne et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, jugeant que la signature électronique de l'arrêté était régulière et que la délégation de signature était valable. Il a également rejeté les griefs tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant de justifier de sa résidence habituelle en France ou de liens personnels et professionnels suffisants. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, faute de demande sur ce fondement. Il a également écarté comme inopérant le moyen fondé sur la circulaire du 28 novembre 2012, celle-ci ne créant pas de droit. Enfin, le tribunal a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte du 11 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 décembre 2024.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la maire des Alluets-le-Roi pour une division en vue de construire. La commune s'est également désistée de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B née A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur du 18 juillet 2024 portant retrait d’un point de son permis de conduire. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande par un mémoire enregistré le 27 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 décembre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait un arrêté du maire de Triel-sur-Seine déclarant impropres à l'habitation des chambres situées au même étage que des caves et ordonnant le relogement des occupants. Ce désistement est intervenu après l'abrogation de l'arrêté attaqué par la commune. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A, ressortissant congolais, contestant le refus verbal d'enregistrement de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Essonne. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par l'incomplétude du dossier, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, car l'absence de pièces justificatives, notamment un acte de naissance complet ou un passeport, rendait impossible l'instruction de la demande. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, sa période de détention provisoire ne pouvant être prise en compte, et a donc estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant qu'étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a substitué aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile les stipulations du titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 comme base légale du refus, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne justifiait pas d'une progression suffisante dans ses études.
Le Tribunal administratif de Versailles a condamné le Syndicat mixte de la base régionale de loisirs de l'étang de Saint-Quentin-en-Yvelines à verser à Mme B la somme de 1 304 euros au titre de l'indemnité de fin de contrat, assortie des intérêts au taux légal à compter du 20 avril 2022. La requérante, agent contractuel de droit public recruté pour un accroissement temporaire d'activité, avait vu son contrat à durée déterminée de moins d'un an arriver à son terme le 31 mars 2022. Le tribunal a fait application des dispositions de l'article 136 de la loi du 26 janvier 1984 et de l'article 39-1-1 du décret n°88-145 du 15 février 1988, qui prévoient une indemnité de fin de contrat égale à 10 % de la rémunération brute globale perçue. Le syndicat, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été condamné à verser cette somme ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.