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Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait des risques pour sa vie en Algérie en raison de ses engagements politiques, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de la réalité de ces craintes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance, sur le fondement de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d’un an et signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le tribunal estime que la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, malgré la scolarisation des enfants en France, en raison de la condamnation pénale de l’intéressé pour violences habituelles sur conjoint et sur mineur, et de l’absence de preuve de sa participation à l’entretien et à l’éducation de ses enfants. Les autres moyens, tirés de démarches de naturalisation ou d’homologation du permis de conduire, sont jugés sans incidence sur la légalité de l’arrêté. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du maire du Vésinet du 18 mars 2022 retirant rétroactivement le bénéfice du congé pour invalidité temporaire imputable au service de Mme A. Le tribunal juge que cette décision de retrait, intervenue plus de quatre mois après la décision initiale du 28 septembre 2021 accordant ce congé, méconnaît l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui interdit le retrait d'une décision créatrice de droits au-delà de ce délai, sauf illégalité non établie en l'espèce. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin suite au rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, et que sa demande de réexamen avait été déclarée irrecevable. Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la présence de sa sœur en France ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-32 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 23 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision est légalement justifiée au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la mesure d'éloignement, en raison notamment de la menace pour l'ordre public et de l'absence de lien familial stable en France.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée le 1er juillet 2024, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une injonction à la préfète de l’Essonne de lui proposer un logement adapté à ses besoins sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision de la commission de médiation, comme l’exige l’article R. 778-2 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée malgré une invitation en ce sens. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale, qui contestait la décision du maire de la commune de la placer en congé de maladie ordinaire à compter du 6 avril 2022, au motif que son état de santé n'était plus imputable à son accident de trajet du 15 novembre 2018. Le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur de droit, le maire ne s'étant pas estimé lié par l'avis du conseil médical, et a jugé que le lien direct entre l'accident et les arrêts de travail postérieurs au 31 mars 2021 n'était pas établi, en application des articles L. 822-21 et suivants du code général de la fonction publique. La demande d'expertise a été rejetée comme inutile.
Le Tribunal administratif de Versailles a condamné le Syndicat mixte de la base régionale de loisirs de l'étang de Saint-Quentin-en-Yvelines à verser à Mme B la somme de 1 304 euros au titre de l'indemnité de fin de contrat, assortie des intérêts au taux légal à compter du 20 avril 2022. La requérante, agent contractuel de droit public recruté pour un accroissement temporaire d'activité, avait vu son contrat à durée déterminée de moins d'un an arriver à son terme le 31 mars 2022. Le tribunal a fait application des dispositions de l'article 136 de la loi du 26 janvier 1984 et de l'article 39-1-1 du décret n°88-145 du 15 février 1988, qui prévoient une indemnité de fin de contrat égale à 10 % de la rémunération brute globale perçue. Le syndicat, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été condamné à verser cette somme ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 7 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une autorisation de travail préalable, condition nécessaire à la délivrance d'une carte de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence territoriale et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté du 24 août 2024 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'absence de menace à l'ordre public. Le tribunal a estimé que les liens familiaux en France n'étaient pas suffisamment établis et que les faits de falsification de permis de conduire justifiaient la mesure. La décision a été fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 2 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, la demande étant tardive. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Enfin, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales sur le territoire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 2 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que l'arrêté était fondé sur l'entrée irrégulière de l'intéressé en France, malgré la possession d'un titre de séjour italien, en application des articles L. 611-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 18 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation. Sur le fond, il a estimé que la vie commune avec sa compagne française, récente (depuis 2023), et l'absence d'emploi ou d'autres attaches en France ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour au titre de l'article L. 423-23 du CESEDA, ni ne méconnaissaient l'article 8 de la CEDH. Par conséquent, l'illégalité du refus de séjour n'étant pas établie, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 4 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la décision de refus de titre de séjour était inexistante, car l'arrêté attaqué était fondé sur l'absence de titre de séjour valide et non sur une demande préalable, rendant irrecevables les conclusions en annulation de ce refus. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur la base des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-marocain (absence de visa long séjour et de contrat de travail visé). En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme D C d’une requête en référé fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet de l’Essonne de statuer sur le renouvellement de la carte de résident de Mme D C, en raison d’une atteinte grave à leur liberté d’aller et venir. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que la demande, présentée en version papier, était dépourvue de signature, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été constatée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le bien-fondé de la demande, en application de l’article L. 522-3 du même code.