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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de Mme A, ressortissante turque, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et une décision sur sa demande de renouvellement. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant ces demandes sans objet. La requérante est invitée à contester cette décision implicite par la voie du recours pour excès de pouvoir ou du référé suspension.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société GN Europe Expert d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Germain-en-Laye. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance du 13 décembre 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B C qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut ordonner que des mesures provisoires en vertu de l'article L. 511-1 du même code, et que la demande de délivrance d'un titre de séjour, qui présente un caractère définitif, excède sa compétence. Par conséquent, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B visant à suspendre la délibération du jury de l’université Paris-Saclay qui l’a ajournée au Master 2 et lui a refusé le droit de redoubler. La requérante invoque l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison notamment de l’irrégularité de la composition du jury, du défaut de publication des modalités de contrôle des connaissances et d’une erreur d’appréciation liée à sa situation personnelle. Le juge des référés examine les conditions de l’urgence et du doute sérieux pour statuer sur la suspension demandée.
Requête de M. B contre la décision 48 SI du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme irrecevable, faute de preuve de l'infraction du 2 mars 2024 alléguée. Les conclusions dirigées contre un retrait de points pour cette infraction sont sans objet, et le moyen est inopérant pour contester la décision 48 SI. Application des articles R. 222-1 4° et 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de trois points de son permis de conduire suite à une infraction routière commise le 11 mai 2024 à Paris. Le requérant soutenait ne pas être le conducteur du véhicule, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la contestation des circonstances de fait de l'infraction relève de la compétence exclusive du juge pénal, en application des articles 529-2, 530 et 530-1 du code de procédure pénale. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Vernouillet pour un ensemble de 117 logements. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement pur et simple dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance du 13 décembre 2024. Les sociétés défenderesses se sont également désistées de leurs conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017. Le requérant soulevait plusieurs exceptions d'illégalité de dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, invoquant leur contrariété avec la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et demandait le renvoi de questions préjudicielles à la CJUE. Il contestait également la régularité de la procédure de contrôle, notamment le non-respect des délais, le secret professionnel de l'avocat, et la prescription pour l'année 2015. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur le contentieux de l'impôt sur le revenu et les garanties procédurales liées au contrôle fiscal, en application des articles du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Essonne de permettre à M. C, ressortissant ivoirien, de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a constaté une erreur de saisie de la date d'expiration du titre sur la plateforme dédiée, empêchant le requérant de déposer sa demande avant l'expiration de son titre. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque de perte d'emploi et de la situation irrégulière de l'intéressé. L'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante malienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d'accélérer le traitement de sa demande de renouvellement. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative sans prévenir un péril grave. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la demande étant irrecevable car elle se heurtait à une contestation sérieuse.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de plusieurs mois, bien qu'important, ne justifiait pas une dérogation à l'ordre d'examen des demandes. La décision rappelle que l'urgence n'est présumée que pour les renouvellements de titres, et non pour les premières demandes comme en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester la perte de validité de son permis de conduire et le retrait de six points consécutif à une infraction. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) par un mémoire du 18 novembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de son recours gracieux contre un retrait de points sur son permis de conduite. Le requérant s’est toutefois désisté purement et simplement de sa demande par un mémoire du 27 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 décembre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.
Refus de titre de séjour (demande de suspension). Tribunal administratif de Versailles, juge des référés. Rejet de la requête pour défaut d'urgence : le requérant n'a pas suffisamment justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple des associations requérantes (Vexinoise de lutte contre les carrières cimentières, des amis de Brueil-en-Vexin et des amis du Vexin français) de leur recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l’annulation du refus préfectoral d’abroger deux arrêtés relatifs à un projet d’intérêt général d’exploitation de calcaire cimentier par la société Ciments Calcia. La solution retenue est un désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des associations tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A contestant le retrait d'un point de son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais le juge administratif rappelle que la contestation des circonstances de fait d'une infraction relève de la seule compétence du juge pénal. Ce moyen étant inopérant devant la juridiction administrative, la requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer et de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, bien que le délai de traitement de plus de deux ans soit déplorable, la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce, car la demande de M. C concernait une première admission exceptionnelle au séjour et non un renouvellement de titre. La décision rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant une urgence spécifique.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante chinoise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la durée de traitement de plusieurs mois n'étant pas suffisante pour caractériser une urgence particulière, et l'intéressée n'ayant pas justifié du risque de perte d'emploi allégué. La décision rappelle que l'ordre d'examen des demandes doit respecter leur date de dépôt.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de permis de visite pour son concubin incarcéré au centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis. Le juge des référés se déclare territorialement incompétent, car la requérante réside à Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne), relevant du ressort du tribunal administratif de Melun. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. C, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour lui remettre son titre de séjour pluriannuel dans un délai de quinze jours. La condition d'urgence a été reconnue car l'absence de titre empêchait l'intéressé de s'inscrire comme demandeur d'emploi et de poursuivre son contrat de professionnalisation. La mesure a été jugée utile et non contestée sérieusement, l'administration n'ayant pas répondu aux demandes de rendez-vous. L'ordonnance applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.