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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de Mme B, ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant douze mois. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et que les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut d'examen sérieux et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait une contrainte émise par Pôle emploi pour le recouvrement d'une somme de 1 458,96 euros. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un arrêté du maire de La Celle Saint-Cloud prononçant sa révocation. Par un mémoire enregistré le 4 octobre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, la commune ayant conclu à ce qu’il soit donné acte de ce désistement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 novembre 2024. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Essonne suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en matière de contravention de grande voirie, a été saisi par Voies navigables de France (VNF) contre la SAS Sofima pour avoir entravé la servitude de marchepied sur les berges de la Seine. Il a été constaté que la société avait implanté une haie d'arbustes et un grillage à moins de 3,25 mètres de la rive, en violation des articles L. 2131-2 et L. 2132-16 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a retenu l'infraction et condamné la SAS Sofima à une amende de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 2132-26 du même code. Il lui a également enjoint de remettre les lieux en état sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a autorisé VNF à procéder d'office aux frais du contrevenant en cas d'inexécution.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 6 décembre 2022 par laquelle la commission de médiation des Yvelines a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement au titre du droit au logement opposable (DALO). Mme B soutenait être hébergée dans un logement de transition depuis plus de dix-huit mois, remplissant ainsi l’un des critères de l’article R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de ces dispositions, qui permettent à la commission de désigner comme prioritaire une personne logée temporairement dans un logement de transition depuis plus de dix-huit mois. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation de l'Essonne du 1er mars 2023 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante n'a pas fourni à la commission les pièces justificatives obligatoires, notamment son avis d'imposition et les documents attestant de l'insalubrité de son logement, comme l'exigent les articles R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation et l'arrêté du 22 décembre 2020. Le tribunal a donc considéré que la commission de médiation avait légalement rejeté sa demande.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Essonne de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait rejeté sa demande par une décision expresse du 8 mars 2023, au motif que ses démarches préalables étaient insuffisantes, notamment parce qu'elle n'avait pas saisi le service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO) avant cette date. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation des Yvelines du 6 décembre 2022. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, au motif que Mme A ne justifiait pas être dépourvue de logement au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que la requérante, qui ne produisait pas d'attestation d'hébergement et se bornait à évoquer une situation future, n'établissait pas sa situation de privation de logement à la date de la décision attaquée. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation des Yvelines de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait en réalité pris deux décisions expresses de rejet (11 octobre 2022 et 14 février 2023), confirmant que M. A, bien que dépourvu de logement, ne justifiait pas d’une situation d’urgence. Le tribunal applique les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, estimant que l’inscription récente de M. A (avril 2022) ne permettait pas de caractériser un délai anormalement long. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commission de médiation des Yvelines du 13 décembre 2022 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Mme B invoquait une situation de surpeuplement et une ancienneté de demande de 11 ans. Le tribunal a jugé que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car la requérante ne démontrait pas que sa situation de surpeuplement était constitutive d'une urgence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Yvelines du 8 novembre 2022, rejetant sa demande de logement prioritaire (DALO). En cours d’instance, M. A a informé le tribunal avoir obtenu un logement social le 1er octobre 2024 et a exprimé son souhait de se désister. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et en a donné acte par un jugement du 18 novembre 2024, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la famille C pour obtenir réparation des préjudices subis par leur fille A, atteinte de troubles autistiques, en raison de l'absence de prise en charge effective par les structures médico-sociales désignées par la CDAPH entre le 15 février 2018 et le 20 mars 2023. La famille soutenait que cette carence de l'État dans la mise en œuvre des articles L.114-1 et L.246-1 du code de l'action sociale et des familles constituait une faute engageant sa responsabilité. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour n'avoir pas assuré la prise en charge de A, malgré les orientations de la CDAPH, et a condamné l'État à indemniser la famille pour les préjudices moral et les troubles dans les conditions d'existence subis durant cette période.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 26 avril 2023 de la commission de médiation de l’Essonne, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que Mme A s’était vu attribuer un logement de type 3 à Bruyère-le-Chatel, ce qui a conduit à la radiation de sa demande de logement social. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait une contrainte de Pôle emploi pour le recouvrement d’un indu de 1 921,64 euros. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal avait invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d’un mois, Mme B est réputée s’être désistée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B A. Ce dernier contestait la décision du 13 septembre 2022 par laquelle la commission de médiation des Yvelines avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, alors qu'il était hébergé en logement de transition depuis plus de 18 mois. Le tribunal a jugé que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant que la situation du requérant ne justifiait pas une reconnaissance de priorité, sans que le moyen tiré de l'absence de démarches préalables ne soit déterminant. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par l'association "Qualité de vie du pays de Limours et de l'Hurepoix" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Vaugrigneuse, constate que ce permis a été annulé par un arrêté municipal du 20 février 2024, devenu définitif. En application de l'article R.222-1 du code de justice administrative, le juge estime que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions de l'association présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, qui contestait la décision de la commission de médiation de l'Essonne refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge estime que le requérant, bien qu'invoquant un hébergement chez un tiers depuis 2018 et la possession d'un titre de séjour, n'apporte aucun élément probant pour établir la réalité de sa situation ou des démarches effectuées. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Recours de Mme A contre le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation de l'Essonne, visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le Tribunal administratif de Versailles constate que la commission a finalement reconnu Mme A prioritaire le 14 juin 2023 et qu'elle a été relogée depuis le 28 mai 2024. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la requête, en application des dispositions du code de la construction et de l'habitation.
Recours de M. B contre la décision implicite de la commission de médiation de l’Essonne rejetant sa demande de logement prioritaire et urgent. Le Tribunal administratif de Versailles constate que M. B s’est vu attribuer un logement en juillet 2024. La requête a perdu son objet, il n’y a donc plus lieu de statuer. Décision fondée sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et R. 222-13 du code de justice administrative.