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Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé liberté de Mme B, qui demandait la délivrance d’un récépissé de titre de séjour et la régularisation de sa situation. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de sa qualité de mère d’un enfant français et des conséquences sur son contrat d’alternance. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute de circonstances particulières justifiant une intervention dans les 48 heures, d’autant que Mme B avait déjà obtenu un rendez-vous en préfecture. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la maison départementale des personnes handicapées des Yvelines de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que M. B n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de ce recours préalable, la requête directe contre la décision initiale était manifestement irrecevable. L'ordonnance a donc été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Rejet d'une demande d'annulation d'une décision de la maison départementale des personnes handicapées des Yvelines refusant la carte mobilité inclusion mention stationnement pour la fille de la requérante. Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation.
Refus de délivrance de carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le Tribunal administratif de Versailles se déclare territorialement incompétent. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Lyon, compétent en vertu des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le lieu d'exercice de la profession du requérant se situe dans le Rhône.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Yvelines de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, ni régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Essonne refusant l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des contestations relatives à cette allocation. Par conséquent, le tribunal administratif a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Versailles, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation pour devenir agent de sécurité, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative. La solution retenue est le renvoi de l’affaire à cette juridiction, la décision attaquée ayant été prise par le délégué territorial d’Île-de-France du CNAPS, dont le siège est à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête en référé visant à obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour. Le préfet des Yvelines ayant convoqué l’intéressé, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre et ne justifiant pas de circonstances particulières. La requête a été rejetée par ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du même code, sans audience.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, M. A s'étant placé lui-même dans cette situation en raison du délai important entre l'expiration de son titre de séjour (avril 2021) et le dépôt de sa nouvelle demande (février 2024). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 17 octobre 2024 lui imposant une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (MICAS) pour une durée de trois mois. Cette mesure, fondée sur les articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de la sécurité intérieure, visait à prévenir la commission d'actes de terrorisme en restreignant ses déplacements au département de l'Essonne et en lui imposant des obligations de présentation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le comportement de M. B, notamment sa condamnation pour avoir incendié l'ambassade d'Iran et sa récidive au consulat, constituait une menace d'une particulière gravité pour l'ordre public, et que la mesure était adaptée, nécessaire et proportionnée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester une demande de paiement direct adressée à son employeur par la caisse d'allocations familiales des Yvelines, afin de recouvrer une pension alimentaire. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que, conformément à l'article R. 213-6 du code des procédures civiles d'exécution, les contestations relatives à cette procédure relèvent du juge de l'exécution, qui appartient à l'ordre judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la CAF de l'Essonne lui notifiant un indu de prestations sociales de 23 014,91 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 6 août 2024 de la préfète de l’Essonne l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, qui avait annoncé dans sa requête sommaire son intention de produire un mémoire complémentaire, n’a pas respecté le délai de quinze jours imparti par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte, il est réputé s’être désisté, et le tribunal a donné acte de ce désistement d’office par une ordonnance du 20 novembre 2024.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant syrien, qui sollicitait la modification d'une précédente ordonnance afin d'obtenir un rendez-vous sous 48 heures pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'intéressé, qui avait obtenu un rendez-vous le 14 octobre 2024, n'établissait pas que la préfecture lui avait refusé le dépôt de sa demande ni qu'il était dans l'impossibilité de solliciter un nouveau rendez-vous. En l'absence d'élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées, la requête a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l'association Conseil de quartier du Valibout d'une requête en excès de pouvoir visant à contester une dette de 483,25 euros émise par la base de loisirs « Ile de loisirs des Boucles de Seine ». Le juge a estimé que l'exploitation d'une base de loisirs constitue un service public industriel et commercial, et que le litige portait sur les rapports de droit privé entre ce service et un usager. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, renvoyant l'affaire à l'ordre judiciaire.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car Mme A n'a pas justifié de difficultés financières particulières malgré l'absence d'examen de sa demande depuis 12 mois, son époux exerçant une activité professionnelle. La décision rappelle que l'urgence est en principe caractérisée pour un renouvellement de titre, mais qu'en cas de première demande, le requérant doit démontrer des circonstances particulières. Les conclusions accessoires, notamment au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’annulation du refus du président du conseil départemental des Yvelines de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, et M. A n’a pas régularisé sa demande dans le délai imparti, malgré une notification régulière. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de carte professionnelle émis par le CNAPS, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant exerçait son activité professionnelle à Courbevoie (Hauts-de-Seine), relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-1, R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête de Mme B visant à obtenir des documents de fin de contrat et des dommages-intérêts, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, la dernière affectation de l’agent public, une enseignante ayant démissionné, se situait dans le Val-d’Oise. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.