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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 673/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2310542(TA78-2310542)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de remise de dette d’aide personnalisée au logement (APL) d’un montant de 992,27 euros. La dette résulte d’une omission déclarative de revenus pour l’année 2021, constitutive d’une fausse déclaration au sens de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Le juge estime que cette omission, même non frauduleuse, empêche l’octroi d’une remise gracieuse, sans qu’il soit besoin d’examiner la précarité de la situation de la requérante. La décision est fondée sur les articles L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2310779(TA78-2310779)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné deux requêtes de M. A B contestant des trop-perçus d'allocation de logement familiale (ALF) mis à sa charge par la CAF des Yvelines. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions initiales de la CAF des 4 juillet et 18 novembre 2023, rappelant qu'en application de l'article L.825-2 du code de la construction et de l'habitation, seules les décisions prises après recours administratif préalable obligatoire peuvent être déférées devant lui. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. B.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410086(TA78-2410086)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision du ministre de l’intérieur du 16 septembre 2022 retirant tous les points de son permis de conduire et invalidant celui-ci, ainsi que du retrait de points lié à une infraction du 25 mars 2022. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie. Il a considéré que les éléments fournis par M. B, notamment la naissance de son enfant et ses difficultés professionnelles, ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, au regard des exigences de sécurité routière et du nombre d’infractions commises. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410068(TA78-2410068)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle pour exercer une activité de sécurité privée. Le juge estime que le litige, relevant de l'article R. 312-10 du même code, est territorialement de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, le lieu d'exercice de la profession étant situé à l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, dans le Val-d'Oise. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans transmission à la juridiction compétente, en application de l'article R. 522-8-1.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2100599(TA78-2100599)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme F dirigée contre le permis de construire modificatif délivré le 26 novembre 2020 par le maire de Crespières à M. et Mme B. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, faute de démontrer que le projet autorisé était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leur bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2209191(TA78-2209191)

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 4 novembre 2022 par lequel le maire de Perdreauville s'était opposé à la déclaration préalable de Mme A pour le changement de son portail et portillon. Le tribunal a relevé d'office que les dispositions du règlement du PLUi invoquées par le maire ne s'appliquaient pas aux portails et portillons, ce qui a entaché la décision d'une erreur de droit. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition. La décision se fonde sur les articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et R. 411-1 du code de justice administrative.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406526(TA78-2406526)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut de visa de certains articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et l'absence de consultation de la commission du titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2409061(TA78-2409061)

Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu le refus de la préfète de l’Essonne d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante cap-verdienne. La condition d’urgence a été reconnue en raison de l’impossibilité de déposer un dossier, de sa maladie et de sa situation de parent isolé. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été établi, la préfecture n’ayant pas prévu de rubrique pour les parents d’enfants mineurs européens, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation dans un délai d’un mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409086(TA78-2409086)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant engagé aucune démarche de régularisation avant juillet 2023 malgré une présence alléguée depuis 2003, et ne justifiant d'aucune situation d'urgence particulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2310203(TA78-2310203)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 075,76 euros, mis à sa charge par le département de l'Essonne suite à un contrôle de ses ressources. Le requérant demandait l'annulation des décisions rejetant ses recours administratifs préalables obligatoires (RAPO) et sollicitait une remise de dette. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département concernant la tardiveté du RAPO, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission de recours amiable et l'absence d'assermentation de l'agent de contrôle, mais a confirmé le bien-fondé de l'indu en se basant sur les articles L. 262-47 et R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, confirmant ainsi la légalité de la créance et des décisions attaquées.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2201125(TA78-2201125)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant l'opposition du maire de Bouville à sa déclaration préalable pour la reconstruction d'un mur de clôture. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le projet méconnaissait les dispositions de l'article N6 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de Bouville, notamment en raison des matériaux et de la hauteur non conformes, et a écarté l'application d'adaptations mineures prévues à l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, ainsi que les conclusions accessoires.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2204041(TA78-2204041)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une mise en demeure de payer valant commandement de payer, émise le 6 octobre 2021 par la direction régionale des finances publiques, pour le recouvrement d’une astreinte administrative de 36 100 euros due par la société Relais services automobiles au titre du code de l’environnement. M. B contestait son obligation personnelle de payer cette somme, en sa qualité de gérant, au motif que la dette était antérieure à sa nomination et qu’aucune solidarité légale ne permettait de la lui réclamer. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la contestation portait sur le bien-fondé de la créance, ce qui relevait de la compétence du juge de l’excès de pouvoir, mais que M. B n’établissait pas que la mise en demeure était irrégulière en la forme ou que la dette n’était pas exigible à son égard. La décision s’appuie sur les articles L. 252 A, L. 257, L. 257-0-A et L. 281 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409328(TA78-2409328)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante camerounaise, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408915(TA78-2408915)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, un ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre à la préfecture de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières la caractérisant, son dossier étant incomplet et le traitement reporté. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2310540(TA78-2310540)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l'agence immobilière Bravo Immo d'un recours pour excès de pouvoir contre une contrainte émise par la CAF de l'Essonne, lui réclamant un indu d'allocation de logement sociale de 556 euros. L'agence s'est désistée de sa requête par courriel du 9 octobre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s'opposait à cette demande. La décision a été rendue sur le fondement du code de justice administrative.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409000(TA78-2409000)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née du silence gardé pendant quatre mois par l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409072(TA78-2409072)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante béninoise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre-vingt-dix jours avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2409062(TA78-2409062)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer un rendez-vous à M. A C, ressortissant mexicain, pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La juridiction a retenu que l'absence de réponse de l'administration depuis novembre 2023, malgré plusieurs relances, créait une situation d'urgence, notamment au regard du mariage de l'intéressé avec une Française et de son projet de formation. La mesure a été jugée utile et non susceptible de faire obstacle à une décision administrative. L'affaire est régie par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2409038(TA78-2409038)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer M. A, ressortissant guinéen, à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai d’un mois. La requête portait sur l’impossibilité pour le requérant, étudiant résidant en France depuis l’enfance, d’obtenir un rendez-vous malgré ses démarches depuis août 2023. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en l’absence de réponse de l’administration, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409023(TA78-2409023)

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Versailles, concerne une demande d’injonction présentée par une ressortissante tunisienne, Mme A B épouse C, afin d’obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé que, bien que la demande de rendez-vous soit en cours de traitement depuis plusieurs mois, l’intéressée ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence impérieuse justifiant un traitement prioritaire par rapport aux autres demandes. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à la condition d’urgence en matière de référé.

22 novembre 2024Résumé IA
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