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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 675/1580

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2209025(TA78-2209025)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B A, représentante légale de l’enfant Angela Hehounoux Chiogou, contestant le rejet implicite de sa demande de document de circulation pour étranger mineur. La préfète de l’Essonne a opposé que la demande avait été classée sans suite pour incomplétude, sans qu’aucune décision de refus ne soit intervenue. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité du recours pour excès de pouvoir, une décision de rejet pour dossier incomplet ne faisant pas grief, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2205348(TA78-2205348)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, professeure, qui contestait la décision de la rectrice de l'académie de Versailles la plaçant à demi-traitement du 25 juin au 13 juillet 2022. Le tribunal écarte les moyens d'erreur d'appréciation et d'erreur de fait, jugeant que l'intéressée ne justifie pas avoir demandé un congé de longue durée selon les articles L. 822-12 et L. 822-15 du code général de la fonction publique, et que la reconnaissance d'une affection de longue durée par la sécurité sociale est sans incidence sur le régime applicable aux fonctionnaires. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA78-2305099(TA78-2305099)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a fait valoir qu’un titre de séjour avait finalement été accordé au requérant. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 21 novembre 2024, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2208436(TA78-2208436)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus du garde des sceaux de la nommer conseillère pénitentiaire d'insertion et de probation après sa réussite au concours interne de 2022. La requérante soutenait que ses services à La Poste, qu'elle qualifiait de service public, devaient être pris en compte pour remplir la condition de quatre ans de services publics exigée par l'article 6 du décret n° 2019-50 du 30 janvier 2019. Le tribunal a jugé que seuls les services accomplis en qualité d'agent de droit public sont éligibles, et que Mme B, ayant cumulé seulement un an et six mois de services de droit public, ne satisfaisait pas à cette condition. La décision de l'administration a donc été validée comme légale.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2409997(TA78-2409997)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du président du conseil départemental de l'Essonne refusant la prolongation de la prise en charge de M. A, un jeune majeur anciennement mineur non accompagné, au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que ce refus, qui privait l'intéressé de tout hébergement et soutien, portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale de ne pas subir de traitement inhumain ou dégradant, en raison de la situation de grande précarité et d'absence de ressources. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. A dans un délai de huit jours, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409057(TA78-2409057)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante s'était maintenue irrégulièrement en France pendant plus de six ans après l'expiration de son visa, se plaçant ainsi elle-même dans la situation qu'elle déplorait. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2403650(TA78-2403650)

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 5 avril 2024 par lequel la préfète de l'Essonne refusait un titre de séjour à un ressortissant tunisien marié à une Française, et lui faisait obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son ancienneté de séjour (3 ans et demi), de sa vie commune avec son épouse et de son activité professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer sa situation en vue de la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale".

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2403743(TA78-2403743)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a estimé que le refus de renouvellement était justifié par le défaut de progression dans les études, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408824(TA78-2408824)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de carte de séjour portant la mention " recherche d'emploi - création d'entreprise ". Le juge a estimé que la demande de Mme B ne relevait pas de la procédure de référé subsidiaire de l'article L. 521-3, dès lors que les mesures sollicitées pouvaient être obtenues par les voies de droit commun du référé-suspension (article L. 521-1) ou du référé-liberté (article L. 521-2). La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2408823(TA78-2408823)

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme B, ressortissante malgache, dans un délai de 7 jours, afin d'enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident et de lui délivrer une attestation de dépôt, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a reconnu l'urgence liée au blocage du compte ANEF de la requérante et au risque de licenciement, et a considéré que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA78-2205844(TA78-2205844)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, agent territorial, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune de Maisons-Laffitte à lui verser 131 158,31 euros pour des fautes dans la gestion de sa carrière (blocage de carrière, blâme, refus de reconnaissance d’accident de service, harcèlement moral). Le tribunal a relevé d’office que les conclusions à fin d’annulation étaient irrecevables, la décision implicite de rejet du 28 juillet 2022 étant une décision confirmative d’une précédente décision implicite de rejet du 26 janvier 2022, devenue définitive faute de recours dans le délai de deux mois. Sur le fond, le tribunal a considéré que les moyens soulevés par Mme A n’étaient pas fondés et a rejeté l’ensemble de ses demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2403678(TA78-2403678)

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 25 mars 2024 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée pour vice de procédure, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408978(TA78-2408978)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré un délai de traitement de plus de deux ans, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières ou impérieuses justifiant un examen prioritaire. La décision rappelle que l'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, et non pour une première demande. Aucun texte du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'a été directement appliqué pour faire droit à la demande.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407482(TA78-2407482)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive les conditions de séjour des ressortissants algériens, rendant inopérante l'invocation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2401937(TA78-2401937)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 décembre 2023 par lequel le préfet de l'Essonne a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B, ressortissant turc. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne la délivrance initiale de la carte, et non son renouvellement. Le renouvellement d'une carte de résident est régi par les articles L. 433-2 et L. 432-12 du même code, ce dernier ne permettant un refus pour menace à l'ordre public qu'en cas de condamnations spécifiques, lesquelles n'étaient pas établies en l'espèce.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2408979(TA78-2408979)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de voyage pour réfugié. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué l’intéressé le 31 octobre 2024, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais d’instance et à l’aide juridictionnelle provisoire.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2403321(TA78-2403321)

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES annule l'arrêté du 21 mars 2024 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante rwandaise, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté de son séjour (5 ans et demi), de ses diplômes obtenus en France, de la présence de ses frères et de sa grand-mère sur le territoire, ainsi que de l'absence de ses parents au Rwanda. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Les textes appliqués sont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2403841(TA78-2403841)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 14 mars 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du certificat de résidence "commerçant" de M. A, ressortissant algérien, et a assorti ce refus d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet était territorialement incompétent pour prendre ces décisions, car M. A résidait dans les Yvelines à cette date et avait informé l'administration de son changement d'adresse. Cette solution est fondée sur les règles de compétence territoriale des préfets en matière de police des étrangers, issues du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2205988(TA78-2205988)

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 9 décembre 2021 par laquelle le directeur académique des services de l’éducation nationale de l’Essonne a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident survenu le 7 décembre 2020 à Mme A, professeure des écoles. Le tribunal juge que l’administration a commis une erreur d’appréciation en se fondant sur l’affectation de l’intéressée sur un poste adapté et sur un suivi pédagogique, ces éléments étant sans incidence sur la reconnaissance de l’imputabilité au service au sens de l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique). La décision est donc annulée.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA78-2409998(TA78-2409998)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ces derniers demandaient la communication de documents relatifs à une procédure disciplinaire concernant leur fils, en invoquant une atteinte aux droits de la défense. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commission académique d'appel devant se réunir le 5 décembre 2024 et les requérants ayant déjà saisi le juge des référés sur un autre fondement. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

20 novembre 2024Résumé IA
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