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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une décision d'opposition de la trésorerie des Hauts-de-Seine pour une somme de 180 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de M. B A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur d'éditer son permis de conduire et d'enregistrer sa visite médicale et son stage de récupération de points. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments fournis (compromission professionnelle, poursuites judiciaires et risque d'éloignement) ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer des retraits de points consécutifs à trois infractions routières. En défense, le ministre a produit un relevé d’information intégral démontrant que les mentions litigieuses avaient été supprimées et que les retraits de points n’étaient plus applicables. La magistrate désignée a constaté, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires, notamment la demande de frais de justice, ont été rejetées.
Suspension de pension de retraite pour cumul emploi-retraite. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A. Les moyens invoqués (ignorance des règles, situation financière dégradée, défaut d'information par l'employeur) sont inopérants pour contester la légalité des décisions de suspension. Les conclusions en décharge sont prématurées et celles en remise gracieuse sont irrecevables, le juge ne pouvant statuer sur une telle demande. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l'UDAF de Seine-Saint-Denis, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, afin d’enjoindre au préfet des Yvelines de proposer un hébergement à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B avait renoncé au bénéfice de cette décision en ne se présentant pas à deux rendez-vous fixés par le SIAO et en étant injoignable. Cette carence a été jugée comme faisant obstacle à l’exécution de la décision de la commission, déliant ainsi l’administration de son obligation de résultat.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, malgré ses allégations sur son inscription en BTS et sa situation irrégulière. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B, visant à obtenir une injonction de logement sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Essonne le 13 septembre 2023, a refusé une proposition de logement à Palaiseau en invoquant la distance avec son lieu de travail à Paris. Le tribunal rejette la requête, estimant que M. B n'apporte aucun élément établissant que le trajet présente une difficulté particulière, et considère que la préfète a rempli son obligation de proposition de logement. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Véolia Nuclear Solutions France (VNS France). Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public engagée par le Commissariat à l'énergie atomique (CEA), invoquant un défaut d'information sur les motifs de rejet de son offre, une erreur manifeste d'appréciation dans la notation et une modification non notifiée du cahier des charges. Le juge a estimé que le CEA avait suffisamment respecté ses obligations d'information en communiquant les notes et le classement, et que la société requérante n'apportait pas la preuve d'une dénaturation de son offre. Le moyen tiré de la modification du cahier des charges a été abandonné en cours d'audience.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de La Ville du Bois fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant un éboulement partiel d'un mur situé au 24 Grande Rue présentant un danger pour la sécurité publique, le juge a désigné une experte. Sa mission consiste à examiner l'état du mur et des bâtiments mitoyens, à évaluer la gravité et l'imminence du péril, et à proposer des mesures de nature à y mettre fin.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l'agence immobilière Bravo Immo d'un recours pour excès de pouvoir contre une contrainte émise par la CAF de l'Essonne, lui réclamant un indu d'allocation de logement sociale de 556 euros. L'agence s'est désistée de sa requête par courriel du 9 octobre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s'opposait à cette demande. La décision a été rendue sur le fondement du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante camerounaise, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une mise en demeure de payer valant commandement de payer, émise le 6 octobre 2021 par la direction régionale des finances publiques, pour le recouvrement d’une astreinte administrative de 36 100 euros due par la société Relais services automobiles au titre du code de l’environnement. M. B contestait son obligation personnelle de payer cette somme, en sa qualité de gérant, au motif que la dette était antérieure à sa nomination et qu’aucune solidarité légale ne permettait de la lui réclamer. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la contestation portait sur le bien-fondé de la créance, ce qui relevait de la compétence du juge de l’excès de pouvoir, mais que M. B n’établissait pas que la mise en demeure était irrégulière en la forme ou que la dette n’était pas exigible à son égard. La décision s’appuie sur les articles L. 252 A, L. 257, L. 257-0-A et L. 281 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 075,76 euros, mis à sa charge par le département de l'Essonne suite à un contrôle de ses ressources. Le requérant demandait l'annulation des décisions rejetant ses recours administratifs préalables obligatoires (RAPO) et sollicitait une remise de dette. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département concernant la tardiveté du RAPO, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission de recours amiable et l'absence d'assermentation de l'agent de contrôle, mais a confirmé le bien-fondé de l'indu en se basant sur les articles L. 262-47 et R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, confirmant ainsi la légalité de la créance et des décisions attaquées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant engagé aucune démarche de régularisation avant juillet 2023 malgré une présence alléguée depuis 2003, et ne justifiant d'aucune situation d'urgence particulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, un ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre à la préfecture de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières la caractérisant, son dossier étant incomplet et le traitement reporté. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant l'opposition du maire de Bouville à sa déclaration préalable pour la reconstruction d'un mur de clôture. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le projet méconnaissait les dispositions de l'article N6 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de Bouville, notamment en raison des matériaux et de la hauteur non conformes, et a écarté l'application d'adaptations mineures prévues à l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une requête visant à soumettre une renonciation à succession. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a rejeté cette requête par ordonnance pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Il a rappelé que, selon les articles 804 du code civil et 1339 du code de procédure civile, une telle déclaration relève de la compétence exclusive des juridictions de l’ordre judiciaire. La solution retenue est donc le rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la clôture de l'instruction de sa demande de renouvellement de certificat de résident. Le juge a estimé que la demande d’annulation de cette décision et d’injonction de délivrance d’un titre ne relevait pas des mesures provisoires que peut ordonner le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Par ailleurs, la condition d’urgence n’était pas établie, et la clôture était justifiée par une erreur de dépôt dans la procédure en ligne. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Cette décision du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. A, un ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une nouvelle demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas satisfaite, car la précédente demande de titre de séjour de l’intéressé a été rejetée par un arrêté du 16 août 2023, confirmé par un jugement du 6 juin 2024, et qu’aucune circonstance nouvelle n’est invoquée. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 juillet 2024 par laquelle le préfet de l'Essonne a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, un ressortissant guinéen pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison du risque pour le requérant de perdre la possibilité de solliciter un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avant le 1er janvier 2025. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de fait, l'administration ayant opposé à tort la délivrance antérieure d'un titre à Nice. En conséquence, il a enjoint à la préfète de convoquer M. A pour enregistrer sa demande et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler.