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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 670/1580

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2203938(TA78-2203938)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. J et autres, qui contestaient deux délibérations de 2022 : l'une de la commune de Saint-Rémy-lès-Chevreuse mettant à disposition du SIAHVY des parcelles pour un projet de renaturation, l'autre du SIAHVY autorisant une convention avec la société Nacarat pour des mesures compensatoires liées à un risque d'inondation. Le tribunal a jugé ces délibérations irrecevables car elles constituent des actes préparatoires à un contrat, insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, et non des actes d'approbation distincts. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'information des élus et l'erreur manifeste d'appréciation, n'ont pas été examinés au fond. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et ceux-ci ont été condamnés à verser 3 000 euros à la commune et au SIAHVY.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2406652(TA78-2406652)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2024 du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un duplicata de sa carte de séjour et prononçant son expulsion. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen particulier, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2407104(TA78-2407104)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient le refus de l'autorisation d'instruire leur enfant en famille pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient une erreur de droit, une erreur manifeste d'appréciation et une irrégularité de procédure devant la commission académique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était fondée sur l'absence de démonstration d'une situation propre à l'enfant justifiant le projet éducatif, conformément à l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Il a également estimé que la composition et le fonctionnement de la commission étaient réguliers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2205430(TA78-2205430)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018, fondés sur la présomption de revenus issus d'un trafic de stupéfiants (article 1649 quater-0 B bis du CGI). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de libre disposition exclusive des produits saisis (55 kg de cannabis et 31 025 €) et l'attente du jugement pénal, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme l'imposition et les pénalités de 80 %, en application des dispositions du code général des impôts et du code pénal.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2205046(TA78-2205046)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de voisins demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Carrières-sur-Seine pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l’identité du pétitionnaire, l’incomplétude du dossier et la violation de règles du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a notamment relevé que certains moyens étaient irrecevables car présentés après le délai de cristallisation prévu à l’article R. 600-5 du code de l’urbanisme. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2204942(TA78-2204942)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de voisins demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Celle-les-Bordes pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer l'acte et que le dossier de demande n'avait pas à être vérifié sur la validité de l'attestation de propriété, le permis étant accordé sous réserve du droit des tiers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, sur le fondement des articles L.422-1, R.423-1 et R.431-35 du code de l'urbanisme.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2204941(TA78-2204941)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de voisins contestant un permis de construire délivré par le maire de La Celle-les-Bordes pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le maire était compétent en vertu de l'article L.422-1 du code de l'urbanisme et que le dossier de demande n'avait pas à prouver la qualité de propriétaire au-delà de l'attestation prévue aux articles R.423-1 et R.431-35 du même code. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'insécurité de l'accès, de la méconnaissance du PLU et de l'absence d'évaluation environnementale, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2204937(TA78-2204937)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de voisins contestant un permis de construire délivré par le maire de La Celle-les-Bordes pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le maire était compétent en application de l'article L. 422-1 du code de l'urbanisme et que le dossier de demande, comprenant l'attestation du pétitionnaire sur sa qualité de propriétaire, était conforme aux articles R. 423-1 et R. 431-35 du même code. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la sécurité, aux règles du PLU et à l'évaluation environnementale, ont été écartés comme non fondés.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2203065(TA78-2203065)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de riverains demandant l’annulation du refus du maire de Saint-Rémy-lès-Chevreuse de retirer un permis de construire, de dresser un procès-verbal d’infraction et de prendre un arrêté interruptif de travaux pour un projet immobilier. Les requérants invoquaient une fraude dans l’obtention du permis, notamment une omission sur la procédure « loi sur l’eau » et une méconnaissance des articles UA4 du PLU, L.111-2 du code de l’urbanisme et de la charte de l’environnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la fraude n’était pas établie, sans se prononcer sur la recevabilité des conclusions dirigées contre plusieurs décisions. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2106560(TA78-2106560)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de la SARL Atout Vert, qui sollicitait la décharge de cotisations foncières des entreprises (CFE) pour les années 2019 et 2020, en raison de l'exploitation de serres horticoles et de pépinières. La société invoquait l'exonération prévue à l'article 1450 du code général des impôts pour les exploitants agricoles, estimant que ses activités s'inscrivaient dans le cycle biologique de production végétale. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà prononcé des dégrèvements partiels, réduisant le montant des impositions contestées. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens de la requête au regard des textes applicables, notamment les articles 1447 et 1450 du code général des impôts.

26 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2409881(TA78-2409881)

Le tribunal administratif de Versailles est saisi d’un recours en excès de pouvoir formé par le département des Yvelines contre une ordonnance de taxation des frais d’expertise. En application des articles R. 621-13 et R. 761-5 du code de justice administrative, ainsi que de l’arrêté du président de la section du contentieux du Conseil d’État du 22 avril 2010, le tribunal constate qu’il n’est pas compétent pour connaître de ce litige. Il transmet donc l’affaire au tribunal administratif de Paris, seul compétent pour statuer sur les contestations des ordonnances de liquidation des dépens rendues par le président du tribunal de Versailles.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409803(TA78-2409803)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le requérant avait bien reçu les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement. Il a également estimé que la présence de membres de la famille en France ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation justifiant l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2409758(TA78-2409758)

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne un référé suspension introduit par la société Free Mobile contre l'opposition du maire de Viry-Châtillon à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes de téléphonie mobile. Free Mobile invoque l'urgence, justifiée par la nécessité de respecter ses obligations légales de couverture du territoire en réseaux 3G, 4G et 5G, et soulève plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de fait concernant la distance par rapport à un groupe scolaire, et l'illégalité du motif tiré du principe de précaution. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des postes et des communications électroniques.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409530(TA78-2409530)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 22 octobre 2024 du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne constitue pas un droit pour le demandeur et que les craintes pour sa sécurité en Espagne ou au Sénégal, invoquées au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établies. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409344(TA78-2409344)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention à très bref délai. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2409288(TA78-2409288)

espèce, la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative doit être regardée comme remplie. 5. En l'état de l'instruction, le moyen tiré de ce que la décision attaquée méconnaît les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales est de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. 6. Il résulte de ce qui précède qu'il y a lieu d'ordonner la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour présentée par Mme B. Sur les conclusions à fin d'injonction : 7. La présente ordonnance implique nécessairement que la préfète de l'Essonne délivre à Mme B une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours à compter de la notification de la présente ordonnance, et qu'elle procède au réexamen de sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois à compter de la même date. Sur les frais liés au litige : 8. Il y a lieu, dans les

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406845(TA78-2406845)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, l'absence de consultation de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance des articles L.425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant la décision suffisamment motivée et régulière au regard des textes applicables.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406714(TA78-2406714)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen suffisant de sa situation personnelle. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions ne méconnaissaient ni les dispositions des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA78-2406463(TA78-2406463)

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. et Mme C, qui contestaient le refus d'affectation de leur fils dans un lycée de leur secteur. Les requérants se sont désistés après que leur enfant a été affecté au lycée Jacques Prévert à Longjumeau. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a relevé aucun obstacle à son acceptation. Aucun texte spécifique n'est appliqué au fond, la décision se limitant à donner acte du désistement.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2406135(TA78-2406135)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante de justifier de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France.

26 novembre 2024Résumé IA
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