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Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, enseignant contractuel, contestant la sanction d'exclusion temporaire de trois mois (dont un avec sursis) infligée par le président de l'université d'Evry-Val-d'Essonne. En cours d'instance, l'université a retiré cette sanction par un arrêté du 11 juillet 2023, sans la remplacer. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l'université à verser 1 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le refus du maire de Vernouillet de lui délivrer un certificat d'urbanisme pour une division de lot. L’affaire portait sur un recours pour excès de pouvoir contre cette décision du 29 août 2024. La magistrate désignée a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte du désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines lui refusant un titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il estime que le refus de séjour ne méconnaît pas l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, l'avis du collège de médecins de l'OFII n'étant pas contredit sur l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins. Le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme est également rejeté, faute de risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de retour en Algérie.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Surtout, il a jugé que M. B ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une demande de titre "salarié", car cette matière est régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Coignières autorisant le maire à signer un accord de médiation avec un ancien agent. Le tribunal a jugé que M. B, bien qu'étant directeur général des services à l'époque des faits, ne justifiait pas d'un intérêt personnel suffisant pour agir, l'accord ne le concernant pas directement. En sa qualité de contribuable, l'impact financier de la délibération (environ 32 000 euros) était jugé trop faible (0,16 % du budget communal) pour lui conférer un intérêt à agir. La requête a donc été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour présentée par un ressortissant malien. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant n’apportant pas d’éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, et le stage invoqué devant débuter dans plus de six mois. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, agent stagiaire de la commune d'Etampes, qui contestait son licenciement pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure était régulière et que M. B n'avait pas justifié de son absence ni manifesté l'intention de reprendre son service, ce qui caractérisait un abandon de poste. Les demandes indemnitaires de l'agent ont également été rejetées, faute de démontrer une faute de l'administration ou un lien de causalité avec ses préjudices allégués. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels relatifs à l'abandon de poste dans la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, attaché territorial, qui contestait la décision implicite de la communauté d'agglomération Grand Paris Sud de réduire son régime indemnitaire lors de sa réintégration après un détachement. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute, car le protocole d'accord transactionnel de 2020 ne garantissait pas le maintien du régime indemnitaire antérieur et que la réduction était justifiée par le changement de fonctions de M. A. Les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction ont été rejetées, faute de préjudice établi. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°91-875 du 6 septembre 1991.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, gendarme, contestant la décision du 30 juin 2022 par laquelle la ministre des armées lui a infligé la sanction disciplinaire de résiliation de contrat. La requérante invoquait des vices de procédure (notamment le non-respect des délais de communication des pièces et de convocation devant le conseil d'enquête) et contestait la légalité interne de la sanction, estimant les faits non établis et la sanction disproportionnée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe qu'interne, en se fondant sur les dispositions du code de la défense, notamment les articles L. 4137-1 et suivants relatifs aux sanctions disciplinaires. En conséquence, la requête de Mme B a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police municipale, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours prononcée par le maire de Savigny-sur-Orge. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de vice de procédure (la consultation du conseil de discipline n’étant pas obligatoire pour une sanction du premier groupe), et de non-rétroactivité. Il a également jugé que la matérialité des faits était établie et que la sanction n’était pas disproportionnée, rejetant ainsi l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a vraisemblablement estimé que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière, et a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et exposant les considérations de droit et de fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais l'analyse des moyens suggère un rejet de la requête, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 423-7, L. 611-1, L. 613-1) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2, L. 211-5).
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Essonne du 26 octobre 2023 lui ordonnant, ainsi qu’à tous occupants sans titre, de quitter un logement situé à Corbeil-Essonnes sous 24 heures. En cours d’instance, M. C a présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 14 octobre 2024. Par ordonnance du 29 novembre 2024, la magistrate désignée, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des retraits de points de son permis de conduire pour neuf infractions commises entre 2022 et 2023, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Après avoir introduit son recours, M. B a informé le tribunal de son souhait de se désister de l’instance. Le magistrat désigné, statuant seul sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par ordonnance du 28 novembre 2024. Aucune condamnation au titre des frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A contestant les arrêtés du 29 octobre 2024 par lesquels le préfet des Yvelines a retiré son titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, lui a interdit le retour pour 10 ans et l'a assigné à résidence. Le requérant invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue par un magistrat désigné en application des articles L. 921-1 et L. 922-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation 2021 pour un appartement à Chatou. Le juge a estimé que ce logement constituait une résidence secondaire, et non sa résidence principale, car M. A réside habituellement en Russie. La convention fiscale franco-russe de 1996 a été jugée inapplicable, car elle ne concerne que les impôts sur le revenu et la fortune, et non la taxe d'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge ou de réduction de l'imposition.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient la remise en cause par l'administration fiscale de la réduction d'impôt "outre-mer" (article 199 undecies C du code général des impôts) dont ils avaient bénéficié en 2014. Le litige portait sur le non-respect du délai de dix-huit mois pour investir le produit de la souscription, l'administration estimant que l'acquisition définitive des biens immobiliers par les SCI, intervenue en décembre 2017, était tardive. Les requérants soutenaient que la condition de délai était remplie dès la signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée en septembre 2015. Le tribunal a jugé que ces conventions ne constituaient pas un investissement au sens des dispositions fiscales applicables, confirmant ainsi le bien-fondé du rehaussement d'imposition.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les demandes de la société Prologis France LVII, qui sollicitait la décharge des cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2020 à 2023. La société invoquait l'exonération prévue à l'article 1521-4° du code général des impôts, arguant que son bien était situé dans une partie de la commune de Lisses dépourvue de service de collecte. Le tribunal a jugé que la TEOM est une imposition, non une rémunération pour service rendu, et que le recours à un prestataire privé par la société est sans incidence sur son assujettissement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient un redressement fiscal de 19 760 euros lié à la remise en cause d'une réduction d'impôt pour investissements outre-mer (dispositif « F ») au titre de 2016. Les requérants soutenaient que les conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée, signées après la clôture de la souscription, constituaient un engagement ferme d'investissement dans le délai de 18 mois prévu à l'article 199 undecies C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve que cette condition de délai n'était pas remplie, les fonds n'ayant pas été intégralement investis dans les 18 mois suivant la clôture de la souscription. La demande de sursis de paiement et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Cette décision du Tribunal administratif de Versailles concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) présenté par un ressortissant camerounais, M. B..., dont le visa étudiant a expiré le 28 octobre 2024. Le requérant demandait au juge d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne et des conséquences sur son alternance. Le tribunal rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.