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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 665/1580

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2207527(TA78-2207527)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société GRDF d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à une canalisation de gaz lors de travaux de création d’un réseau télécom réalisés par la société Soprobat. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la société Soprobat en tant que maître d’ouvrage de travaux publics, le lien de causalité entre les travaux et le dommage étant établi. Il a condamné la société Soprobat à verser à GRDF la somme de 3 312,40 euros, correspondant aux frais de réparation, de main-d’œuvre et de gaz perdu, avec intérêts de droit à compter du 14 septembre 2022. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité des travaux publics, sans application spécifique des articles L. 554-1 et R. 554-27 du code de l’environnement invoqués par la requérante.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2207406(TA78-2207406)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Duo Services Projets, qui contestait un titre de perception de 29 400 euros émis suite à des amendes pour infractions au code du travail. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la société n'ayant pas respecté le délai de deux mois pour saisir le tribunal après le rejet implicite de son recours préalable, conformément à l'article 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a également écarté les moyens de fond, notamment le vice de forme et l'erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'irrecevabilité.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2206919(TA78-2206919)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Transdev Ile-de-France d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité de l’État. La société soutenait que l’illégalité de la décision ministérielle du 12 mars 2013, qui avait autorisé le licenciement d’un salarié protégé et qui a été annulée par la cour administrative d’appel, lui avait causé un préjudice direct et certain. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, en application des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et des dispositions de l’article L. 2422-4 du code du travail. Il a ainsi condamné l’État à verser à la société la somme de 121 484,40 euros, correspondant à l’indemnité d’éviction due au salarié et aux frais de justice, assortie des intérêts et de leur capitalisation.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410331(TA78-2410331)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant congolais, en qualité de parent d'un enfant bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit au regard de l'article L. 424-11 du CESEDA, atteinte à la vie privée et familiale) ne créaient pas, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de la décision.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2202984(TA78-2202984)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société ENEDIS d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à son réseau électrique lors de fouilles d’archéologie préventive réalisées pour le compte de l’Établissement public interdépartemental (EPI) Yvelines - Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que les fouilles d’archéologie préventive constituent une mission de service public et que les dommages survenus à cette occasion engagent la responsabilité sans faute de la personne morale de droit public maître d’ouvrage, en l’espèce l’EPI, à l’égard des tiers comme ENEDIS. Il a ainsi condamné l’EPI à verser à ENEDIS la somme de 17 337,77 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 28 décembre 2021, sur le fondement des principes de la responsabilité du fait des travaux publics et des articles L. 521-1 du code du patrimoine et L. 761-1 du code de justice administrative.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409837(TA78-2409837)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B C. Celle-ci sollicitait une injonction à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, afin de pouvoir travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière suffisante que la suspension de son contrat de travail, liée à l'absence de titre de séjour valide, constituait une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions posées par l'article L. 521-3.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2206412(TA78-2206412)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Entre les Deux, qui contestait une décision de la DRIEETS d'Île-de-France du 21 janvier 2022 lui demandant le remboursement de 20 498 euros pour un trop-perçu d'indemnités d'activité partielle. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente et que l'absence de signature n'était pas un vice de forme pour une décision qui n'est pas un titre exécutoire. Sur le fond, il a considéré que la société n'avait pas droit à l'indemnisation pour sa salariée, Mme C, car celle-ci n'exerçait pas un emploi salarié distinct de ses fonctions de dirigeante, et a rejeté l'argument tiré du droit à l'erreur. La demande de la société a donc été rejetée dans son ensemble.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA78-2203483(TA78-2203483)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme D d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à leur pavillon suite à la rupture d’une canalisation d’eau potable, imputée à la fois à la commune du Vésinet et à la société Suez Eau France. Les requérants sollicitaient la condamnation solidaire des deux parties, invoquant un défaut d’entretien de la voirie et une faute dans la gestion de la canalisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée en l’absence de lien de causalité direct entre le défaut d’entretien allégué et le dommage, et que la responsabilité du délégataire de service public relevait d’un autre ordre de juridiction. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et sur le code général des collectivités territoriales.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410262(TA78-2410262)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, constatant que le domicile du requérant, situé à Garches (Hauts-de-Seine), relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La solution retenue est fondée sur les articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, qui fixent les règles de compétence territoriale en matière de police des étrangers.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407353(TA78-2407353)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 26 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2300097(TA78-2300097)

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi de deux requêtes concernant le stationnement sans autorisation du bateau "Epaulard" de M. et Mme A sur le domaine public fluvial. La première requête, introduite par les époux A, visait à annuler le procès-verbal de contravention de grande voirie du 8 décembre 2022, mais le tribunal l'a rejetée comme irrecevable, cet acte étant un simple acte préparatoire insusceptible de recours. Sur la seconde requête de l'établissement public Voies Navigables de France (VNF), le tribunal a condamné M. et Mme A à une amende de 150 euros pour contravention de grande voirie, sur le fondement de l'article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a également donné acte du désistement partiel de VNF concernant ses conclusions aux fins d'injonction de libération du domaine public.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2300580(TA78-2300580)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 mars 2022 refusant le regroupement familial de Mme D, ressortissante algérienne, pour son époux. Le préfet avait fondé son refus sur les articles L. 411-5 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais ces dispositions ne sont pas applicables aux Algériens, dont la situation est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal opère une substitution de base légale et applique l'article 4 de cet accord, qui prévoit les mêmes conditions de ressources. Il estime que le préfet aurait pris la même décision sur ce fondement et rejette donc la requête de Mme D.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2406881(TA78-2406881)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de renvoi.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2406120(TA78-2406120)

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 26 mars 2024 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante turque, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante, présente en France depuis 2016, mariée à un ressortissant turc titulaire d'un titre de séjour pluriannuel et mère de deux enfants nés en France, justifiait d'une vie familiale stable et ancienne. Le tribunal estime que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407702(TA78-2407702)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D B, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète du Val-de-Marne. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2404227(TA78-2404227)

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le préfet des Yvelines refusait de délivrer un certificat de résidence à M. A, ressortissant algérien. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas justifié avoir convoqué régulièrement M. A devant la commission du titre de séjour, le privant ainsi d'une garantie prévue à l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407460(TA78-2407460)

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. Il retient que l'arrêté est suffisamment motivé, que la situation personnelle de M. A a été examinée, et que sa présence récente en France, son absence d'emploi et son passé judiciaire ne justifient pas d'annulation. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407450(TA78-2407450)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a substitué d'office la base légale de la décision, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au profit du 2° du même article, après avoir constaté que M. A était entré régulièrement sous couvert d'un visa mais s'était maintenu sans titre. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407442(TA78-2407442)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 août 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2407374(TA78-2407374)

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B D C, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté du 26 août 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, l'arrêté ne contenant pas une telle décision. Il a ensuite écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur de droit, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

2 décembre 2024Résumé IA
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