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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles concerne un litige fiscal portant sur des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2020. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que le contentieux relève du tribunal dans le ressort duquel l'autorité ayant établi l'imposition a son siège. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés avec l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le dossier est transmis au Tribunal Administratif d'Orléans, compétent pour les impositions établies par le service des impôts de Dreux (Eure-et-Loir).
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait une injonction à la préfète de l’Essonne de lui proposer un logement adapté sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant a maintenu sa demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mais s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et ne prononce aucune condamnation.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance en urgence, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de l'Essonne le 26 juillet 2023, qui n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de lui proposer un logement adapté à ses besoins et capacités. La demande d'astreinte présentée par le requérant a été rejetée, le juge estimant que le régime spécifique prévu par cet article exclut l'application des dispositions générales du code de justice administrative en la matière.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en urgence, concerne le droit au logement opposable (DALO). Saisie par Mme A, dont la demande d'hébergement avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 décembre 2023 sans qu'aucune offre ne lui soit faite, la juridiction fait droit à sa requête sur le fondement du II de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal enjoint au préfet des Yvelines de proposer une offre effective d'hébergement à l'intéressée, sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du deuxième mois suivant la notification de l'ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCCV Orange contestant le refus de permis de construire pour 27 logements à Ris-Orangis. Le tribunal a jugé que le dernier motif de refus, fondé sur l'absence d'avis du service déchets, était illégal car le règlement du PLU n'imposait pas de local pour encombrants et que le règlement intercommunal n'était pas opposable. Cependant, la commune a demandé une substitution de motif, invoquant la non-conformité du projet à l'article III-2-2.b du PLU et à l'article 5 du règlement intercommunal. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que ce nouveau motif était légal et suffisait à justifier le refus, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017, à la suite d'un contrôle fiscal de la société ACI. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions des requérants à hauteur des dégrèvements partiels déjà accordés par l'administration. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de l'irrégularité de la notification de la proposition de rectification, en application de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Constatant que le pli recommandé avait été présenté et avisé à l'adresse des contribuables, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure était régulière et que les impositions restant en litige étaient fondées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCI l'Epicerie contestant l'opposition du maire de Villemoisson-sur-Orge à sa déclaration préalable de division de parcelle. Le tribunal a d'abord précisé que le recours contentieux était dirigé tant contre la décision implicite de rejet du recours gracieux que contre l'arrêté initial d'opposition du 15 mars 2022. Il a ensuite rejeté la fin de non-recevoir de la commune, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que le motif tiré de la méconnaissance des articles UE 12 et 13 du PLU était entaché d'erreur d'appréciation, et a enjoint au maire de réexaminer la demande. La décision s'appuie sur les articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne une demande d’exécution d’une décision de la commission de médiation DALO du Val-d’Oise, qui avait reconnu Mme A C comme prioritaire pour un logement ou un hébergement. Le juge constate que, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et non de celui de Versailles. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C contestant le refus de permis de construire pour la reconstruction d'un pavillon à Athis-Mons. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et une insuffisance de motivation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la motivation suffisante. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant la jurisprudence "Thalamy", estimant que le projet n'était pas dissociable des constructions irrégulières existantes. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 22 septembre 2024 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et le signataire régulièrement habilité par délégation. Il a également rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à la consultation du fichier automatisé des empreintes digitales, estimant que la menace à l'ordre public n'était pas fondée sur cette consultation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui demandait la « purge » ou la « confirmation » de la prescription de dettes fiscales. Le juge a estimé que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n’appartient pas au tribunal de se prononcer sur une telle demande. À supposer que la requérante ait entendu contester l’obligation de payer, elle n’a pas justifié avoir formé une réclamation préalable auprès de l’administration fiscale, comme l’exigent les articles L. 281, R. 281-1 et R. 281-4 du livre des procédures fiscales. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par M. A B, qui demandait au juge d’enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet a convoqué l’intéressé le 13 décembre 2024, et M. A B s’est ensuite désisté de sa requête. Par une ordonnance du 3 décembre 2024, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Suspension d'un refus de regroupement familial pour un enfant majeur. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a suspendu la décision du préfet de l'Essonne du 24 septembre 2024 refusant le regroupement familial pour le fils aîné de Mme D, ressortissante haïtienne. Le juge a retenu l'urgence, compte tenu de la situation d'isolement et des risques encourus par le fils en Haïti. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur de fait sur la minorité de l'enfant à la date de la demande était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 434-1 à L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 septembre 2024 par laquelle le préfet des Yvelines a retiré la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a reconnu l'urgence présumée en raison du retrait du titre de séjour, malgré la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, créant une incertitude sur sa situation. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de menace grave pour l'ordre public était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige portant sur le refus d’une demande de bourse de collège pour l’enfant de Mme B, décision prise par le chef d’établissement du collège Voltaire de Sarcelles. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence, fondé sur le lieu du siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée, située dans le Val-d’Oise.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A du logement universitaire qu'elle occupait sans droit ni titre depuis le 1er février 2024. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien dans les lieux faisant obstacle à l'attribution du logement à d'autres étudiants et perturbant le service public du CROUS. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupante n'ayant pas produit d'observations. L'injonction d'évacuer et de restituer les clés et badges a été prononcée sous un délai de huit jours, sans astreinte, et la demande de frais d'instance a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B A du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024 dans une résidence gérée par le CROUS de l'académie de Versailles. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien de l'occupant faisant obstacle à l'attribution du logement à d'autres étudiants et perturbant la continuité du service public dont le CROUS a la charge. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives aux missions des CROUS et sur la compétence de la juridiction administrative pour les litiges liés à l'expulsion de logements universitaires. L'injonction d'évacuer les lieux et de restituer les clés et badges a été prononcée sous huit jours, sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 26 juillet 2023. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er février 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles a ordonné l'expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire géré par le CROUS de l'académie de Versailles depuis le 1er septembre 2024. La juridiction a jugé la demande fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, retenant l'urgence et l'utilité de la mesure pour assurer la continuité du service public et permettre l'attribution du logement à d'autres étudiants. L'injonction d'évacuer les lieux et de restituer les clés et badges a été prononcée sous huit jours, sans astreinte. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la société A.I Square Connect d’une demande de remboursement d’un excédent de prélèvement à la source (PAS) pour novembre 2019, a constaté son incompétence territoriale. Le refus de remboursement ayant été opposé par le service des impôts des entreprises de Neuilly, situé dans le ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, le dossier a été transmis à cette juridiction. Cette solution est fondée sur les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales.