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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. B A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 mars 2024. Constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er février 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision ordonne également le versement spontané de l'astreinte par le préfet par périodes semestrielles jusqu'à la liquidation définitive.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B du logement universitaire qu'elle occupait sans droit ni titre depuis le 1er mars 2024, après l'abrogation de son droit d'occupation par le CROUS de l'académie de Versailles. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, le maintien de l'occupante faisant obstacle à l'attribution du logement à d'autres étudiants et perturbant le service public. Il a enjoint à Mme B d'évacuer les lieux et de restituer les clés et badges dans un délai de huit jours, sans assortir cette injonction d'une astreinte, et a rejeté la demande de frais d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête de M. B contestant une saisie administrative à tiers détenteur pour des cotisations de taxe d’habitation (2015-2022), a estimé ne pas être compétent territorialement. Il a constaté que l’acte de poursuite litigieux avait été émis par le service des impôts de Beauvais, situé dans l’Oise. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés avec l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d’Amiens, territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de sa demande de regroupement familial pour son époux. La requête a été introduite le 28 juin 2023, alors que la décision implicite de rejet était née le 9 décembre 2020, soit plus de deux mois auparavant. En application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le recours était tardif. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de la commission de médiation du Val-d’Oise refusant de reconnaître un demandeur comme prioritaire et devant être logé en urgence, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe dans le ressort de ce dernier.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le CROUS de l’académie de Versailles d’une requête en référé, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l’expulsion d’un étudiant occupant un logement sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024. En cours d’instance, le CROUS a indiqué que l’étudiant avait quitté les lieux le 18 novembre 2024, et a conclu au non-lieu à statuer. Le juge des référés a constaté ce désistement et en a donné acte par ordonnance du 3 décembre 2024, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a ordonné l'expulsion de Mme B, occupante sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2023 d’un logement universitaire géré par le CROUS de Versailles. Statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, le maintien dans les lieux faisant obstacle à l’attribution du logement à d’autres étudiants et perturbant la continuité du service public. L’injonction d’évacuer les lieux et de restituer les clés et badges a été prononcée sous huit jours, sans astreinte, et la demande de frais du CROUS a été rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles concerne un litige fiscal portant sur des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2020. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que le contentieux relève du tribunal dans le ressort duquel l'autorité ayant établi l'imposition a son siège. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés avec l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le dossier est transmis au Tribunal Administratif d'Orléans, compétent pour les impositions établies par le service des impôts de Dreux (Eure-et-Loir).
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui demandait une injonction à la préfète de l’Essonne de lui proposer un logement adapté sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant a maintenu sa demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mais s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et ne prononce aucune condamnation.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence, a été saisi par M. B A, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation des Yvelines le 16 janvier 2024, mais qui n’a reçu aucune proposition dans les délais légaux. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l’injonction s’imposait manifestement. Il a ordonné au préfet des Yvelines de proposer une offre effective d’hébergement à M. A, sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du premier jour du second mois suivant la notification de l’ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association "Comité de Quartiers" contestant le refus du maire de Saint-Arnoult-en-Yvelines d'autoriser l'occupation du parc Arsonneau pour une réunion publique. Le juge a constaté que le représentant de l'association n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, les statuts ou une délibération l'habilitant à agir en justice, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur de 6 544,88 euros pour des impôts (taxe d'habitation, contribution à l'audiovisuel public, impôt sur le revenu) des années 2019 à 2022. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen intelligible permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. De plus, Mme A n'avait pas justifié avoir formé une réclamation préalable auprès de l'administration fiscale, comme l'exigent les articles L. 281, R. 281-1 et R. 281-4 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance en urgence, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de l'Essonne le 26 juillet 2023, qui n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint à la préfète de l'Essonne de lui proposer un logement adapté à ses besoins et capacités. La demande d'astreinte présentée par le requérant a été rejetée, le juge estimant que le régime spécifique prévu par cet article exclut l'application des dispositions générales du code de justice administrative en la matière.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet des Yvelines. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande de suspension la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette pièce obligatoire, la demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a ordonné une expertise, sur demande du département de l'Essonne, pour déterminer les causes de désordres survenus lors de la restructuration du collège Denis Diderot à Massy (fuites, amiante, défauts de façade, volets roulants et revêtements de sol). La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel litige au fond. La demande de dépôt d'un pré-rapport a été rejetée, l'expert étant libre d'en établir un ou non. Les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées, le juge des référés n'ayant pas compétence pour les réserver.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que ces impositions, établies par le pôle de recouvrement spécialisé de Cergy-Pontoise, relevaient de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 3 décembre 2024, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige portant sur le refus d’une demande de bourse de collège pour l’enfant de Mme B, décision prise par le chef d’établissement du collège Voltaire de Sarcelles. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence, fondé sur le lieu du siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée, située dans le Val-d’Oise.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCI l'Epicerie contestant l'opposition du maire de Villemoisson-sur-Orge à sa déclaration préalable de division de parcelle. Le tribunal a d'abord précisé que le recours contentieux était dirigé tant contre la décision implicite de rejet du recours gracieux que contre l'arrêté initial d'opposition du 15 mars 2022. Il a ensuite rejeté la fin de non-recevoir de la commune, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que le motif tiré de la méconnaissance des articles UE 12 et 13 du PLU était entaché d'erreur d'appréciation, et a enjoint au maire de réexaminer la demande. La décision s'appuie sur les articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCCV Orange contestant le refus de permis de construire pour 27 logements à Ris-Orangis. Le tribunal a jugé que le dernier motif de refus, fondé sur l'absence d'avis du service déchets, était illégal car le règlement du PLU n'imposait pas de local pour encombrants et que le règlement intercommunal n'était pas opposable. Cependant, la commune a demandé une substitution de motif, invoquant la non-conformité du projet à l'article III-2-2.b du PLU et à l'article 5 du règlement intercommunal. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que ce nouveau motif était légal et suffisait à justifier le refus, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.