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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. B A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 mars 2024. Constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er février 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision ordonne également le versement spontané de l'astreinte par le préfet par périodes semestrielles jusqu'à la liquidation définitive.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Yvelines rejetant la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la seule séparation du couple depuis leur mariage en 2022 ne constituant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que la décision attaquée, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car elle ne concerne que les risques en Espagne et non en Mauritanie. La simple existence d'un accord entre l'Espagne et la Mauritanie ne suffit pas à démontrer un défaut de neutralité dans le traitement de la demande d'asile. En conséquence, la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que l'absence de fixation d'un rendez-vous en préfecture ne constituait pas une décision implicite de rejet, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Refus de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une intervention dans les quarante-huit heures. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le centre cardiologique d'Evecquemont d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France d'autoriser l'activité de rythmologie interventionnelle (mention B). Le requérant s'est désisté de son instance par un mémoire du 3 décembre 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, lui en a donné acte. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A contestant une contrainte de 617 euros émise par la CAF de l'Essonne. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit l'acte attaqué complet, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. La décision rejette donc la demande sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Yvelines le 26 mars 2024, afin d'obtenir une offre de logement adaptée. Constatant que le préfet des Yvelines n'avait pas proposé de logement dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Par ordonnance du 4 décembre 2024, il a enjoint au préfet de présenter une offre effective de logement, sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er février 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’exercice d’activités privées de sécurité. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, au regard de l’intérêt public lié au contrôle des activités de sécurité. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née quatre mois après son dépôt, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé un recours préalable obligatoire avant de saisir le tribunal, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La demande de régularisation adressée à la requérante est restée sans effet, le recours préalable ayant été formé après l'introduction de la requête. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l'affaire sans audience.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le montant de son RSA fixé à 102,44 euros par la CAF de l'Essonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. La demande de régularisation adressée par le tribunal est restée sans effet, le recours préalable ayant été déposé après l'introduction de la requête. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Contentieux de l'indu de prime d'activité. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B contestant la décision de la CAF de l'Essonne. La requête, qui ne comportait que des moyens inopérants ou insuffisamment précis, n'a pas été régularisée malgré une invitation du greffe. Le rejet est prononcé sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à Mme A B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 janvier 2024. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er février 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision ordonne également le versement spontané de l'astreinte par l'administration jusqu'à la liquidation définitive.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Essonne de lui octroyer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). En application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le juge administratif a constaté que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Versailles, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Rejet d’une requête en excès de pouvoir par le tribunal administratif de Versailles, faute de moyens opérants. Le requérant contestait le rejet implicite de son recours amiable devant la commission de médiation de l’Essonne pour la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. N’ayant pas fourni d’argumentation propre à établir une méconnaissance de ses droits, malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B comme ne relevant pas de la compétence de la juridiction administrative. Les décisions contestées de la MDPH des Yvelines concernant la carte mobilité inclusion (CMI) mention priorité, la prestation de compensation du handicap (PCH) et l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) relèvent, en application des articles L. 821-5 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a renvoyé les parties à saisir la juridiction judiciaire compétente, conformément à l'article 32 du décret n° 2015-233.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Triel-sur-Seine leur imposant le relogement des occupants de leur local. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, ne maintenant que leur demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné l’État à leur verser 1 000 euros au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait le remboursement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) prélevé par la CAF. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée, Mme A n’a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mlle A, de nationalité guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités portugaises. La requérante, titulaire d'un visa délivré par le Portugal, soutenait une erreur manifeste d'appréciation et une violation du principe de non-refoulement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste, la situation de l'intéressée relevant de l'article 12 du règlement (UE) n° 2016/399, et qu'aucune défaillance systémique au Portugal n'était établie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement européen précité.