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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née quatre mois après son dépôt, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé un recours préalable obligatoire avant de saisir le tribunal, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La demande de régularisation adressée à la requérante est restée sans effet, le recours préalable ayant été formé après l'introduction de la requête. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l'affaire sans audience.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Refus de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une intervention dans les quarante-huit heures. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision est régulière au regard du règlement européen n° 604/2013. Il juge également que les allégations de défaillance systémique en Espagne et la présence d'oncles en France ne constituent pas des motifs suffisants pour faire obstacle au transfert. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A a fait naître une décision implicite de rejet le 1er décembre 2024. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l'application de l'article L. 521-3.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Essonne de lui accorder une remise gracieuse de dette de 1998,25 €. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, la requérante n'a pas fourni les éléments nécessaires. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 août 2024 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de renouveler le titre de séjour pour raisons de santé de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également relevé que le requérant n'établissait pas avoir valablement sollicité un titre sur le fondement de l'article L. 426-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le centre cardiologique d'Evecquemont d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision du directeur général de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France du 30 septembre 2024, qui autorisait le centre hospitalier de Versailles à exercer l'activité de rythmologie interventionnelle (mention B). Par un mémoire enregistré le 3 décembre 2024, le requérant s'est désisté purement et simplement de son instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2024. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Refus de carte mobilité inclusion (stationnement). Tribunal administratif de Versailles. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de l'Essonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à son domicile, Mme A n'a pas fourni les précisions nécessaires dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 4ème chambre a donc prononcé le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B, de nationalité algérienne, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 13 octobre 2024 prolongeant de vingt-quatre mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à trente-six mois. Le tribunal a rejeté les moyens dirigés contre les décisions antérieures (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, etc.), déjà jugées légales par un précédent jugement du 29 octobre 2024. Concernant la décision de prolongation, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 prononçant une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour de cinq ans et un signalement Schengen. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen sérieux, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et l'erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'absence de preuve d'une résidence stable de douze ans, de la contribution à l'éducation de ses enfants, et de la présence de condamnations pénales. Il rejette également le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention (risque de traitements inhumains en cas de retour en Russie), faute d'éléments probants. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Maison départementale des personnes handicapées de l’Essonne lui refusant la prestation de compensation du handicap pour son fils. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 245-2 et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, ainsi qu’à l’article L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire d’Évry.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à Mme B D A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 avril 2024. Constatant qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er février 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision ordonne l'exécution sous astreinte jusqu'à la liquidation définitive, la préfète devant justifier de l'exécution auprès du tribunal.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui demandait une injonction au préfet des Yvelines pour l'attribution d'un logement ou d'un hébergement d'urgence. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Le tribunal s'est fondé sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes insuffisamment motivées après l'expiration du délai de recours.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. B A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 mars 2024. Constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er février 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision ordonne également le versement spontané de l'astreinte par le préfet par périodes semestrielles jusqu'à la liquidation définitive.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Yvelines rejetant la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la seule séparation du couple depuis leur mariage en 2022 ne constituant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mlle A, de nationalité guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités portugaises. La requérante, titulaire d'un visa délivré par le Portugal, soutenait une erreur manifeste d'appréciation et une violation du principe de non-refoulement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste, la situation de l'intéressée relevant de l'article 12 du règlement (UE) n° 2016/399, et qu'aucune défaillance systémique au Portugal n'était établie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement européen précité.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que l'absence de fixation d'un rendez-vous en préfecture ne constituait pas une décision implicite de rejet, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.