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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de VERSAILLES

Jurisprudence — Tribunal Administratif de VERSAILLES

31 596 décisions disponibles — page 656/1580

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2409824(TA78-2409824)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. B, agent communal révoqué par le maire d'Etampes le 12 septembre 2024. Le juge a examiné la condition d'urgence, qu'il a reconnue compte tenu de la privation de rémunération et de ses conséquences sociales, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la sanction. Il a notamment relevé que la participation de M. Coenne, conseiller municipal ayant instruit la procédure disciplinaire, au conseil de discipline était de nature à priver l'agent d'une garantie, et que l'information sur le droit de se taire n'avait pas été notifiée en début de procédure, en méconnaissance de l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de révocation et enjoint à la commune de réintégrer provisoirement M. B.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409884(TA78-2409884)

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une ressortissante sri-lankaise, Mme C, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui renouveler son titre de séjour et de lui fixer un rendez-vous, en raison de dysfonctionnements dans la prise de rendez-vous dématérialisée. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante pour déposer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409892(TA78-2409892)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant mexicain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'obtenir un rendez-vous en préfecture avant l'expiration de son titre de séjour pour en demander le renouvellement. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas satisfaites, les craintes invoquées par le requérant étant futures et ne justifiant pas une dérogation à l'ordre de priorité des rendez-vous fixé par la préfecture. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2409893(TA78-2409893)

**Sujet principal :** Demande d’injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue de déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la durée d’attente (depuis novembre 2022) ne constituant pas, à elle seule, un élément impérieux justifiant de déroger à l’ordre d’examen des demandes. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles en référé).

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410528(TA78-2410528)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches accomplies avant l’expiration de son titre et de démontrer que l’absence de rendez-vous avant le 21 février 2025 l’empêcherait de poursuivre sa formation. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code, sans audience publique.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410042(TA78-2410042)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé et de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de réponse de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de M. B, qui tendait à obtenir une mesure utile, était dépourvue d'objet et faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410494(TA78-2410494)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à son droit au travail et à sa vie privée. Le juge constate que Mme B n'a pas déposé de dossier complet de demande de renouvellement, ni via le téléservice prévu à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni en préfecture. En conséquence, aucune attestation ou récépissé ne peut légalement lui être délivré, et la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2205260(TA78-2205260)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. E contestant le permis de construire délivré par le maire de Ballainvilliers à M. et Mme F pour un garage. Le requérant invoquait notamment des inexactitudes dans le dossier de demande, une méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et l'absence d'autorisation pour une rampe d'accès. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410556(TA78-2410556)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une mise en demeure de démolir et d'un arrêté d'astreinte pris par le maire d'Hermeray à l'encontre de propriétaires pour non-respect des règles de hauteur d'une construction. Les requérants invoquent l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, contestant notamment la régularité de la procédure, l'exactitude matérielle des faits et le caractère disproportionné de la démolition. Le juge des référés a été désigné pour statuer sur cette demande de référé-suspension.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2208921(TA78-2208921)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par la famille E pour contester le retrait par le maire de Villepreux d’une concession funéraire qui leur avait été accordée. En cours d’instance, un protocole d’accord a été signé entre les parties, et le maire a pris un nouvel arrêté attribuant la concession aux requérants. Le tribunal constate donc que la requête a perdu son objet et prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA78-2402938(TA78-2402938)

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait une décision verbale du maire de Mérobert relative à un certificat de conformité de travaux. Le requérant a déclaré vouloir mettre fin à la procédure par un mémoire du 29 novembre 2024. Ce désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410213(TA78-2410213)

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de MM. A. Ceux-ci demandaient la suspension d'un arrêté de mise en demeure pris par le maire d'Achères le 22 novembre 2024, visant à évacuer des occupants sans titre de parcelles communales. Le juge a relevé que l'expulsion avait déjà été exécutée le 29 novembre 2024, rendant la requête sans objet. La demande de frais irrépétibles a également été rejetée.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA78-2410419(TA78-2410419)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif au refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d’accorder des conditions matérielles d’accueil à une demandeuse d’asile. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que la décision attaquée a été prise par le directeur territorial de l’OFII à Créteil (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2205726(TA78-2205726)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B C, inspectrice des finances publiques, qui contestait le refus du ministre de l’économie de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie (épitrochléite gauche). La requérante invoquait des irrégularités procédurales, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation, malgré un avis médical favorable. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’administration n’était pas liée par l’avis de l’expert médical, la commission de réforme ayant émis un avis défavorable. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité sociale.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401431(TA78-2401431)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Essonne. Le juge constate que la décision implicite de rejet est née le 9 mars 2022, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'accusé de réception, le recours devait être exercé dans un délai raisonnable d'un an, expirant le 9 mars 2023. La requête, déposée le 19 février 2024, est donc manifestement irrecevable pour tardiveté et est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2401317(TA78-2401317)

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision implicite de rejet de la commission de médiation de l'Essonne concernant sa demande de logement prioritaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen et n'a pas été régularisée malgré une demande du greffe. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA78-2410562(TA78-2410562)

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la demande d'injonction était mal fondée, la requérante étant invitée à contester cette décision implicite par la voie de l'excès de pouvoir.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2206008(TA78-2206008)

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A C, professeure, contestant la décision du recteur de l'académie de Versailles du 9 juin 2022 de mettre fin au versement de son demi-traitement à compter du 3 juillet 2022. La requérante soutenait que cette décision était entachée d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, arguant que l'effet rétroactif de son admission à la retraite pour invalidité ne remettait pas en cause le caractère créateur de droits de ce maintien de traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C, incluant l'annulation de la décision, les injonctions de versement et d'annulation de titre de perception, ainsi que sa demande d'indemnisation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, sans que le texte ne précise le sens de l'analyse juridique ayant conduit au rejet.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA78-2206051(TA78-2206051)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de Mme A visant à obtenir l’exécution complète d’un jugement de 2018 et d’un arrêt de 2021, ainsi que la réparation des préjudices subis en raison du retard d’exécution. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction, la cour administrative d’appel de Versailles ayant déjà prononcé les mesures nécessaires par un arrêt du 11 juillet 2024. Il a rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence invoqués n’étaient pas établis, et que le préjudice financier résultait d’une créance déjà assortie d’intérêts moratoires par les décisions antérieures. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA78-2206295(TA78-2206295)

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, agent contractuel de la commune d'Élancourt, contestant le refus implicite de la commune de régulariser sa situation salariale (primes de reconstitution de carrière et d'ancienneté) et de lui verser des heures supplémentaires, en application d’un jugement prud’homal. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de l’erreur de droit au regard de l’article L. 1224-3 du code du travail, n’étaient pas fondés. La solution retenue repose sur l’analyse des dispositions du code du travail et des textes statutaires de la fonction publique territoriale.

5 décembre 2024Résumé IA
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