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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à M. A, ressortissant camerounais, un rendez-vous pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a constaté l'urgence, dès lors que le requérant justifiait de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous et que son contrat de travail était suspendu. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer 9 points de permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public majeur de sécurité routière face au comportement récidiviste du requérant, dont le permis avait déjà été annulé en 2022. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen du sérieux des moyens.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B s’était maintenu irrégulièrement en France après le rejet définitif de sa première demande de titre de séjour, et ne pouvait donc se prévaloir de sa propre situation pour justifier une urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres conditions.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne d'examiner sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car Mme A s'est maintenue irrégulièrement en France depuis l'expiration de son visa en 2020 et n'a pas établi de circonstances particulières justifiant une urgence. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Yvelines. Après que le préfet a délivré le titre sollicité, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d'un mois, Mme A est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL TRB, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Germain-en-Laye du 23 février 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour la réfection d'une toiture. Le tribunal a jugé que le recours administratif préalable obligatoire formé par la société auprès du préfet de région contre l'avis de l'architecte des Bâtiments de France était tardif, car exercé au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de MM. A. Ceux-ci demandaient la suspension d'un arrêté de mise en demeure pris par le maire d'Achères le 22 novembre 2024, visant à évacuer des occupants sans titre de parcelles communales. Le juge a relevé que l'expulsion avait déjà été exécutée le 29 novembre 2024, rendant la requête sans objet. La demande de frais irrépétibles a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une sanction d’arrêt de 20 jours avec sursis infligée par l’autorité militaire. La requérante s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire du 19 novembre 2024. Par ordonnance du 6 décembre 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement prioritaire de sa demande, malgré l'absence de réponse depuis avril 2023. La décision rappelle que l'urgence n'est présumée que pour les renouvellements de titres de séjour, et non pour les premières demandes.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental des Yvelines de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire du 19 novembre 2024. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du 6 décembre 2024, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, le tribunal donnant acte du désistement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière impliquant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition nécessaire pour ce type de référé-liberté. Les craintes évoquées (contrôle d'identité, impossibilité de voyager, suspension des prestations sociales) n'ont pas été étayées par des éléments circonstanciés démontrant un risque imminent. La décision a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 20 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était pas applicable en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches accomplies avant l’expiration de son titre et de démontrer que l’absence de rendez-vous avant le 21 février 2025 l’empêcherait de poursuivre sa formation. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code, sans audience publique.
**Sujet principal :** Demande d’injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue de déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la durée d’attente (depuis novembre 2022) ne constituant pas, à elle seule, un élément impérieux justifiant de déroger à l’ordre d’examen des demandes. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles en référé).
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une ressortissante sri-lankaise, Mme C, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui renouveler son titre de séjour et de lui fixer un rendez-vous, en raison de dysfonctionnements dans la prise de rendez-vous dématérialisée. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante pour déposer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant mexicain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'obtenir un rendez-vous en préfecture avant l'expiration de son titre de séjour pour en demander le renouvellement. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas satisfaites, les craintes invoquées par le requérant étant futures et ne justifiant pas une dérogation à l'ordre de priorité des rendez-vous fixé par la préfecture. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé et de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de réponse de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de M. B, qui tendait à obtenir une mesure utile, était dépourvue d'objet et faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à son droit au travail et à sa vie privée. Le juge constate que Mme B n'a pas déposé de dossier complet de demande de renouvellement, ni via le téléservice prévu à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni en préfecture. En conséquence, aucune attestation ou récépissé ne peut légalement lui être délivré, et la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait une décision verbale du maire de Mérobert relative à un certificat de conformité de travaux. Le requérant a déclaré vouloir mettre fin à la procédure par un mémoire du 29 novembre 2024. Ce désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. E contestant le permis de construire délivré par le maire de Ballainvilliers à M. et Mme F pour un garage. Le requérant invoquait notamment des inexactitudes dans le dossier de demande, une méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et l'absence d'autorisation pour une rampe d'accès. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.