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Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Saint-Vrain et de la société Essonne travaux publics pour un accident survenu sur une voie publique en raison d'un défaut de signalisation de gravillons. Le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions de M. B, estimant que la présence de gravillons ne constituait pas un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public et que la responsabilité de la commune ou de l'entreprise ne pouvait être engagée. Il a également rejeté les conclusions provisionnelles et d'expertise, ainsi que les demandes de garantie entre les défendeurs. Les dépens ont été laissés à la charge de M. B, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B tendant à la suspension de l'arrêté du maire de Palaiseau organisant une votation citoyenne le 8 décembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'organisation de cette consultation porterait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, malgré la proximité de l'échéance. Par ailleurs, les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du maire et du détournement de procédure, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme B, ressortissante russe entrée en France à l'âge de huit ans. La requérante justifiait d'une résidence habituelle en France avec sa mère depuis l'âge de treize ans et d'une scolarité continue, remplissant les conditions de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, infirmière anesthésiste, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de trois mois prononcée par le centre hospitalier de Versailles pour un vol commis au domicile d'un patient décédé. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de procédure, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la convocation au conseil de discipline n'avait pas à mentionner les griefs. Il a également jugé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la faute commise, et que le refus de consultation psychologique n'était pas établi. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et les administrations.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par des conseillers municipaux de Wissous, demandant la suspension du Préambule et de l'article 17 du règlement intérieur du conseil municipal, modifiés le 9 juillet 2024. Les requérants invoquaient une atteinte grave et immédiate à plusieurs libertés fondamentales, dont le droit au respect de la vie privée et la liberté d'exercice du mandat d'élu, en raison de l'obligation de déclarer les conflits d'intérêts prévue par le Préambule. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que les dispositions contestées, qui reprennent les obligations de la charte de l'élu local et du code général des collectivités territoriales, ne portent pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B épouse A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour et de délivrance d’une carte de résident. Le juge a d’abord jugé irrecevables les conclusions relatives à la carte de résident, faute de demande préalable établie. S’agissant du refus de renouvellement, la condition d’urgence n’a pas été retenue, la requérante ne démontrant pas une situation d’urgence particulière justifiant la suspension. La solution s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 8 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prolongeant son interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et a implicitement rejeté les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-marocain.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour prise par la préfète de l'Essonne. Le juge a estimé que le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, faute de décision administrative préexistante, l'absence de fixation d'un rendez-vous en préfecture ne constituant pas une décision implicite de rejet. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B, un ressortissant béninois pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle précaire du requérant, et a retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-22 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de l'Essonne de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la simple attestation de dépôt sur le site "démarches simplifiées" ne constituait pas une demande de titre au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de rendez-vous en préfecture et de délivrance d'un récépissé. En l'absence de décision administrative préalable, la requête était manifestement irrecevable et a été rejetée sans régularisation possible.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de la carte de séjour de M. A. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance n'a pas privé la requête d'objet.
Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme E D, agent hospitalier, contestant sa suspension temporaire de fonctions (11 octobre 2021) et son exclusion temporaire d’un an (16 février 2022) prononcées par l’établissement public de santé Barthélemy Durand. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes d’annulation, estimant que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, absence de preuve des griefs, caractère disproportionné des sanctions) n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, psychomotricienne, qui contestait sa suspension de fonctions pour défaut de vaccination contre la Covid-19. La requête a été jugée irrecevable car elle présentait des conclusions alternatives (réintégration ou licenciement) ne constituant pas un recours pour excès de pouvoir contre une décision unique, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens invoqués (non-rétroactivité, libre disposition du corps, fin de l'état d'urgence, expérimentation du vaccin, absence de contact avec des personnes vulnérables) ont été écartés comme infondés au regard des dispositions de la loi du 5 août 2021 et du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SC Sainte Gemme, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Feucherolles ne s'opposant pas à une déclaration préalable pour la stabilisation d'une aire de manœuvre et la réalisation d'une clôture. La requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Essonne suspendant son agrément de contrôleur technique pour un an. Le requérant contestait la proportionnalité de cette sanction, prise sur le fondement de l'article R. 323-18 du code de la route et de l'arrêté du 18 juin 1991. Le tribunal a estimé que la sanction n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des manquements constatés, notamment le défaut d'identification d'un véhicule et le refus obstruant la mission de surveillance des agents. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, contrôleuse des finances publiques, d’une demande d’annulation de la décision du 6 mars 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de ses pathologies (syndrome du canal ulnaire et syndrome du canal carpien bilatéral), déclarées comme maladie professionnelle. Le tribunal, après avoir examiné les vices de procédure allégués (absence d’information sur la tenue du conseil médical, insuffisance de l’avis du médecin de prévention, défaut d’expertise par un médecin agréé) et le bien-fondé de la décision, a ordonné avant dire droit une expertise médicale, conformément à la demande conjointe des parties. Cette expertise devra déterminer si les pathologies de la requérante sont imputables au service, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. B, praticien attaché associé, contestant sa suspension conservatoire (8 novembre 2022) et son exclusion définitive (3 février 2023) prononcées par le centre hospitalier Sud Francilien. Le tribunal a relevé d'office que la situation de M. B ne relevait pas des dispositions de l'article R. 6152-930 du code de la santé publique, applicables aux seuls praticiens associés régis par un statut distinct. En conséquence, il a annulé la décision de suspension conservatoire pour incompétence de l'autorité signataire et a annulé la sanction d'exclusion définitive pour vice de procédure, faute de saisine régulière de la commission médicale d'établissement. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction en raison de la démission de M. B et a mis à la charge du centre hospitalier les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par la préfète de l'Essonne pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la demande d'injonction était mal fondée, la requérante étant invitée à contester cette décision implicite par la voie de l'excès de pouvoir.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif au refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d’accorder des conditions matérielles d’accueil à une demandeuse d’asile. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, estimant que la décision attaquée a été prise par le directeur territorial de l’OFII à Créteil (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.