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Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté l'argument tiré de l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement du tribunal administratif de Paris, faute d'identité de parties et d'objet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 26 mars 2024 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante turque, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante, présente en France depuis 2016, mariée à un ressortissant turc titulaire d'un titre de séjour pluriannuel et mère de deux enfants nés en France, justifiait d'une vie familiale stable et ancienne. Le tribunal estime que le refus de séjour porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 26 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus était légal, car M. A ne justifiait pas d'un visa de long séjour ni d'un contrat de travail visé, conditions requises par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de M. A D qui contestait la facture émise par la commune de Massy pour l'accueil de son enfant en centre de loisirs en juillet 2022. Le juge a estimé que l'inscription par la mère, qui exerçait l'autorité parentale conjointe, constituait un acte usuel de l'autorité parentale, rendant le père solidairement redevable des frais sur le fondement des articles 371-1, 371-2 et 372-2 du code civil. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires pour préjudice moral.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société US Montalbanaise (USM) d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission d’appel de la Fédération Française de Rugby (FFR) du 21 juillet 2022, lui infligeant un retrait de cinq points au classement du championnat Pro D2 pour la saison 2022/2023. La société requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, des erreurs de fait et de droit, ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. En cours d’instance, la société USM s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la FFR. Par conséquent, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans se prononcer sur le fond du litige. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, au regard de la situation personnelle et familiale de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, sur le fondement des articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal d'opposition, qui contestait le refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de lui renvoyer par lettre simple deux courriers qu'il avait adressés en juillet 2022. Le tribunal a constaté que la commune avait finalement procédé à l'envoi des documents sollicités, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction. Toutefois, le tribunal a estimé que la requête, dépourvue d'intérêt et présentée par un requérant ayant introduit plus de trois cents requêtes, était abusive et a condamné M. Vagneux à une amende de 1 000 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B qui contestait une facture de 501,14 euros émise par la commune de Marly-le-Roi pour les frais de crèche de ses enfants au mois d’août 2022. La requérante soutenait que la crèche était fermée et que la commune avait connaissance de l’inscription scolaire de ses enfants. Le tribunal retient que, conformément au règlement intérieur de la commune, la participation financière est forfaitaire et mensualisée, et que Mme B n’a pas résilié les contrats d’accueil avant leur échéance. La solution est fondée sur les articles 8.2, 8.10 et 9 du règlement intérieur des accueils collectifs de la commune.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen de la situation, ainsi que la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé sur le territoire et de l'absence d'attaches familiales stables. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le préfet des Yvelines refusait de délivrer un certificat de résidence à M. A, ressortissant algérien. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas justifié avoir convoqué régulièrement M. A devant la commission du titre de séjour, le privant ainsi d'une garantie prévue à l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D C, ressortissant capverdien, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B C. Celle-ci sollicitait une injonction à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, afin de pouvoir travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière suffisante que la suspension de son contrat de travail, liée à l'absence de titre de séjour valide, constituait une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions posées par l'article L. 521-3.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant tunisien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant borné à invoquer sa situation irrégulière et précaire sans justifier de circonstances particulières imposant un rendez-vous rapide, alors que sa demande, déposée en juillet 2022 via la plateforme dédiée, était déjà en cours de traitement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également rejeté les griefs relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet des Yvelines a abrogé cet arrêté le 5 septembre 2024 après que la Cour nationale du droit d'asile a reconnu à M. B la qualité de réfugié. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation individuelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière et a écarté l'ensemble des moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.