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Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A, représentants légaux de leur fils D A, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 26 juin 2024 de la directrice académique des Yvelines refusant l’inscription de leur fils en première STMG dans deux lycées. Les requérants ont ensuite indiqué, par un mémoire du 1er novembre 2024, souhaiter mettre fin à l’instance suite à l’affectation de leur fils. Le tribunal, constatant un désistement pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 28 novembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gambienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé que sa vie privée et familiale en France n'était pas suffisamment établie, compte tenu de son divorce et de l'absence d'attaches personnelles intenses. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Essonne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 20 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, validant les décisions préfectorales. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit de séjour des membres de famille de citoyens européens.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de la société Prologis France XLVII, qui demandait la décharge des cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2020 à 2023 concernant un local commercial situé à Lisses. Le tribunal a jugé que la TEOM est une imposition, non une rémunération pour service rendu, et que le recours à un prestataire privé par la société est sans incidence sur son assujettissement. Il a également estimé que la société ne démontrait pas que son local était situé dans une partie de la commune où le service public d'enlèvement ne fonctionnait pas, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération prévue au 4. de l'article 1521 du code général des impôts. Les conclusions accessoires (intérêts moratoires et frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation partielle de son certificat d'exercice. Le tribunal a jugé que ce document, retraçant la carrière de l'intéressé en vue de ses droits à pension, constitue un acte préparatoire insusceptible de recours contentieux. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du président du tribunal judiciaire d’Evry-Courcouronnes de lui communiquer un règlement interne. Le requérant a ensuite présenté des conclusions tendant à un non-lieu à statuer, mais la décision attaquée n’ayant pas été rapportée, le juge a requalifié ces conclusions en désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Eurasia Finance, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour les années 2020 et 2021. La société demandait le classement de son bien immobilier dans la catégorie des « établissements présentant des caractéristiques exceptionnelles » (sous-groupe X, catégorie 1) afin de bénéficier d’une méthode d’évaluation de la valeur locative par application d’un taux de 8 % à la valeur vénale, conformément au III de l’article 1498 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le bien ne présentait pas de caractéristiques exceptionnelles justifiant un tel classement et a validé le rattachement à la catégorie des locaux à usage de bureaux (sous-groupe II, catégorie 2). La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe II.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A contestant la décision du recteur de l'académie de Versailles confirmant son non-passage en deuxième année de BTS "Services informatiques aux organisations". Le tribunal a rappelé que les décisions d'orientation ne se fondent pas uniquement sur les notes, mais sur l'ensemble de la situation de l'élève. Il a constaté que M. A présentait un nombre important d'absences, justifiées ou non, et un investissement irrégulier, ce qui ne lui avait pas permis d'acquérir les compétences fondamentales requises. La solution retenue est fondée sur les articles D. 643-5 et D. 643-6 du code de l'éducation, ainsi que sur l'arrêté du 29 avril 2019 définissant le BTS concerné.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Beynes du 10 juin 2022 ayant sursis à statuer sur sa déclaration préalable de division de parcelles en vue de construire. Le tribunal a jugé que le maire était compétent et que le débat sur les orientations du futur plan local d'urbanisme (PLU) avait bien eu lieu, conformément aux articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme. Il a estimé que le projet de construction, situé dans un secteur peu équipé, était de nature à compromettre l'exécution du futur PLU, dont l'objectif est de maîtriser les constructions dans ces zones. La décision de sursis à statuer a donc été validée.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'une dette fiscale de TVA. Le juge considère que la prescription quadriennale de l'action en recouvrement (article L. 274 du livre des procédures fiscales) a été interrompue par le jugement du tribunal correctionnel d'Évry du 27 janvier 2015, qui a condamné solidairement M. A au paiement des impositions. Ce jugement, confirmé en appel et en cassation, constitue une décision définitive qui fait courir un nouveau délai de prescription de dix ans à compter de son prononcé, conformément aux articles 2241 et suivants du code civil et L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution. Par conséquent, les actes de poursuite ultérieurs, dont l'avis de saisie du 12 mai 2022, sont intervenus avant l'expiration de ce délai et sont légaux.
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, qui contestait le refus de la directrice académique des services de l'éducation nationale (DASEN) des Yvelines d’inscrire son fils A B, à titre dérogatoire, au collège de Gassicourt plutôt qu’au collège Louis Pasteur. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 213-1 et D. 211-10 du code de l’éducation, l’affectation des élèves se fait en priorité dans le collège de leur secteur de résidence, et que les dérogations sont limitées aux places disponibles. En l’espèce, le domicile de l’élève relevant du secteur du collège Louis Pasteur et les capacités d’accueil du collège de Gassicourt étant atteintes, le rejet de la demande de dérogation était justifié. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par les sociétés On Tower France et Free Mobile d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Breuillet du 30 juin 2022 s’opposant à une déclaration préalable pour la rénovation d’un pylône et l’ajout d’antennes. Les sociétés requérantes se sont désistées de leur requête par deux mémoires, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 28 novembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de dette d’aide personnalisée au logement. La requérante invoquait ses faibles ressources et son incapacité à payer, mais n’a fourni que des captures d’écran bancaires non datées, sans précision sur ses charges. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal en application de l’article R. 772-6 du code de justice administrative, elle n’a pas complété son argumentation. La requête a donc été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CAF de l'Essonne de lui verser l'aide personnalisée au logement (APL). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de la MSA Ile-de-France mettant fin à ses droits au RSA et à la prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 134-2 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée, Mme A n'a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision de la direction générale des finances publiques lui réclamant un indu de revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, la requérante n'a pas fourni les précisions nécessaires dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait une saisie à tiers détenteur de 873,58 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée complète, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 49 731,71 euros réclamé par la caisse d'allocations familiales de l'Essonne. La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir produit la décision du président du conseil départemental suite au recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles. Subsidiairement, les conclusions sont également rejetées comme manifestement infondées en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas fourni de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de son moyen tiré de sa précarité financière.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la réduction de son RSA et sa radiation du dispositif. La requête, introduite via l'application Télérecours, était irrecevable car les pièces jointes n'étaient pas présentées dans des fichiers distincts, en méconnaissance de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 6 mai 2024, Mme A n'a pas produit les pièces conformément aux règles dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Essonne de lui délivrer la carte mobilité inclusion avec mention "stationnement". Le juge constate que la requérante n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.